communication

Mercredi 24 septembre 2008 3 24 /09 /2008 13:01

 

 

 

 

 

L'Amérique a toujoujours été friande des noms, sorte d'outil indispensable dans la panoplie du vendeur qu'est le monde de la NBA. L'Amérique aime aussi les surnoms (nicknames).
Il faut dire que particulièrement dans l'univers du basketball, les media le lui rendent bien.
Voire "histoire des changements de noms en NBA depuis 1945( dans Legendedubasket septembre 08 http://srv03.admin.over-blog.com/index.php?id=1061425781&module=admin&action=publicationArticles:editPublication&ref_site=1&nlc__=461222262419

Jadis, sous la royauté,  la France elle -meme, ne pouvait s'empêcher d'attribuer à ses rois des surnoms et sobriquets, d'ailleurs pas toujours flatteurs car connotant surtout leur aspect physique.

On connait tous Jeanne la boiteuse, Louis Le gros, Berthe aux grands pieds, Charles le chauve etc...
De l'autre coté de l'Atlantique, les moeurs (et la loi)  étant moins à des qualificatifs du physique de leurs dirigeants, il fallu attendre l'avènement de la médiatisation du sport, c'est à dire en fait, l'apparition du sport collectif professionnel, pour avoir la généralisation  des surnoms, "sorte de piment "avec lesquels les américains ne peuvent s'empecher de relever leurs "plats médiatiques".
Dans le monde de la communication, j'ai souvent mis le relief sur le fait que le nom-marque de la franchise, était un élément moteur de la déclinaison  médiatique du produit-franchise: Los Angeles Lakers, Saint-Louis Hawks etc...devaient se lire comme partie essentielle. En droit on parlerait d'élements essentiels du fond de commerce comprenant la marque et l'achalandage et bien sûr le nom.
Il est déposé et doit être naturellement protégé pour combattre les plagiats et copiages.
La partie du nom représentant en fait, symboliquement et concrètement , le prénom, ex Lakers, Bulls, Celtics, sont tout autant des termes exprimants à la fois la "personnalité moins juridique que sportive du club".
Lorsque vous prononcez le mot "Lakers", vous faites référence, à un mot exprimant une histoire et succitant un capital affectif qui est sollicité automatiquement. La réputation s'attache davantage au prénom qu'au nom finalement, en matière de NBA,  d'avantage à Bulls qu'à Chicago etc...
Le surnom attribué à un joueur fait tout autant partie de la signalisation, de la personnalité sportive du joueur.
A un tel point que la NBA a intégré dans la fiche signalétique de chaque joueur d'hier (depuis 1949) ou d'aujourd'hui , le nom, le prenom, la date de naissance, l'université et surtout en troisième lieu, le sunrnom.
Et ce, depuis les débuts de la NBA.

salut easy Ed, Mr Basketball, The Stilt,...Air Jordan 
Ed, (Edward) Macauley , l'ailier-pivot des St Louis Hawks,  avait comme surnom "Easy Ed" car il jouait  avec une facilité déconcertante malgrè ses 2.03m, à l'époque considérés comme une grande taille .
Wilt Chamberlain est "the stilt", l'échassier, un surnom qu'il arbohrai, détestait.
Georges Mikan était "Mr basketball", Julius Erving était "Dr J" John Williams devint "Hot Rod" Williams, Robert Parish (Boston Celtics), est The Big Chief , Dennis Rodmann (photo ci-dessous) est 'the Warm", le ver de terre, Kevin "the duck" Duckworth, vient de nous quitter, etc....

Au cours des années 80's, certains joueurs décidèrent de franchir le cap de bonne espérance, et de demander à l'administration américaine d'accepter que leur surnom, validé par le public, leur public, devienant partie intégrante de leur nom officel, se substituant même à leur prénom d'origine.
 Ainsi l'arrière génial du Guilford College inconnu, puis devenu star NBA des 80's aux Houston Rockets et  Cleveland Cavalers, Lloyd  B. Free (photo de gauche, Linea.com) deviendra World B. Free, en plein move USA for Africa, trip anti- guerre et anti colonialisme US.
Fallait le faire !!!
Quand Earvin Johnson deviendra-t-il officiellement Magic Johnson?
JMT

Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : communication
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 15:28


