Roman:Soignes ta défense; Premiers contacts avec le basketball

Publié le par Jean-Marie Tartane

 


Premiers contacts avec le basketball:


Julius n’était guère comme on dit, un enfant issu des milieux favorisés. Loin de là.

Mais, comme sa mère lui avait appris, il ne se plaignait pas et prenait (endurait) sa vie comme elle vient et comme elle est.

Lors de son enfance à Detroit, il avait été initié au basket par des copains de son père, l’équipe de basket de la General Motors, la boite de son père.

Aux USA, le basket d'entreprise appelé en France stupidement corporatif (de l'anglais corporate-entreprise) Très propagé par l'entreprise donc dès le début du siècle, alors qu'en France, on devra attendre une vingtaine, voire trentaine d'années, pour voire des ouvriers en bleus de travail et ballon à a main.

Il n’avait que 7 ans quand il appris le basketball, mais cela ne l’empêcha pas d’adorer immédiatement surtout quand il recevait dans ses petites mains de garçonnet, la grosse balle au lieu de celle consacrée au mini-basketteur, beaucoup plus petite.

Ses petits yeux pleins de malice se mettaient à briller comme son sapin de Noel qui d'ailleurs n'était pas trop achalandé chez les Jackson.

Et c'est à ces moments là que son père Jesse se mit pour la première fois à penser que ce petit Julius amait vraiment le basketballl.

Au début certes cela tenait davantage de la rigolade qu'autre chose de voire ce petit bout de chair s'animer parmi les géants qu'étaient les adultes , ses coéquipers.

Par la suite, à force de pérsevèrance, Julius finira rapidement par lancer suffisament fortet haut, le ballon pour qu'il atteugne le panier.

Il réussira à marquer au bout de la quatrième fois.

Sa carrière était lancée.

L'assistance composée de collègues de son père, applaudit et Julius aura droit à la poignée de main inoubliable et motivante du capitaine.

Les matchs de basket de l'équipe de General Motors n'était pas d'un niveau très élevéà la différence de celle de la Philipps company qui gagna plusieurs fois le championnat corporatif des USA . Cette équipe d'ailleurs eut l'honneur de renforcer le fabuleux cinq majeur des USA, des Jeux Olypiques de Londres en 1948. Ce cinq était composé des Fabulous Five de la Kentucky University coachés par le cèlebre Adolph Blue Grass" Rupp (1901.77 , dit aussi Le baron.

Cette équipe  (photo K U), était comosée d' Alex Groza, Ralph Beard Rollins, et autres Wa Wa Jones.
 Ils gagnèrent évidemment facilement la médailled'or contre les...français enmennés par
André Buffière, le futur coach emblèmatique de Villeurbanne.,

Un grand joueur universitaire d'Okhlaoma University avec laquelle il gagnera 2 fois sous le coaching d'Hank Iba, presque consécutivement le titre NCAA,  ira d'ailleurs jouer à BP, ce fut le Hall Of Famer Bob Kurland.

Kurland grand par la taille (2.13m) et le talent évoluera en corpo après finalement des aproprées études d'ingénieur à Okhlahoma U, des titres universitaires et olympiques..

L'équipe de basketball de la General Motors (GM)  comprenait moins de passionnés que celle de bien d'autres équipes corpo améicaines.

Le virus du basket n'était pas encore complétement entré dans le corps social.du Michigan

Seule Fort Wayne dans les années 50's (Jack Molina, Georges Yardley...) était bien dans le basket pro.

Finalement les Pistons de Fort Wayne Pistons deviendront en 1966, les Detroit Pistons, quand un quarteron d'hommes d'affaires rachetera et dynamisera, la franchise du Michigan.


Quand commença à évoluer Julius et ses copains sur le playground de New York,l les Pistons commençaient à prendre leur place sur l'échiquier magique de la NBA, la fameuse National Basketball Asociation;

Toutefois c'est la signature de deux énormes joueurs dont le pivot noir Bob Lanier, qui chausse du 56 et dont la aussi célèbre chausure de basket sera rapidement au Musée du Basket, le Naismith Hall Of Fame de Springfield, qui fera entrer les Pistons définitivement dans la Legende du basket..

Bob Lanier  (photo), passé par les Pistons puis les Bulls, du haut de ses 2.11m et ses 125 kilogs fut le premier pivot mamouth de la NBA.

Un collègue journaliste bien connu, qui l'a vu sous la douche, au milieu des années 70's, m'a assuré qu'il n'avait jamais vu un engin pareil.

Premier de la draft à sa sortie du college de Bonaventure, il ira après les Pistons et une carrière de 12 ans, aux Bulls de Chicago qui avaient perdu Artis"A train" Gilmore (2.19m), parti à San Antonio Spurs

Lanier par contre, dispose d'une voix tellement fluette que il vous prend l'envie de rire auand vous l'entendez parler après'avoir vu, la masse imposante de son corps..

