Roman: Soigne ta défense (chapitre 1)Harlem terre de basket

Publié le par Jean-Marie Tartane

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Ce roman est issu de la véritable histoire du basket américain, telle que je la raconte depuis maintenant 5 ans, dans Legendedubasket., le mensuel dédié à ce merveilleux sport.
Les faits sont réels, les prénoms bien souvent; vous le remarquerez, pas pris du tout au hasard.
Plusieurs histoires de vies de basketteurs mythiques ou morts dans l'oubli, se croisent avec l'élégance d'un jum-shoot. Quelquefois, la violence comme dans la vie de ceux qui connaissent celle des cités difficiles, apparaitra comme une toile de fond qui ne parvient à s'enlever du décor., ou un personnage, une ombre style Alfred Hitchcok, toujours à proximité du décor.




New York , Harlem septembre 1969 Soigne ta défense
 Chapitre 1
Triste était ce soir d’automne 1969, en cette bonne vieille ville de New York; en terre d’Amérique. Julius était ce soir-là seul, encore. Cette fois , avec ses rêves d’adolescent inassouvis Mais à cet age là, les rêves ne sont-ils pas fait pour rester à l’état de non- réalisation pour maintenir un appétit de vivre et un espoir pour le demain. Finalement il n’était pas tant à plaindre que cela, il avait tous les ingrédients pour réussir.. Il avait tout de même une mère qui l’aimait et un frère et une sœur qui l’avaient entouré d ‘affection, l‘écartant du mauvais chemin d’un coup de patte s’il le fallait. comme Bill Russsel, son idole d'adolescence le faisait avec les ballons qui traînaient sur le panier des Celtics. Avec une obstination infatigable. En cette année 1969, post sixties, où les événements sociaux, politiques et économiques,  télévisés à outrance (car nous sommes  au pays des média), ont été un complet bouleversement pour les États -Unis, il n’était pas facile de tenir en place quand on est enfant de descendants de terre d’Afrique ou du moins quand ses ancêtres étaient la matrice dont sont issus les joueurs de balle, admirés et vénérés.
 A commencer par Julius.
Les mouvements révolutionnaires étaient l’actualité depuis maintenant trois ans et Laura et ses 4 enfants, en bons enfants d’Amérique, étaient scotchés à leurs téléviseurs , pour voire avec délectation toute cette agitation médiatique . Parmi ces événements sans cesse relayés , les mouvements hippies et des Blacks Panthers.
Les hippies et leurs cotés excentriques, faits de chemises à fleurs de "love and peace" et de joints de marijuana fumés assis sur leur derrière avec les bras croisés, la faisaient un peu sourire Laura.
Mais par contre, les Black Panthers et leurs effets séduisants sur la jeune communauté noire, surtout celle de son quartier d’Harlem New York, l’inquiétaient.
Les Black Panthers avaient été créés en Californie, dans la ville d’Oakland.en 1966, et Laura n’aimait pas leurs allures militaires et leurs propos agressifs.
Pour elle.
Elle était impressionnée par ces agitations de jeunes noirs portant des bérets, des blousons et des gants noirs. Laura, Rosetta Jackson est une fille de Detroit, Michigan. Enfant parmi sept, d’un ouvrier automobile de l’usine Ford .
 Detroit est aussi et surtout pour Rosetta, la ville de la grande compagnie discographique "Tamla Motown". Rosetta connaissait Berry Gordy, le fondateur de la compagnie au début des années 60’s, une icône de la Soul Music qu'il a aidée à se construire de ses peopres mains.
Et surtout avec son coeur..