.La fusion fut fatale et viendra à la suite de la regression lente et certaine de l'ABA, suite à sa perte de terrain médiatique et donc des ressources car de plus, les entrées évidemment en salles, commençaient aussi parallèlement à régresser.
Déjà, certaines franchises très réputées n'avaient due leur survie, qu'à la bonne grâce des autorités de l'ABA, et son commissionner .
Par la suite, l'ABA ne cachera pas les "appels du pied "à la fusion comme en témoigne la déclaration de Larry (Ed) O'Brien, le nouveau commissionner de la NBA, dans une interview dans LBM de 1974.
"l'ABA va tellement bien qu'elle veut fusionner avec nous"
La montée en puissance de la "mamy NBA" qui datait de 1949, coincida avec la baisse de l'envergure, surtout la baisse de couverture médiatique, de l'ABA, née elle, au courant de l'année 1967, en pleine révolution des fleurs et autres mouvements de libération (blacks panthers, révoluition culturelle chinoise et autres révolutions sociales des sixties.
Voire à ce sujet l'excellent livre de David Halberstam," les fifties"
En fait, comme je l'avais écrit dans Legendedubasket de 2005 (histoire de la NBA:la fusion NBA-ABA), le bébé tout nouveau tout beau de L'ABA né avec des belles joues roses se laissa aller à moins d'agressivité commerciale, inventive et surtout médiatique.
Or, comme vous le savez, c'est sur le terrain médiatique que se gagne de tout  temps la guerre de l'économie du sport en général et du basketball en particulier.
Déja ausi, certaines franchises et pas des moindres (Virginia Squires...), avaient laissé pointer certains signes de faiblesse, qui se révèlaient être une rentabilité sérieusement en baisse sinon soudain, inexistantes et une vague d'immigration vers la NBA.
Le mouvement de régresion de l'ABA se manifestait surtout par la diminution des entrées en salles qui sont le "pouls" d'une équipe, d'un sport et d'une ligue professionnelle.
C'est la mesure de l'attachement d'un public à son sport et ses symboles vivants, que sont les joueurs, le drapeau (les couleurs de la franchises, logo, maillot etc...) et tous les symboles actifs et passifs que constitue le monde de l'ABA.
Lorsque le public commence à déserter la salle,c'est souvent pas uniquement parce que l'équipe commence à perdre excessivement .
Mais c'est  aussi quand l'ambiance générale surtout celle que transmet l'équipe, c'est à dire les joueurs leaders et le banc, ne perçoivent pas ou plus régulièrement leur salaire.
Ce fut le cas pour la belle franchise des début de l'ABA, les Virginia Squires et sa figure de proue Doctor J alias Julius Erving. Au bout de deux années du solide salaire que lui versèrent les Squires, alors entrainés par Lou Carnesceca, qui ira ensuite à Saint John's, la grande université de New York, avec laquelle il fera des miracles, les Squires posèrent un pied à terre en refusant de renouveler le contrat de Erving, l'enfant de l'université du Masssachussets, fils de femme de ménage, ddevenu icone en deux ans à peine.
Erving signera une première fois maladroitement aux Atlanta hawks, puis après un procès perdu devant les Squires , aposa sa signature sur un contrat auprès de la montanteet bien plus riche  franchise des Nets de New York.
Les franchises en défaillance, ce n'est pas ce qui manquait dans le petit-grand monde de l'ABA à la fin des années 60's.

Les autorités de l'ABA dirigées par Dave Debusheere en 1974, le grand arrière-rebondeur des New York Knicks (Bill Bradley, Dean Memimger, Walt Frazier...), devenu le plus jeune commissionner ,finirent par céder et accepter de laisser le grand méchant loup, la NBA, leur faire la courre et se dresser comme devant  la grand -mère de la fable de La Fontaine, "le  Loup et l'Agneau," fatiguée par les assauts de la bête, de se marrier avec la Grande Ligue;
Seules quelques franchises de l'ABA ne souffraient pas de profonds et structurels (endettement, baisse de rentabilité)  problèmes financiers (trésorerie) et économiques et marketing;
Parmi celles-ci les Phoenix Suns enmennés par Connie "the hawk" Hawkins et Charlie Scott, le grand défenseur formé à North Carolina, par Dean Smith, et qui commencera sa carrière aux ...Virginia Squires juste avec le départ de Julius Erving, pour les Nets.
Les Suns ne gagneront jamais de titre ABA, puis NBA, mais durant cette période des seventies d'hypercompétitivité du basketball professionnel américain, avec des pivots ABA et NBA, qui atteignent désormais régulièrement les 6 pieds 11 pouces et des qualités techniques, maintenant phénoménales (Alcindor-Jabbar, Chamberlain, etc...), les Suns portaient beau et taquinaient réguluièrement les cadors de l'ABA puis dès la fusion, la NBA.
Durant le début des années 90's, les Suns coachés par Cotton Fitzsimmons, reprendront du poil de la bête en allant en finale des playoffs et taquiner les gros bras (Bulls, Lakers et Celtics), avec des joueurs, surtout des arrières comme Kevin Johnson.
Une autre franchises pourtant bien disposée au niveau des joueurs (Maurice Lucas, Ron Boone, M L Carr etc...) sera acceptée en NBA, lors de la fusion, mais devra rendre l'âme à la fin des années 70's.
C'était les "Spirit of Saint-Louis" enmenés par une belle brochette de pivots et arrières.

Cette fusion attendue comme libératriceet comme un propulseur, sera décidée en 1976 et permettra aux franchises bien structurées et dirigées ,de repartit après la décision du commissionner de la NBA. Ed O'Brien
Finalement les 3/4 des franchises seront éliminées de cette sélection et seules des franchises, qui sont d'ailleurs encore du monde de la NBA, seront acceptés.
Il s'agissait des Nuggets de Denver, Indiana Pacers, champions 1969 et 1970, et San Antonio Spurs et enfin des Nets de New York, les Suns de Phoenix, des Utah Stars , devenus Utah Jazz quand les New Orleans jazz cesseront leur activité. 
Les laissés pour compe laisseront tout de même songeur. notament les Kentucky Colonels(champions 1975).

  Bienvenu aux Oakies;

Il nous faut maintenant saluer la nouvelle franchise de NBA que David Stern, le grand patron de la NBA, en place depuis plus de 25 ans a acceptée dans la Grande Ligue.
Il s'agit des Ohklahoma Thunder remplacants des mythiques Seattle Supersonics qui tenèrent le haut du pavé durant 30 ans.
Les Sonics de Seattle ont laissé un bel hritage en NBA, où ils entrèrent en .1967-1968, avec des joueurs qui laissèrent un nom dans l'histoire de la NBA.
Parmi eux Spencer Haywood, l(photo ci-dessous Remembertheaba) premier lycéen au niveau des pros de NBA. Ensuite quelques autres et non des moindres seront validés par Walter Kennedy comme Sydney Wicks et dans les 90's Shawn Kemp, qui malheuseusement sombrera dans des problèmes d'alcool et de drogue, après des débuts pourtant prometteurs sous l'ère Jordannienne.



Les Sonics seront champion NBA en 1978-79, avec le regretté Dennis Johnson aux commandes du ballon et Lenny Wilkens, (photo en bas à droite, le coach formé à Providence College devenu All Star aux Atlanta Hawks durant les 70's.,
On connaissait les soucis de Seattle dont les propriétaires , avec lesquels Bob Allen, le fondateur de Microsoft avec Bill Gates, avaient manifesté leur désir de lâcher la mise.