Cela contraste énormément avec d'autres bien connus joueurs de 7 pieds de l'époque du genre Nate Thurmond, (photo ci dessous)le patient et sage pivot remplaçant (il ne rentrera pas sur le terrain, ce soir-là), à la voix caverneuse des Warriors de San Francisco et qui fit partie de l'équipe des Warriors de Philadelphie (pas encore transférée à Oakland) , quand sa majesté Wilt Chamberlain, entrainé par Dick Mc Guire, un autre new yorkais, marqua 100 points à la face de l'humanité et dans la figure des New York Knicks en cette belle soirée de mars 1961.

Lanier sera le fidèle adversaire de Lew Alcindor-Jabbar, dans la mesure où il sera oppposé durant 15 ans au pivot new yorkais, lui rendant bien la pareille et lui permettant surtout d'exprimer l'immensité de son talentoffensif.

L'autre gros calibre qui rendit célèbre les Pistons sera un arrière cette fois là.

Dave Bing (1.90m) , qui n'y voyait que d'un oeil et portera définitivement des célèbres lunettes de vue, était un grand passeur et pointeur.

 

 

Avec Lanier, ils était complémentaires comme Laurel et Hardy, les comiques de l'époque.

L'un au four et l'autre au moulin.

Plus tard Bob Lanier sera remplacé par Dennis "the warm" Rodmann dans le coeur des supporters inconsolables
 Cliquez SVP sur ce lien pour voire le facétueux Dennis Rodmann ui a marqué son époque jordannienne en demeurant meilleur rebondeur du championnat NBA 

 

 

Bagnoles de sport:

Julius avait déjà vu jouer les Pistons quand il était garçonnet c'est à dire haut comme cinq ballons posés l'un sur l'autre.

Son père Jesse lui avait offert à lui et sa soeur come cadeau de Noel ce match joué daas la nouvelle salle de Detroit.

C'était comme un spectacle en son et lumière pour le petit black, qui était heureux et fier de constater que des noirs pouvaient aussi etre applaudis,  aimés et respectés par un public suspendu à tous leurs caprices.

Le gamin avait aussi été ilmpressiuonné par les limoisines et les voitures de sport, à la srtie du Stadium.

Porsche,Jaguar et tutti quanti.

"Papa ne pourra jamais s'offrir cela " avait pensé Julius

Il disposait tout de même d'une voiture acquise à forte réduction en tant qu'ouvrier de G M.

Mais finalement Julius ne le savait pas encore.

Born in USA, il était condamné à rever à toujours plus.

A défaut de passage à l'acte, plus tard, Julius s'habituera à se satisfaire du rêve.

Et à s'arreter là...

Il ne savait oa encore que à cette époque de l'épopée de la NBA, plutôt dévolue, depuis 25 ans, à la bande des quatre:Philadelphie Warriors, Syracuse Nationals (Dalph Schayes), Mineapolis Lakers (George Mikan), Boston Celtics (Bob Cousy, Bill Russe) et New York Knicks (Willis Reed, Tom Sanders, ), l'heure des Pistons sonnera à son tour.
Mais il aura fallu attendre la fin des 80's et début des années 90's, soient 20 ans plus tard, pour disposer d'une équipe au top mondial avec à la baguette
Chuck Daly et sur le terrain,,quelques perles surtout en backdoor, au nom de Isiah Thomas.

Bad Boys, baston:

Surnommée exagérémment les Bad Boys, à cause de leur pivot Bill Lambeer, pourtant formé à Notre-Dame University mais qui aurait capable de cogner sa grand mère pour l'empecher de rentrer dans la raquette (the paint), dernier rempart avant le panier.

Bill Laimbeer, un des rares grands pivot blanc en cette ère des 80's, dominée numériquement, et techniquement, par les pivots noirs, faisaient un peu tache, parmi tous ces centres de  la grande ligue.

Dans cette ecrins de perles, on ne surait oublier Magic Johnson, un arrière de 2.05m qui avait gagné son premier back to back, c'est dire titre NCAA (Michigan State) suivi du titre NBA (Lakers.

En tant que pivot, Bob Lanier sur la fin de sa carrière, et surtout les jeunes enfants gâtés, surpayés,, ayant intégrée le Royaume, après un draft où la folie des salaires battait son plein.

Ce fut le cas pour notamment les pivots (ce qui est rare est cher) des équipes de tête comme Les Celtics, les Warriors (Robert Parish), les Lakers (Abdul Jabbar) et surtout ces équipes du sud des Etats-Unis qui en avaient assez de jamais étre sur la photo en cette époque du show time, symbole de la débauche de fric et d'exces en tous genre,s initialisée par les Los Angeles Lakers et son flamboyant propriètaire Jerry Buss , l'homme aux vestes bariollées de couleurs vives, belles nanas...et gros cigares.

Ce qui était attendrissant chez ces pivots blancs de NBA dans cette airee de jeu , est que leur bagage technique et physique étant moins étendus que leurs rivaux, ils compensaient par un orgueil, un courage et une opiniatreté exemplaires.

 

Cazzie "Cazz" Russel, l'ailier des Warriors version 1972

Publié dans Romans

Commenter cet article