Adieu Dennis Johnson (1)

Publié le par Jean-Marie Tartane

 

 

 

 

Adieu Dennis Johnson (photo Sportillustrated)

La vie est si injuste quelquefois qu’elle vous balance en pleine gueule ses quatre vérités ;:nous sommes tous mortels. Dennis Johnson, un des plus grands basketteurs américains des années 80’s est décédé le 22 février à l’age de 53 ans. Comme Molière et bien d’autres légendes du basket, (Maravich, Reggie Lewis…)
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ou même inoubliés (Philippe Prost), il est mort sur scène durant un match de son équipe à Austin, Texas qu’il coachait. Un grand défenseur : On ne reverra plus ce joueur chabin aux tâches de rousseur, aux grands yeux cernés et qui courrait les mains pendantes comme une femme de ménage, avantagé par un postérieur proéminent qui lui facilitait son assise en défense, Dennis Johnson était un joueur que l’on remarquait rien qu’à son allure sur le terrain. Le fait qu’à l’époque du show-time de Magic Johnson, il était un des rares joueurs des Denver Nuggets avec Alex English et Jack Sikma, à avoir eu les honneurs du All Star Game annuel, nous faisait l’apprécier et l’aimer davantage. Né en Californie, terre de basket : C’est à San Pedro, en Californie que ce joueur naquit le 18 septembre 1954, une belle année qui vit naître aussi d’autres belles pousses du basket des années 80’s comme Robert Parish, son futur coéquipier des Boston Celtics.
Doué pour le basket-ball et déjà appliqué au poste de défenseur qu’il prendra à cœur et surtout au sérieux, il deviendra un joueur en vue en cette région où les bon joueurs éclosent comme une rose en pleine serre bichonnée par le soleil de la Californie. C’est en direction des Waves de l’université de Peperdinne à Santa Clara là où Yacouba Diawara, le jeune français récemment drafté, a étudié, que Dennis ira étaler sa classe. Son choix sera judicieux et il sera drafté en 1976 au 2e tour en 12e choix par le grand Bill Rusel coach des Seattle Supersonics , dans cette draft qui avait cette année là, bonne figure avec John Lucas en figure de proue et Scott May en adjudant.
Cliquez SVP pour écouter Junior dans Mama use to say", un tube de l'année 1982, celle du rebond des Celtics dans le basketball NBA,  l'époque où Dennis Johnson arriva

Les Sonics à la recherche de sensations fortes NBA’esque depuis le début des années 70’s quand Lenny Wilkens et Spencer Haywood, l’enfant prodige de Detroit enchantaient la galerie des sages supporters de cette ville de l’Oregon qui est tout autant la patrie des avions Boeing, d’où leur nom de Supersonics.. Un défenseur féroce de la Bird team : Dennis Jiohnson sera donc intégré dans cette ville de Seattle où personne n’aurait misé un cent malgré les ambitions démesurées du staff qui cachait bien son jeu et la puissance de ses dents. Des dents acérées, ils n’en manquait pas à cette belle équipe venue de nulle part et que personne n’attendait en cette époque où les Boston Celtics et les Lakers de Los Angeles assistés des Philadelphie Sixers (Julius Erving), dominaient le basket-ball depuis bien longtemps. Le coup d’essai sera d’autant plus un coup de maître puisque l’équipe de Seattle ,coachée par l’homme de la Providence, Lenny Wilkens venue du diable vauvert, remportera haut la main le titre NBA en 1979 au nez et à la barbe de nombreux joueurs et stars NBA, d’hier comme Abdul Jabbar, Artis Gilmore ou naissantes comme Magic Johnson. . Seattle et ses avions, « fera les abeilles » à ses adversaires et le jeune Dennis sera le maître d’œuvre de cette opération -vérité qui consistait à prouver au monde du basketball que les petits inconnus pouvaient receler des miracles potentiels en leurs sac à dos. Ce petit miracle venu de Californie s’appelait Dennis Johnson, l’imberbe élevé à Compton High School de Calfornie. Avec ces 15,9 points par match et son premier titre NBA, Dennis la malice intègrera rapidement les constellations du All Star Game en bonne compagnie. Ave des légendes du basket, en veux-tu en voilà. Pourtant son équipe de Seattle ne regorgeait pas de trésor comme le désert du Nevada. Le pivot au dentier Jack Sikma n’avait jamais rien cassé, ni son remplacent Lonnie Shelton, ni plus que les meneurs discrets et néanmoins efficaces comme Gus Williams, le presque chauve ou Fred Brown qui connu l’ABA.,, le vétéran de cette équipe avec Paul Silas , un ancien des Celtics couronné en 1974 En fait, la force de cette équipe aérienne était l’expérience et probablement l’humilité contenue chez les Anciens. Le mois prochain, suite de la vie de Dennis Johnson, le grand arrière qui nous a quitté en février dernier.
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