Elle avait 10 ans lorsqu’elle le croisa pour la première fois à la sortie d‘un supermarché à l‘américaine, c’est-à-dire immense, déjà existant à cette époque naissante pour la grande distribution mondiale. Mais on est en Amérique. Et elle s’était juré de ne jamais se laver la main ni oublier ce moment où elle se cogna à l’épaule de Berry Gordy et sa petite barbe naissante qu’il rasait de temps en temps.
Au grè de ses conquètes féminines.
Elle faillit tomber et se rattrapa à la main du patron de la Tamla.
 Rosetta, elle n‘avait pas dépassé le niveau de la classe de 3e. Son niveau scolaire de toute façon, ne lui permettait pas de continuer des études jusqu’au bac.
Des fois, elle disait comme pour se rassurer et s‘excuser que sa mère Mahalia, n’avait pas les moyens de payer des études à ses enfants.
La classe de 3e était finalement, un degré pas trop déshonorant en cette Amérique de l’année 1969, quant on est noire et fille d’ouvrier .
A l'ouest, "à  Oakland, la-Californie nous a fournis des grands musiciens" se disait cette femme à qui l’on pouvait donner dix ans de plus que son age,  tellement elle en avait sué à s‘occuper plus que raisonnablement de ses 4 frères et 3 soeurs.
Holcombe Rucker Basketball court, playground"; où s’ébattent des légendes du basket depuis des décenies, Julius, le fils à Laura, en avait vu du beau monde.
Sa mère, la belle Laura qui faisaient se tourner bien des têtes d'hommes,  se mettait souvent à  faire des crises d’angoisse, rien qu’à voire son rejeton passer l’essentiel de sa vie de gamin de 16 ans, auprès d’un panier et non près de ses livres.
Comme tout gars ambitieux qui se respecte.
S’il assurait au moins un parcours scolaire similaire à celui d’Elvin Hayes, (photo ci -dessous), ce noir enrichi , venu de Rayville Mississipi, et qui avait contrarié Alcindor, autre new-yorkais,  lors de la derniere finale universitaire télévisée sur tous les écrans américains. Cela aurait encore rassuré Laura .
Hayes, fils de marin-pecheur, le plus jeune d’une smala de 10 enfants, venait de signer aux San Diego Rockets pour une montagne de dollars et malgré ses origines noire et pauvre, avait , grâce à sa belle bourse scolaire et surtout sportive, réussi à accrocher une place à la vénérable et admirée université de Houston.
Là où personne dans la communauté noire ouvrière, ne peut espèrer envoyer ses enfants en cette année 1969.
Les Cougars de Houston en ont fait rever plus d’un, et Laura, mère-courage, ne rêvait rien d’autre que de voire son petit Julius fréquenter enfin le beau monde de la bourgeoisie blanche éduquée.
Et dominatrice
Cliquez sur ce lien pur écouter
"One ay ticket" du groupe Eruption, un tube de l'année 1979
.
Ce monde qui lui était interdit, à elle , la femme de ménage de la high school Suyvesant de New York.
Mais maman-Laura ne saurait pas dramatiser., car elle en avait vu d’autres.
Pourvu que son rejeton assure une position sociale et financière qui lui évite de subvenir à ce garçon qui aujourd’hui atteignait les 2.04m à 16 ans.
Déjà dans les années 50’s, durant les vacances d‘été, venu de Philadelphie, l’autre ville ennemie de l’Est américain, avec Boston où il ne fait pas bon d’être originaire depuis la nuit des temps dans le monde du basket américain, Wilton Norman Chamberlain, l’Échassier (the stilt), un surnom qu’il détestait s’était fait les dents régulièrement sur ce playground en bas des immeubles gris et sales, qui jadis propres, au temps du jazz du début du siècle, était fréquentés essentiellement par la bourgeoisie éduquée blanche …et noire.