Le coach de la nouvelle franchise au nouveau logo, sera le même de seattle. Il s'agit de P J Carlesimo, (photo nancarrow.com), déjà mondialement connu dans le monde de la NCAA durant les 80's
Figurent toujours dans l'effectif, les deux français Mickael Gelebale et Johan Petro .

Bonne chance et longue vie aux Thunders de Oklahoma.
J M T

Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : communication
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /2008 13:41

.

 

Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : communication
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 26 août 2008 2 26 /08 /2008 14:01

Basketmarketing avril 2006 Les R P dans le basket-ball Les relations publiques sont une des techniques de communication qui permettent à l'Organisation d'améliorer son image institutionnelle(image de marque)en la renforcant, c'est à dire ce qui est interprété d'une manière générale sur l'ensemble des signes visibles, tactiles, audibles et sensibles de l'entreprise au niveau de son image par le public en général. Ce public qu'il soit professionnel ou non est soumis aux mêmes causes et donc est victime des mêmes effets de communication face à l'action des R P Néanmoins, les R P sont donc un des outils de la communication institutionnelle, ce que les américains nomment la Communication Corporate Outil de la communication externe facile à manier avec le sponsoring dont il est le maillon relié, les R P sont un moyen moderne et peu coûteux pour permettre à l'entreprise de se faire connaître et d'augmenter le niveau de son carnet d'adresses en termes quantitatif et qualitatif. Cette définition sied pour l'entreprise en général. Nous allons essayer d'analyser les exigences et les retombées des R P pour deux entités économiques qui ont besoin donc souvent recours aux techniques des R P dans la communication business to business ou business to consumer. En ce qui concerne le club de basket-ball Après avoir au préalable défini ce que sont les R P, nous allons tenter de les actualiser sous une définition plus adaptée au contexte du basketball. Le milieu du basketball en Amérique étant davantage soumis aux règles de la puissance d'argent et médiatique, nous différencierons notre analyse quelque peu pour éviter de faire l'amalgame. Pour conclure une vision par anticipations des destinées des R P dans un court terme sera nécessaire tant il est vrai que le milieu et les techniques de communications évoluent à un rythme impressionnant dont le chef d'orchestre s'appelle innovation, grand régnant Outre-Atlantique sur les pratiques commerciales et marketing; Les R P Les relations publiques, en américain Public Relations au début furent pratiqués un peu comme Mr Jourdain faisait de la prose sans s'en aperçevoir,par les américains évidemment dans le monde de la très grande entreprise. A cette époque du milieu du siècle dernier, on était soucieux au pays de l'Oncle Sam, de l'état de son image externe, image institutionnelle.. Cette nécessité, fut apparue criante et évidente lors de l'apparition des premiers groupes de pressions américains de consommateurs très actifs en Amérique; notamment lors des débats puis procès intentés pour des raisons diverses: pollution, monopole etc... Il s'agissait simplement à l'époque de nommer une personne chargée de communiquer avec la presse et de rassurer l'opinion et la communauté professionnelle sur l'état de prise de conscience du problème posé à l'entreprise. Les techniques de R P à l'époque étaient pratiquement à l'état primaire, comparativement à maintenant; micros, petits fours, champagne et l'affaire était joué. C'est dans le monde du sport et précisément du sport collectif que l'évolution des pratiques a été la plus marquante car imposée par le contexte économico-juridico-médiatique. Dans les sports collectifs professionnels américains comme le football américain ou le basketball, l'intensification du rythme des matchs (82 par an pour le basket) et donc du besoin d'avoir un interlocuteur avec les universités de la NCAA pour chasser le meilleurs de la drafts ou démarcher les concurrents apparurent donc des problèmes de toutes sortes (techniques, logistiques, relations avec les organismes dirigeants comme la NBA, la NCAA...). Ainsi les confrontations avec la presse, contraignirent les dirigeants des franchises, à nommer une personne chargée à plein temps et de plus à innover dans les pratiques qui se devaient d'être de plus en plus sophistiquées et normalisées , vu leur fréquence, car il en est de même pour le monde de la communication comme celui de l'usine: la quantité dicte la la rationalisation par souci d'économie. La conférence de presse, le communiqué de presse, le dossier de presse apparurent timidement puis de plus en plus intensément, notamment pour la communauté journalistique et le milieu professionnel, cela, vous vous en doutez à l'échelle américaine, lors des phases finales, des championnats. On se souvient pour les Anciens d'avoir entendu parler pour la première fois de Public Relations quand les Chicago Bulls de NBA (à l'époque de Jerry Sloan et Howard Porter comme joueurs) en septembre 1971 chargèrent dans le hall d'un grand hôtel parisien, leur Mr R P, monsieur le regretté Ben Bentley Golberg futur journaliste, qui était aussi porte parole du monde de la boxe pro américaine; c'est lui qui notamment négocia auprès des athlètes noirs (Abdul-Jabbar etc...), lors de leur mouvement de boycott des Jeux Olympiques de Mexico en 1968. Bentley; homme de Chicago expliqua, lors d'un interview épique à l'envoyé spécial de L'Equipe Basket Magazine, en présentant l'organisation et les pratiques de son club les Chicago Bulls, récemment fondé en 1966 à l'époque,pourtant sans vedette de premier plan, déjà une des franchises les plus riches du monde. Mr Goldberg nous expliqua que ses joueurs payés à coups de millions de dollars (Howard Porter, Clifford Ray, Bob Weis...),n'étaient qu'une part du capital possédé par des actionnaires.. Bigre devait-on ruminer dans le petit monde du basketball français associatif et béni par ses fondateurs au repos éternel du noms de Lagrange, et autres personnalités socialistes. C'était l'époque révolue et ancienne où les responsables des R P des grands clubs étaient surtout chargé d'expliquer le pourquoi du comment à la comunauté internationale. Bien plus tard Jean Paul Hessel,avant d'être le président du dynamique club du Mulhouse BC, toujours en avance, à la mode américaine sur les pratiques des clubs français de basketball de l'élite des années 70's en matière d'organisation, fut nommé Mr R. P dans le staff du club dès 1974-75...ce qui surprit la communauté des lecteurs mais pas votre serviteur qui connaissait bien le souci du club alsacien d'être toujours un des premiers,et pas seulement sous l'angle sportif. Aujourd'hui l'augmentation vertigineuse des matchs et confrontations avec les différents publics périphériques (presse, sponsors, clubs de supporters...) notamment lors des cocktails VIP (comme le nommait le Paris Saint Germain),où se vendent des participations aux matchs dans le cadre de package comme,l'Espace VIP Ces places pour un match sont vendues par le responsable marketing du club à un prix qui était de 12OO euros (7 000 francs) en 1993 au PSG D'une manière générale, si on est déjà Sponsor c a d , possédant une invitation à chaque match à l'espace VIP puisque cela est inclus dans le package,on assiste au match dans le quartier des VIP avec sièges adaptés puis à la mi-temps on a accès au « cocktail »avec serveurs en tenue et mondanités (champagne et petits fours), avec les autres partenaires(autres invités entreprises et sponsors) et à la fin du match, buffet final avec les autres, invités, dirigeants et éventuellement joueurs (à la demande du client) . Ce type de prestations inclues dans les R P des clubs sportifs français, peuvent avoir des retombées notoires car le club, sponsor, ou entreprise-client- spectateur en général dirigeant de la structure, peuvent mettre au point un ensemble d'opérations de prise de rendez-vous ou de premiers contacts dans le cadre de négociations commerciales ou stratégiques en premières approches; Leur prix est finalement modique si on fait le rapport coût-bénéfice. Le face à face avec le dirigeant d'une entreprise du CAC 40 est actuellement à un prix excessif hors-RP puisqu'il nécessite: d'avoir au préalable des relations commerciales avec son entreprise puis disposer d'un capital-confiance ou relationnel avec l'entreprise puis avoir l'accord de la secrétaire malgré le surbookage du carnet de RDV puis l'accord du dirigeant lui-même pour le RDV puis qu'il ne soit pas annulé etc.. Finalement tout un ensemble de paramètres-conditions commutatives qui s'imbriquent les uns aux autres, qui font que la possibilité de réalisation d'un tel événement a une issue peu probable...à moins d'être soi-même un dirigeant un CAC 40... . Au PSG se trouve dans la galerie des dirigeants sponsors le PDG de Norwich UnionFrance, la grosse boite de pub BBDP, Nike France, Opel France, Midland Bank (par son pésident De la Courtie aussi président du Racing Club de France de l'époque etc...) Autre exemple de R P avec le club de Strasbourg, il y a 3 niveaux de R P déclinés sous forme de participations aux matchs suivi de formule Panoramique, Brasserie (on est en Alsace...) et Europe. Pour la formule Europe, il faut entendre la possibilité de participer lors des matchs en Europe (en Euroleague), de rencontrer les dirigeants des sponsors français et européens (ceux des adversaires espagnols, italiens, grecs ou autres) ... Appréciable pour qui a des ambitions d'intensifier ses exportations à l'heure de l'Europe des 24 ... Le moindre coût par rapport au bénéfice obtenu fait que les R P sont une technique de communication voire commercialisation optimale pour une structure en croissance et ambitieuse. J M T Jean-Marie Copyright basketmarketing avril 2006 Tous droits réservès. Photos LBM, avec leur aimable autorisation.

Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : communication
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /2008 13:21

Jusqu'à présent, j'avais traité des changements importants dans les signes de commmunication corprate et business to business, comme le nom et donc la domiciliation des franchises d'ABA et NBA.

Aujourd'hui, c'est encore des deux ligues rivales et majeures des années 60's dont il s'agira, mais plus précisemment des évolutions des armes principales de la communication externe: les logos et leurs changements sucessifs au cours des histoires parralèles et mouvementées de l'ABA (1967.1975) et NBA. (depuis 1949) 
J'ai toujours trouvé fascinants les magnifiques logos des franchises de basketball américain. Y transparait toute la créativité de ce pays aussi bien du point  de vue artistique que tout simplement conceptuel.
Ces deux types d'organisation étant malgrè tout des entreprises, j'ai pensé necessaire de tenter de comprendre les sources ou motifs de ces changements de logos avec une comparaison avec ce qui se fait dans les sociétés a objet non sportif, c'est à dire ordinaire. Bien souvent, à l'époque, une taille comparable, ne serait-ce qu'en ce qui concerne la masse salariale ou les flux de dépenses, mais certainement aussi la problèmatique de comunication-marketing.

Enlevons le maillot de peau du bébé et posons la question du docteur Knock.
De quoi souffrez-vous?
Attendez que je réflechisse.




