le Rucker Pro Tournament de Harlem

Publié le par Jean-Marie Tartane

 

 

























En fait la personne qui terrorisait le plus tous les gars qui vivait autour du playground, était un joueur hors du circuit, officiel dans la mesure où il n’était pas inscrit dans un club en encore moins dans une université.

Où il aurait été de toute manière, refusé.

Comme toutes les vraies bêtes des playgrounds.

Son nom retentit encore à ce jour dans les ghettos de Harlem et sur les playgrounds y afférents.

Il s’appelle Earl Manigault.

Julius avait aperçu Earl dit « the Goat » Manigault lors du fameux tournoi de Harlem organisé par Holcomb Rucker. Rucker décédé en 1965 à 43 ans de cette sale maladie du cancer, était un bénévole qui avait comme ambition de détourner les jeunes de la drogue et autre délinquance.

Leur triste quotidien.

Le Rucker Pro Tournament.

Cliquez SVP sur ce lien ci dessous pour découvriir le film sur les légendes des playgrounds
 
Ce tournoi était déjà quand Julius avait débuté dans la grosse balle, un événement qu’aucun quidam de Harlem, n’aurait supporté de louper.

C’était aussi important que le festival de Cannes pour un acteur ou un cinéaste.

Il faut être là pour connaître son vrai niveau.

Earl Manigault avait déjà un casier judiciaire long comme une feuille d’impôt de milliardaire.

Qu’il ne sera jamais.

Drogue et autres vols et violences diverses s’étaient succédés pendant 15 ans dans la vie de Earl, qui en enfant des ghettos, ne supportait pas tout ce qui ressemble à une autorité ni obligation.

Les seules personnes qui avaient comme un droit de donner des ordres à ces petits gars des playgrounds, étaient les entraîneurs éducateur comme Holcombe Rucker.

Rucker parvenait à mater des vedettes comme outre Manigault Jackie Jackson,(photo ci-dessous) et lien 

http://ggaffney.blogspot.com/2008/01/jackie-jackson-boys-high-legend.html

  Herman « Helicopter « Knowings ou Connie Hawkins.

Connie Hawkins était voué à un bel avenir au niveau basket et financier puisqu’il intégra la belle université d’Iowa, lui le fils de personne.

Malheureusement, un certain Jack Molinas passa par là, et Hawkins sera radié des tablettes de l’université puis de la NBA, suite à des gains suspects versés par Molinas.

 

Manigault avait comme tout adepte du smash (dunk), son spécial que l‘on appelait « the double . dobble doberry with a cherry on top » .

Un double gâteau à la crème avec une cerise au milieu

Il reprenait la balle et re-smashait dans le panier, en plein vol.

 

Julius Erving, et sa coupe afro, lui était du genre danseuse en plein vol avec ballon tenu comme une offrande sur un plateau d’argent offert au public, les bras tendus.

 

Jackie Jackson, le futur Harlem Globe Trotters s’échauffait en allant chercher des pièces sur la tranche du panneau .

Un guichet situé à plus de 2.50m

cliquez SVP sur ce lien pour voire les plus beaux smachs des playgrounds de New Yorkl.

 

Entre -temps, à la sortie du play-ground, il n’était pas rare de voire un noir de 2.10m balancé dans une poubelle pour cause d’over-dose., balançé dans une poubelle , par abus de droguer

 

Julius avait assisté à ces fameux matchs à 2 contre 2 ou 3 contre 3, pas du tout improvisés, mais minutieusement léchés comme deux boxeurs dans un coin du ring.

L’honneur du quartier était en en cause

 

Publié dans Romans

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