 (à gauche) Earl "the Goat" Manigault:la terreur des playgrounds des années 60's...

http://ggaffney.blogspot.com/2008/01/jackie-jackson-boys-high-legend.html


Earl Manigault
)
Cliquez sur ce lienci dessous,  pour découvrir le film qui lui a été consacré peu après sa mort
L'ombre d'Earl Manigault (à gauche planait aussi sur le playground, tout comme celle de Jacky Jackson,(à droite, ) autre monstre sacré qui alla tout de même aux  Harlem Globe TrottersHarlem Globe Trotters




Maintenant, les années sont passées et l’univers de Julius n’a plus physiquement la même apparence que celle qui faisait venir  les graines de grands joueurs,  pour admirer les Duke Ellington, Thelonious Monk 
Cliquez SVP pour écouter Monk le Grand
et  autres jazzmen..
Avant d’aller taquiner les meilleurs basketteurs de playgrounds comprenant aussi les professionnels de NBA et autres ligues rivales (ABA) ou mineures  d‘Amérique (USBL, ...).
Mais aussi et surtout, ceux qui sont rejetés par le système américain, finalement sélectif, intrépide et sans pitié.
Les exclus comme Earl Manigault (qui finira après prison et drogue, dans la misère), ou Herman "Helicopter "Knowings.
Quand il jouait sur cette terre de New York, Wilt savait que pour une des rares fois de sa vie, il ne ferait pas ce qu’il veut sur un terrain.
 L’ombre de Wilt planait aussi sur ce playground et Julius le ressentait malgré ses 16 printemps innocents, inconscients et fonceurs
 Comme beaucoup de jeunes de sixties, il avait inconsciemment et inconditionnellement le respect des symboles et des Anciens et n’aimait pas jouer sur ce terrain quand un monstre en devenir ou à pleine maturité venait de s’y dérouiller les jambes. Voire de se faire contrer devant tout le monde.
 Les petits gars du quartier qui, pour Julius représentait son monde, où il doit se faire respecter s’il veut gagner des galons. Son odeur et son âme y résidait encore.
 De toute façon, pour avoir sa place sur le terrain, il fallait faire ses preuves à coup de coudes et quelquefois coups de poings.
 Tires si tu veux survivre était le maître mot en terre de Harlem-New York. Celui qui faisait finalement plus la loi, n’était pas un gars originaire de la NBA, la fameuse Nationale Basketball Association. Il ne venait pas non-plus de cette ligue qui venait d’être crée pour rivaliser avec la trop envahissante NBA. L’ American Basketball Association l’ABA avait été créée deux ans plus tôt , en 1967, par des hommes d’affaires ambitieux , qui avaient tout compris du basket, du business et surtout du marketing.
 L’ABA marchait bien et les matchs spectaculaires étaient télévisés, malgré la dure concurrence de la grande NBA.
Julius , lui en était encore à cette étape de la vie où on doit se construire et se donner une identité sociale, .personnelle et sportive. Tout était important.
En Amérique, quelque soit ta classe sociale et ta race, l’accessoire est essentiel et Julius le savait.
C’est pourquoi il n’avait rien négligé dans tout ce qui évoluait autour de lui.
La mode afro avait jeté son dévolu sur lui et il avait comme tout pt'it gars qui se repecte sa coupe afro, qui le faisait ressembler à Darrell Hillman.



Les Indiana Pacers (logo en bas à droite) gagnèrent le titre ABA deux années de suite en 1967et 1968
www.remembertheaba.com/  link
Hillman (à gauche), ce joueur des Pacers d'Indiana d’ABA qui avait gagné le concours de la plus belle coupe afro, et jouait chez les champions ABA .
Il avait fait partie de l’équipe olympique américaine aux J O de Mexico l’année dernière, et Laura avait été impressionnée par l’allure du gars.
"Trop de frime" s’était tout de même dit Laura.


Salut et au mois prochain.
Pour la suite de " soigne ta défense"
En juillet 2008



(à droite), Len Bias,le grand joueur de Marylang,drafté par les Celtics en 1986 et happé par la drogue

http://www.remembertheaba.com/ABAGeneralInfo/DefunctLinks.html

Cliquez plus haut pour conzitre d'autres défuntes ligues professionneles américaines durant les années 60's
les Pacers de Darrel Hillmann    link
link

Vous découvrirez les aventures de Julius et son virus bien implanté dans la peau: le basket-ball, le mois prochain.
Jean-Marie copyright Legendedubasket juin 2008