Les logos, signes extérieurs d'images importants des deux principales ligues professionelles des années 60's et 70's, à savoir l'ABA et la NBA, ont connu de notoires'importants changements formels et sensuels depuis les débuts respectifs des ligues, à savoir 1949 pour la NBA et 1967 pour l'ABA. Il suffit d'ouvrir n'importe lequel livre de comunication(ex le Communicator de Marie Hélène Wesphalen chez Dunodlink) ou de graphisme, pour s'étonner de moins en moins du phénomène. En prenant plus de recul, si on étudie ce qui se passe dans des secteurs économiques bien différents, voir à l'opposé du monde du sport, car ils se situent dans des activités industrielles , les changements de logos en tant que signes de communication en général et d'identification de la société en particulier, ont suivi un mouvement similaire. Si on étudie les mouvements de formes (journal, télévision, et aujourd'hui Internet)  ou signes participant à la création d'une identité visuelle, en tant qu' action permanente  de communication externe (logos, etc...),en France , on assiste pratiquement, aux mêmes évolutions. Dans les sociétés industrielles, identifiées à l'origine, par des signes représentant une partie du produit-symbolique, produit-phare, à savoir un essieu ou un chevron (Citroen) on un jaguar (Jaguar), une pomme (Apple) etc..., on constate au fil du temps, un rétrécisement de plus en plus net de la surface du logo au bénéfice d'un logo de plus en plus petit et représentant de plus en plus un emblème immatériel. Le meilleur exemple dans le domaine de l'immatériel semble être le logo révolutionnaire de Nike, le fameux swach, la virgule qui lors de sa naissance internationale, au début des années 80's ne signifiait pas grand chose pour la majorité du public, à commencer par votre serviteur.

Tout ce que l'on avait compris est que ce logo signé sur toutes les chaussures de basket (à l'époque en fait, uniquement sur les chaussures basses de jogging) était osé et impertinent.
 Les logos au début du 20e siècle, de taille importante voire imposante, se transforment avec le temps en identification lègère par le message et la surface occupée, avec un sens latent de en plus en plus significatif. Le logo de  Citroen (à gauche), au début,  signifiant un chevron est devenu en 2008, un simple et fluet signe, mais au niveau de la forme, chose étonnante ayant conservé le même forme, mais à une échelle nettement moindre. Le meilleur exemple pour illustrer cette tendance est le nouveau logo depuis 2000, de l'entreprise Vivendi, alors dirigée par Jean-Marie Messier.


Et pourtant cette entreprise par son médiatique Président, avait montré la voie qu'ielle souhaitait donner à son expansion industrielle et commerciale, en procédant à des acquisitions tous azimuts, preuves à la communauté médiatique et financière, des ambitions mondiales de Vivendi.

Mouvement global du changement d'identité de l'entreprise, au début des années 2000's en France et dans le monde:
Il faut dire ausi, que d'autres entreprises de cette envergure en cette orée des années 2000's, ont ausi révolutionnés leurs signes de communication extérieure en changeant ou bouleversant au niveau formel et sensuel, leurs logos, slogans, noms de marques. Les hommes de finances et marketing en ont profité pour revoir les notions de  portefeuilles de marques (diminution quantitative pour cause d'économie de gestion), mais également mode de direction (intensification du mode à l'allemande, directoire et conseil de surveillance) voire composition de leur top managérat (direction)..
Le marché, plus précisemment les actionnaires, clients et publics professionnels en demandaient  aussi autant.
Un vent de fraicheur venu d'Atlantique, a donc soufflé sur le monde des corporate (entreprises).
Contenant à la fois un besoin de mise en valeur de l'écologie et respect de la planète, mais aussi, de davantage de moralité (governance d'entreprise), il s'est finalisé par des manifestations plus symbliques et factuelles du changement d'identités que souhaitaient intimement les publics.
Ce passage à l'acte passait nécessairement par un changement de nom, laissant aux rayons des antiquités des noms d'entreprises, bien souvent associés à des sagas d'hier, d'entreprises légendaires du siècle dernier, voir du 19e siècle.
Le Club Mediterannée devenu Club Med (logo de gauche), Viivendi et Renault (1e logo à droite),   ne furent pas, loin de là, les seuls à procéder à ce genre de révolution globale, impliquant un changement de nom, logo, slogan, direction etc....
Bien souvent cela a été impulsé par des chocs violents du genre débarquement d'un PDG dans une entreprise emblèmatique ou ancienne (Club Med).
Paradoxalement cette révolution vers des logos plus minces comme les lettres en batons de Vivendi,remplacées depuis peu par des lettres de formes plus rondes et rassurantes et moins agressives. Ce nouveau logo fait partie de cette nouvelle génération de signes de communications corporate des grandes entreprises du CAC 40,  signes plutôt évocateurs et symboliques, donc moins agressifs que des logo d'hier. Ces logos ont, notamment en raison du batage médiatique suscité par la publication par la presse des informations sur leur mise en place ,  décus les attentes des publics notemment de Vivendi (professionnels, clients), vu le coût du prestataire (société Nomen). 
Ces publics espèraient un logo plus clinquant, original et renversant. En fait cette nouvelle philosophie dans la créativité des logos correspond au contrepoids necessaire au message à transmettre par le nouveau logo, suite aux "prises de poids" importantes des sociétés concernées , par fusions, et absorptions gigantesques notemment chez Vivendi.
Il semblerait que plus la société des années 2000's est imposante et gigantesque, plus son logo doit être pruissant dans son expression symbolique.
Y a bien que le américains  pour nous balader commme ça avec leur pub.!
Il en fut de même pour le nouveau nom et logo du Crédit Lyonnais
Le mouvement vers  l'écologie très en vogue surtout au début des années 2000's, a fait le reste.
Exit les logos imposants et "tape à l'oeil", bonjour la sobriété et les logos fins et laisant le visiteur rêver et imaginer, en cette époque pourtant de boom économique de géants du busines et d'Internet.
L'internet est bien ce média qui a révolutionné le contenu (message, images et son mode de diffusion) mais aussi les positionnements des acteurs des différents marchés exposés à l'atout Internet.
Maintenant en raison des nouvelles armes de comm. bien plus exprimées sur les supports visuels et Internet, les publics regardent sont  plus sensibles à l'action visuelle car sont bien plus souvent et longtemps face aux logos , aujurd'hui exposés encore sur quoique moindre, les journaux ou publicité par l'objet, téléphones portables, autres  formes papier(tracts  publicitaires , affiches, magazines, pub hors média et j'en passe.
On a ainsi bien compris l'importance cruciale des logos et on action sur l'inconscient des des clients et des entreprises des années 2000's...
Depuis 20000's et l'avenement de Vivendi et consorts, il y a ceux qui ont compris l'intêret de l'aspect discriminant d'Internet ...et les autres qui rateront le wagon des années 2000's, vers la réussite médiatique et commerciale.