Le groupe des Jackson Five était composé surtout de leur leader chanteur, le petit gamin Michael, frère de Randy, Tito, Jermaine et des deux sœurs Latoya et Janet. Ils étaient tous déjà des futures vedettes mondiales de la chanson. en devenir. Tous les garçons avaient leur coupe afro et malgré tout, « cela leur va très bien » se disait Laura comme déposant les armes devant ce phénomène commençant à se propager en profondeur dans la Communauté. . Trop de frime s’était tout de même dit Laura, elle qui avait été élevée dans la simplicité ne se reconnaissait finalement pas dans tout ce falbala et de toute façon, comme elle aimait le dire à ses garçons qui lui posaient de plus en plus de questions encombrantes « Je n‘y comprenait rien à la politique » . Julius aimait aussi porter des habits associés à ce look, comme des colliers de perles, et des pantalons serrés aux chevilles ou même des pattes d’éléphants très prisés par la gente basketteuse en Amérique noire des années 60’s. Les pantalons à pattes d'éléphant étaient prolongés par des chemises colorées à grands cols « pelles à tartes » tels qu‘aimait les porter Samy Davis Junior, un entertainer black , qui épousa une blonde (suédoise), en pleine période « roots ».. Pour voire le look d'un basketteur noir à la fin des années 60's, il suffit de regarder l"équipe de Florida State de 1972 qui emporta le titre de champion universitaire. Cela tranchait complètement avec le look basketteur des années 50's, aussi en pleine période de révolte universitaire . Les noirs avaient la raie au milieu et les cheveux donc très courts.
Premiers contacts avec le basketball


Avertissement:

Premiers contacts avec le basketball:


Julius n’était guère comme on dit, un enfant issu des milieux favorisés. Loin de là.

Mais, comme sa mère lui avait appris, il ne se plaignait pas et prenait (endurait) sa vie comme elle vient et comme elle est.

Lors de son enfance à Detroit, il avait été initié au basket par des copains deson père, l’équipe de basket de la General Motors, la boite de son père.

Aux USA, le basket d'entreprise appelé en France stupidement corporatif (de l'anglais corporate-entreprise) Très propagé par l'entreprise donc dès le début du siècle, alors qu'en France, on devra attendre une vingtaine, voire trentaine d'années, pour voire des ouvriers en bleus de travail et ballon à a main.

Il n’avait que 7 ans quand il appris le basketball, mais cela ne l’empêcha pas d’adorer immédiatement surtout quand il recevait dans ses petites mains de garçonnet, la grosse balle au lieu de celle consacrée au mini-basketteur, beaucoup plus petite.

Ses petits yeux pleins de malice se mettaient à briller comme son sapin de Noel qui d'ailleurs n'était pas trop achalandé chez les Jackson.

Et c'est à ces moments là que son père Jesse se mit pour la première fois à penser que ce petit Julius amait vraiment le basketballl.

Au début certes cela tenait davantage de la rigolade qu'autre chose de voire ce petit bout de chair s'animer parmi les géants qu'étaient les adultes , ses coéquipers.

Par la suite, à force de pérsevèrance, Julius finira rapidement àpar lancer sufisament fortet haut, le ballon pour qu'il atteugne le panier.

Il réussira à marquer au bout de la quatrième fois.

Sa carrière était lancée.

L'assistance compsée de collègues de son père, applaudit et Juklius aura droit à la poignée de main inoubliable et motivante du capitaine.

Les matchs de basket de l'équipe de General Motors n'était pas d'un niveau très élevéà la différence de celle de la Philipps company qui gagna plusieurs fois le championnat corporatif des USA . Cette équipe d'ailleurs eut l'honneur de renforcer le fabuleux cinq majeur des USA, des Jeux Olypiques de Londres en 1948. Ce cinq était composé des Fabulous Five de la Kentucky University coachés par le cèlebre Adolph Blue Grass" Rupp (1901.77 , dit aussi Le baron.

Cette équipe était comosée d' Alex Groza, Ralph Beard Rollins, et autres Wa Wa Johnes. Ils gagnèrent évidemment facilement la médailled'or contre les...français enmennés par André Buffière, le futur coach emblèmatique de Villeurbanne.,

Un grand joueur univeritaire d'Okhlaoma University avec laquelle il gagnera 2 fois sous le coaching d'Hank Iba, presque consécutivement le titre NCAA) ira d'ailleus jouer à BP, ce fut le Hall Of Famer Bob Kurland.

Kurland grand par la taille (2.13m) et le talent évoluera en corpo après finalement des aproprées études d'ingénieur à Okhlahoma U, des titres universitaires et olympiques..