.Il en va de même dans les organisations classiques que dans le monde sportif.

Dans les entreprises du sport, ayant comme missions capitales principales d'entre autres, d'assoir leur business sur le pilier de l'image (télévisions) et la communication (joueurs, marques, sponsorsi, il a aussi fallu faire table-rase sur les vieux symboles et repères du passsé tels logos, marques et noms de marques.
L'un des plus importants outlogo, fut la mutation de celui des
 Los Angeles Stars devenus Utah Stars après 3 ans et un nouveau logo suite au rachat par un groupe d'hommes d'affaires de Denver, les Stars ont déménagé dans l'Utah, à Salt Lake City pour se dènommer ainsi Utah Stars.













La franchise des Los Angeles Star date de l'année 1967, lorsque pour 3000 dollars elle fut acquise par deux hommes d'affaires.
Dans cette équipe des Stars brilla quelques pointures de l'histoire de l'ABA comme Zelmo Beaty, un pivot
 de 2,14m  (7pieds 1 pouce) qui passa à la postérité quand Bob Riley, un ancien des Atlanta Hawks,  pivot franco américain du grand Caen BC, prononça son nom dans les colonnes de basket magazine durant l'année 1974.
Plus enrichissant est l'observation de la mutation du logo de l'équipe d'ABA des Kentucky Colonels (Artis Gilmore), qui de figuratif est devenu plus symbolique.
Il ne faut évidemment pas négliger les économies de dollars occasionnées par des logos plus petits et moins consommateurs de matières.
En effet dans les entreprises quelque soit leur secteur, les principaux supports de comm. (papier à lettre, courriers et courriels, enveloppes, poignées de portes d''entrée, hall d'accueil, certains meubles à l'entrée du siège administratif...) devront décliner le logo.'
Pour notre affaire de basketball, il faudra bien sûr représenter le nouveau logo sur tous les signes de communication visuels,  et outils de comm. (documentation catalogues), et surtout les équipements sportifs (maillots, shorts, survêtement, voire ballons d'entrainement.s'ils sont souvent filmés ou photographiés..), représentant l'identité sportive du club.
Celle qui, pour le fan , prime sur toutes les autres identités (commerciale, financière, technologique etc...) 
Un surcout d'un changement de logo lors d'une révolution globale en devient non négligeable.

Le mois prochain, je me concentrerai davantage sur la NBA et étudierai les éolutions considérables des signes de comm. comme les logos des nouvelles franchises mises en route par David Stern, le commissionner de la NBA , dans les années 80's et 90's.
Par exemple les Memphis Grizzlies, et Toronto Raptors.
Tout un progamme;
salut.
Jean-Marie

copyright Legendedubasket juillet 2008.
Tous droits réservés

Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : communication
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /2008 16:55


Des noms, des noms ...et des prénoms:
Me divertir dans l'étude des changement de noms des franchises de NBA est un exercice de style qui me tente depuis bien longtemps, à vrai dire. Plus comique et pourtant bien plus pratique que les changements de noms dans la banque ou l'automobile, ce que je nommerai désormais pour gain de temps et place:  l'outnaming est un phénomène qui a régulièrement bouleversé les   positionnements affectifs (dans la connotation affective) et ordinaux (sur la carte de l'Amérique), des franchises préfèrées des supporters et divers publics qui tournent autour du basketball d'outre Atlantique.
Ceci est apparu dès les premiers cris d'après-naissance du bébé NBA, issu des entrailles de l'ABL (American Basketball League ) et la NBL (National Basketball League), Dès l'année 1950, suite à des mouvements naturels dans toute économie de marché, de fusion, absorption, ou tout simplement de disparition des franchises ( faillittes diverses,),  de plus en plus de clubs notamment par la sans-pitié lutte pour la survie via les médias (pour gagner du terrain, il faut maîtriser les média) , que se livrent les franchises, on a commencé à assister à un vaste mouvement d'outnaming. Il faut se rappeler les débuts de l'histoire de l'ABA que Legendedubasket a essayé de retracer dès janvier 2004
 http://www.remembertheaba.com
dans notammmment histoire des Kentucky Colonels (Artis Gilmore) ou histoire des Virginia Squires (Julius Erving)
On se rendit vite compte que les propriètaires de franchises, se sont bien vite trouvés acculés aux diffficultés économiques (baisse tendancielle des entrées en salles, notamment en corrélation avec les crises locales et systèmiques d'une part et fluctuations économiques) et financières (endettement croissants des clubs pour les raisons de concurrence maintes fois explicitées dans Legendedubasket).

logo des Virginia Squires (à gauche),  

 l'outnaming  La force du nom et ses symboles latents, l'image, la force des joueurs et leurs résultats.
 Il existe donc différentes raisons qui ont amenées les franchises à se débaptiser. Nous n'allons pas nous aventurer à expliquer tous les cas de changements de noms des franchises mais, chemin faisant, en donner quelques unes.
Le nom d'un club, c'est d'abord comme dans tout produit,  le nom-marque.
Il doit être évocateur et faire réver tout en renforçant l'identité, confortant le supporter dans -ses racines physiques : Phoenix Suns-désert d'Arizona, -avec un clin d'oeil aux animaux chèrs à l(Amérique, d'hier ou d'aujourd'hui, typiques des lieus (Dallas Chaparrals, Milwaukee Bucks, Memphis Grizzlies, Carolina Cougars (logo en haut à droite)), -racines terriennes (géographiques ) Minnapolis Lakers, Utah Stars devenus Utah Jazz -racines culturelles (Boston Celtics, Detroit Pistons-la ville de la General Motors, anciennement Fort Wayne Pistons (Bob Yardley), New Orleans Jazz (Pete Maravitch), Memphis Sound ,Washington Capitals (ABA). Les Baltimore Bullets (Archie Clark, Gus Johnson,Jack Marin) équipe dominante des années 60's en NBA, deviendront les Washington Bullets (Elvin Hayes), champions NBA 1978. -ses racines historiques (Kentucky Colonels-troupes des sudistes du général Lee, San Diego Conquistadors, Philadephia 76ers-lieu de Déclaration d'Indépendance américaine signée par George Washington, ou Indiana Pacers, Spirit of Saint Louis-avion de Charles Lindberg)
Pour plus e précision, ous pouvez voire dans Legendedubasket "marques et joueurs" ou "marques et clubs".