L'équipe de basketball de la General Motors (GM) M comprenait moins de passionnés que celle de bien d'autres équipes corpo améicaines.

Le virus du basket n'était pas encore complétement entré dans le corps social.du Michigan

Seule Fort wayne dans les années 50's (Jack Molina, Georges Yardley...) était bien dans le basket pro;

Finalement les Pistons de Fort Wayne Pistons deviendront en 1966, les Detroit Pistons, quand un quarteron d'hommes d'affaires rachetera la franchise du Michigan.


Quand commença à évoluer Julius et ses copains sur le playground de New York,l es Pistons commençaient à prendre leur place sur l'échiquier magique de la NBA, la fameuse National Basketball Asociation;

Toutefois c'est la signature de deux énormes joueurs dont le pivot noir Bob Lanier, qui chausse du 56 et dont la aussi célèbre chausure de basket sera rapidement au Musée du basket, le Naismith Hall Of Fame de Springfield, qui fera entrer les Pistons définitivement dans la Legende du basket..

Bob Lanier du haut de ses 2.11m et ses 125 kilogs fut le premier pivot mamouth de la NBA.

Un collègue journaliste bien connu, qui l'a vu sous la doucheau milieu des annéesb 70's, m'a assuré qu'il n'avait jamais vu un engin pareil.

Premier de la draft à sa sortie du college de Bonaventure, il ira après les Pistons et une carrière de 12 ans, aux Bulls de Chicago qui avaient perdu Artis"A train" Gilmore (2.19m), parti à San Antonio Spurs

Lanier par contre dispose d'une voix tellement fluette que il vous prend l'envie de rire auand vous l'entendez parler après l'avoir vu.

Cela contraste énormément avec d'autres bien connus joueurs de 7 pieds de l'époquedu genre Nate Thurmond, le patient et sage pivot remplaçant (il ne rentrera pas sur le terrain, ce soir-là), à la voix caverneuse des Warriors de San francisco et qui fit partie de l'équipe des Warriors de Philadelphie (pas encore transférée à Oakland) , quand sa majesté Wilt Chamberlain, entrainé par Dick Mc Guire, un autre new yorkais, marqua 100 points à la face de l'humanité et dans la figure des New York Knicks en ce belle soirée de mars 1961.

Lanier sera le fidèle adversaire de Lew Alcindor-Jabbar, dans la mzsure où il sera oppposé durant 15 ans au pivot new yorkais, lui rendant bien la pareille et lui permettant surtout d'exprimer l'immensité de son talentoffensif.

L'autre gros calibre qui rendit célèbre les Pistons sera un arrière cette fois là.

Dave Bing (1.90m) , qui n'y voyait que d'un oeil et portera définitivement des célèbres lunettes de vue, était un grand passeur et pointeur. Avec Lanier, ils était complémentaires comme Laurel et Hardy, les comiques de l'époque.

L'un au four et l'autre au moulin.


Julius avait déjà vu jouer les Pistons quan il était garçonnet c'est à dire haut comme cinq ballons posés l'un surl'autre.

Son père Jesse lui avait offert à lui et sa soeur come cadeau de Noel ce match joué daas la nouvelle salle de Detroit.

C'était comme un spectacle en son et lumière pour le petit black, qui était heureux et fier de constater que des noirs pouvaient aussi e^tre applaudit et aimés et respectés par un public suspendu à tous leurs caprices.

Le gamin avait aussi été ilmpressiuonné par les limoisines et les voitures de sport, à la srtie du Stadium.

Porsche, jaguar et tutti quanti.

"Papa ne pourra jamais s'offrir cela " avait pensé Julius

Il disposait tout de même d'une voiture acquise à forte réduction en tant qu'ouvrier de G M.

Mais finalement Julius ne le savait pas encore.

Born in USA, il était condamné à rever à toujours plus.

A défaut de passage à l'acte, plus tard, Julius s'habituera à se satisfaire du rêve.

Et à s'arreter là...












Bill Willoughby est le deuxième lycéen américain passé pro sans passer par l'Université après Spencer Haywood, le pivot des USA aux J O de Mexico 

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