 La NBA et ses enfants (ABA, ABL, NBL, USBL et autres) ont toujours, en hommes de marketing, bien compris les rôle et effets d'un bon nom. Cela étant admis, les dirigeants des structures ont de tout temps, surfé sur ce phénomène qui fait que, paradoxalement, alors que nous sommes en présence d'une personne morale (société par actions), le nom d'une franchise se compose d'un patronyme et d'un prénom...comme toute personne physique. Au sens propre du terme. Le supporter a un rapport physique et émotionnel avec le nom de son club. Cela est donc bien une donnée marketing de base incontournable. En ce qui concerne la NBA et ses conseurs, le prénom est en fait le qualificatif, celui qui sert de diminutif-affectif tel celui que l'on décerne à son propre enfant, comme par exemple les Celtics, Les Lakers, les Nets, les Spurs. Ceci en fait, nous fait oublier que bes diminutif sont reliés à la ville ou se situe les Celtics, les Warriors, les Suns etc...
C'est la raison pour laquelle, lors du transfert du siège légal qui doit abriter plus ou moins symboliquement, les locaux du siège administratif de la direction, on a toujours ménagé le diminutif, finalement sacré, qui capitalise au niveau affectif énormément du patrimoine affectif (supporters, fans) , culturel (visiteurs du site internet et touristes, flux de badaux) et bien sur marketing et financier de la franchise (sponsors et autres pourvoyeurs financiers). Le prénom-diminutif attire les clients, le nom de la ville attire les sponsors et leur environnemenet de clients et publics périphériques. Le nom de la ville charroye son monde des affaires comme par exemple Boston, vieille ville de l'Amérique patricienne, qui renferme tout un potentiel de business via les grandes et anciennes entreprises qui y résident depuis des temps anciens. Quelques raisons d'outnaming: Le premier outnaming symbolique fut celui des Philadephia Warriors, la belle équipe où évoluait Wilt Chamberlain avec laquelle, en 1961, il marqua 100 points contre les Knicks de New York, et qui devint lors du rachat par un groupe d'hommmes d'affaires de Oakland, les Warriors de San Francisco, (Golden State Warriors of San Francisco), champions NBA en 1975. Là, déjà la présence en Californie d'une franchise à Oakland, les Oakland Oaks , contraignit les nouveaux propriétaires à changer la deuxième partie du nom: celle de la vile qui symbolise le monde des affaires.. Hormis les changements de mains, le psasage d'un propriètaire à un autre, bien souvent les propriètaires décident de reprendre "leurs billes", retirer leur mise, leur part de capital, pour simplement des raisons stratégiques: l'opportunité du placement de leur actif sur un autre véhicule économique (entreprise), financier (titre-action, portefeuille de titres, ou matériel. C'est une action stratégique du ressort de l'arbitrage simple de n'importe quel autre acteur de marché. L'objectif de rentabilité est atteint, et il estime qu'il est entré dans ses frais et la récupération de l'investissement est atteinte. la seconde raison, plus évidente car palpable et concrète est évidemment la situation économique critique de la franchise: Ce fut le cas des fameux Virginia Squires, équipe dominatrice durant 3 ans en ABA des années 1970.71 et 1975.76, qui à l'arrivée physique de Julius Erving, et surtout à l'éclosion en star du joueur, se vit sous la pression des concurrents avides et poussant à la dépense, contraints d'augmenter considérablmenet le salaire de Doctor J (photo en haut à droite), mettant par là-même en péril, les finances du club. La venue, la saison suivante de Richard "Rick" Barry, (le futur gendre du commissionner de la NBA Walter Kennedy), autre grand joueur qui a tenté de palier au départ de Erving, qui, entre temps avait signé aux Atlanta Hawks, anciennement Saint Louis Hawks (Bob Pettit, Maurice Stokes). Cette décision de transfert fut invalidée par les tribunaux qui obligèrent enfin Erving à signer plus légalement chez les richissimes New York Nets (devenus dans les années 90's, New Jersey Nets, pour éviter l'homonymie avec la franchise newyorkaise de NBA, les New York Knicks) .Les changements de noms sont survenus aussi en raison des ambitions expansionnistes des autres franchises qui absorbèrent d'autres franchises moins puissantes mais financièrement viables pour les renforcer en capital et leur permettre de disposer d'une arme financière plus puissante ainsi une meilleure assise financière. Suite à l'absorption par la NBA de quelques équipes de l' ABA: Nets, Houston Rockets (ex San Diego Rockets), Spirit of Saint-Louis (Maurice Lucas, Marvin Barnes), Phoenix Suns (Connie Hawkins, Charlie Scott), San Antonio Spurs (George Gervin), de nombreux noms-marques de franchises ont disparus du paysage basketballistique , mais heureusement, elles sont restées dans les  mémoires. La vague d 'outnaming débute donc peu après le mouvement de difficultés rencontrées par les franchises d'ABA, en premier lieu, puis par synchronisation avec les fréquentes crises économiques locales ou systèmiques , envahissant de plus en plus intensément, le monde de la NBA. Les San Diego Conquistadors d'ABA des 70's (coachés par Chamberlain), trop souvent vaincus, ont disparus puis lors de la relance du basket pro à San Diego, changé de prénom, vu la faiblesse de la notoriété ayant une connottaion négative pour la marque. Les San Diego Conquitadors sont devenus ainsi les San Dego Clippers dans les années 80's (Bill Walton..enfant de San Diego.), pour rester
finalement une équipe de seconde zone...en NBA


photos:(Remember the ABA, et Bermann (Julius Erving)




Kentucky Colonels




Salut, le mois prochain, je vous parlerai de la valse des Logos qui a touché le monde de l'ABA de plein pied durant la fin des sixties.

Photos Juliu Erving:Bermann
Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : communication
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 4 mai 2008 7 04 /05 /2008 17:34

Mo nsieur Bertrand,

 

 

Je fais suite votre excellente étude sur le développement timide et primaire du naming en France.

Cet article que j’ai trouvé bien écrit encore une fois, bien dans la lignée des autres articles de marketing que je trouve de qualité dans les Echos, m’a décidé à m’abonner à la version papier des Echos.

N’en faites pas un parallèle inconscient de ma part au fait que depuis que l’industriel que vous connaissez à mis le grappin sur votre marque pour l’annexer à son groupe industriel et de presse, faisant à son tour une espèce de naming rampant , par l’effet inconscient et conscient qui s’effectue dans l’esprit du public, lecteur ou non de votre excellent journal.

 

Quelques réflexions qui apparaissent de surface me paraissent en fait de fond, et ont bien positionné l’étendue de la problématique qui se présente à la « France qui bouge ». Certains qui sont malheureusement aussi des journalistes,  hésitent ou même refusent de  prononcer le nom du sponsor qui a donné son nom au fameux tournoi de tennis de Bercy, oubliant que les sportifs aussi doivent être payés.

Cela me rappelle un peu notre classique Molière qui fait dire à son personnage « cachez ce sein que je ne saurai voire ».

Un avant-gardisme, voire une certaine ringardise, bloque notre pays à la vue de l’intrusion de tout ce qui ressemble à la publicité dans l’enceinte du monde sportif, hormis les maillots ou les panneaux, sponsoring classique qui a tout d même plus de 80 ans, aux États-Unis;

Cela me rappelle aussi; les blocages créés depuis 20 ans, lorsque tout ministre des universités tente de rapprocher l’École du monde de l’Entreprise, sous prétexte que cela livrera aux marchands du temple ,notre vénérée mais aujourd’hui miteuse Ecole républicaine.

L’amour des vieilles pierres et des monuments historiques doit avoir des limites…

Cette nostalgie de l’école, non d’hier mais d’avant-hier (19e siècle), puisque dépouillée de tout actualité contexte économique et social, est poétique et ferait bien pleurer dans les chaumières et nos poètes rimbaldiens et baudelairiens, mais elle, comme disait notre comique Coluche qui lui a été fâché pour les mêmes raisons avec l’École, « ne fait pas avancer le schmilblic »

Préférer livrer notre sacro-sainte École à l‘ANPE  au manque chronique d’équipements informatiques et de personnel, et finalement à la déception des étudiants et lycéens français, plutôt qu‘à la réussite sociale et économique est une attitude négative tout autant que nuisible à la bonne marche du Mammouth Allegrien. Un certain Bill Gates, méprisé par l’Intelligentsia parisienne parce que trop riche et donc intéressé, n’a t-il pas financé dans plusieurs école noires et chicanos du  Bronx de New York et autres quartiers déshérités de grandes métropoles américaines, des ordinateurs connectés à Internet et des uniformes de manière à resserrer l’indentification au groupe et conscientiser sur la gageure de l’École et donc cesser l’affichage permanents d’ados, habillés avec ce qui traîne dans les poubelles, pour se présenter au collège et au lycée.

Dans le monde du sport français, le Mal est pratiquement le même, les mêmes causes produisant les mêmes effets.

Des médailles d‘or d’antan fanées de clubs historiques en faillite aujourd’hui et désertés de leurs meilleurs joueurs et espoirs, ou simplement disparus, sont les paysages que nous délivrent les blocages des dirigeants de nombreux clubs amateurs et même professionnels à l’ouverture de leur Chose au monde du sponsoring, même maillot, et du financement des grosses dépenses par le naming ou  l’entrée en Bourse, ces mêmes dirigeants et environnements  préférant tirer le diable par la queue et savoir que du jour au lendemain, les créanciers peuvent les contraindre à mettre les clefs sous la porte, à la différence des clubs voisins italiens, anglais ou allemands, qui ont depuis longtemps bien compris sans a priori, les avantages considérables de ces deux pratiques marketing.

On a commencé en France à sérieusement considérer le sponsoring maillots des clubs pros français de basket-ball, qu’à partir du milieu des années 80’s…alors qu’il a commencé en Italie, grâce notamment à la société IMG du regretté Mark Mc Cormak,  dès le milieu des années 60’s via les commanditaires (Innocenti Milan puis Cinzano de Milan, Ford Cantu, Mobilgirgi de Varèse etc…).

 

Le naming a commencé dans le monde du basket pro (NBA), depuis le début des années 71‘s, quand les Lakerss de los Angeles, ont accepté de livrer leur enceinte du stadium ou évoluaient Magic Johnson et Abdul Jabbar,  à la société Gulf. Idem à Indianapolis (Indiana Pacers) etc….

 

Autres lieus, autres mœurs.

Merci pour vos excellents articles, et continuez.

 

Je vous prie de croire en l’expressions de mes sincères salutations.

 

Tartane Jean-Marie

 

 

 

 

 

 

 

Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : communication
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Recherche Rédacteurs

Texte Libre

Recommandations

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus