J O Pekin 2008

Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /2008 13:46
USA battent l'Espagne en finale des J O de Pékin sur le score de 108 à 107
Les américains ont remis les pendules à l'heure et il en est très bien ainsi.
La grande équipe de basketball des Etats-Unis a battu la vaillante équipe d'Espagne, sans véritablement donner l'impression qu'elle pouvait perdre ce match capital du coté de Madrid...
Et c'est cela qui est inquiètant;
N'importe lequel d'entre nous qui a pratiqué ce merveilleux sport, se rend compte que ces joueurs de NBA qui d'ailleurs rencontraient bien souvent leurs pairs,  voire partenaires d'entrainement, avec ou contre lesquels  donc, ils s'entrainent régulièrement, avaient comme un train, je dirai une époque d'avance sur ses adversaires, pourtant pas nés de la dernière pluie.
Ce qui est presque injuste dans ce merveilleux sport c'est que comme en tennis; il y a des adversaires qui semblent capables de gagner en jouant même (presque) les yeux fermés.
Pourtant l'adversaire avait dans ses rangs, des joueurs déjà sacrés champions du monde avec Pau Gasol, un pivot de 2.14m déjà intronisé par les Los Angeles Lakers, c'est à dire l'équipe du pointeur américain Kobe Bryant, celui qui osa il y a deux ans,  enlever le vieux record de 100 points de sa majesté Wilt Chamberlain.
Gasol, habituellement un joueur qui trouve rarement de la réplique même en NBA, ne parvenait point à s''imposer dans la raquette.
Seul son jeune frère Marc, moins bien connu donc moins déchiffrable par la bande à Dr Kryzewski. (le cocah américain de Duke University, 3 fois champion NCAAi) tira très honorablement son épingle du jeu.
Il ira et aura sa place en NBA, vu son esprit combatif et accrocheur.
C'est encore grâce à son extraordinaire jeu collectif et finalement inventif au niveau européen qui les les premiers fit battre la grande URSS des années 70's, que les espagnols ont pû se dépétrer de cette défense pot -de-colle américaine où les bras tentaculaires des pivots notemment Chris Paul (et même arrières (Dwayne Wade), chipaient les balles des mains des passeurs,attaquants et même tireurs espagnols.
Ce qui provoqua l'art de les empecher d'avoir envie de tirer au panier.
Quant on connait les gâchettes que sont d'habitude, les Navarro et autres arrières ibériques, on comprend comment les espagnols n'ont jamais pû prendre ce match en main;  tout simplement en utilisant leur arme décisive.
Pourtant, ils ont quand même marqué 107 points;
La raison en est un  traditionnel négligence des USA aux J O devant les tireurs sur l'inacoutumée défense de zone, , leur système obligatoire en NBA est l'individuelle, puisque  la zone y est interdite;
CQFD
Quand les américains relachaient un peu plus, les espagnols remontaient à 5 ou 6 points. Et, c'est lorsque Dr K faisait resserer les boulons aux américains que l'on voyait l'évidence de cette supériorité finalement en attaque autant qu'en défense.
Les LeBron James et autre Wade faisait parler la puissance et la variété de leur jeu individuel surtout  en un-contre- un et  sans ballon, et les petits gars retombaient en enfance, ils semblaient comme sur un playground de New York, à nous montrer leur dernière trouvaille qui passait en application, du playground du bitume à la magnifique salle de Pékin. 
Pourtant on pensait tous que l'Espagne qui a toujours brillé depuis que l'on les observe sur la scène internationale, aurait finalement trouvé létincelle de génie, eux les éternels innovateurs dans le basket européen, et qui ont toujoirs pris la NBA comme modèle.
Eux qui disposent de pratiquement 5 joueurs dabs la Grande Ligue.
Cela n'a pas suffit.
Ils furent incapables de trouver les solutions offensives pour se déjouer de ces lutins américains, qui domptaient la balle comme des chympanzés les cacahuètes.
Vive le basket.
Et honneurs à Dr K.
Dr K est bien un des meilleurs entraineurs de basket du monde de la trempe (au sens propre et figuré) de ce sacré Bobby Knight.
Il n'est à l'aise que parmis ses étudiants de l'université Jésuite de Duke et rebute tout ce qui ressemble au dollar.
On comprend maintenant, vue sa classe,  pourquoi les Chicago Bulls lui ont proposé une montagne de dollars, qu'il a refusés, pour aller appliquer ses tours de magie dans une des plus historiques franchises de la NBA, là où est passée sa Majesté Jordan, et aller cadenasser les défenses de la bande à Noah junior.
Salut et à la prochaine
Jean-Marie
Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : J O Pekin 2008
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Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /2008 17:46
 

Jeudi 27 août 2008 11.30

La Jamaïque a toujours été une grande nation de l’athlétisme

Nos sommes en plein J O dePékin 2008, et depuis une semaine le monde médiatique et du sport, se trouve comme stupéfié devant les résultats prodigieux des champions-athlètes jamaïquains dans le domaine des courses à pieds.

cliquez sur ce lien SVP 
 pour découvir les athlètes jamaiquains couronnés aux Jeux Olympiques

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Champion_olympique_jama%C3%AFcain

L'athlète qui a le plus fait parler de lui est Usein Bolt, un gamin de 20 ans à peine, haut d'1,96 m, qui a fait trépasser toutes les fausses certitudes du sport qui en fait n’ont jamais existées: les noirs américains seraient les meilleurs coureurs du monde sur courtes distances.

En tant qu’historien du basket-ball, mais surtout du sport, ces comportements semblant amnésiques, me font bondir à mon tour;

La Jamaïque si ma mauvaise mémoire est encore malgrè tout fidèle, dans le domaine des J O, a toujours pour moi, c’est-à-dire depuis les J O de Munich 1972, qui sont les premier J O que j’ai suivi en tant que nouvel accro du sport télévisé que j’étais dorénavant une grande nation de l’athlétisme, avec des résultats et surtout des champions qui manifestaient concrètement, c’est-à-dire par des victoires, records du monde , ou du moins des excellents placements sur les podiums ou en finales des sprints et courtes distances (200m, 110 m haies, 400 m et 400 m haies).

Et plus tard sur les sauts…

Aux déjà cités J O de Munich, en companie des inévitable américains et coureurs des pays de l’Est (URSS-Russie, Allemagne de l‘Est-RDA, etc…), il me rappelle que le gagnant du 200 m ou finaliste sur le podium était tout simplement un jamaïcain du nom de Don Quarrie (photo ci dessus), dans la discipline du 100 m, un autre jamaïcain avait pointé déjà sa peau foncée, le bout de son nez épaté et de ses lèvres charnues.

En 110 m haies, d’autres jamaïquains dont les noms m’échappent, avaient aussi brillé en compagnie d’autres insulaires des petites ( dont je vais vous expliciter la liste) et surtout des grandes Antilles

comme Cuba et ses champions (Casanas, l'ennemi de Guy Drut à Montreal, plus tard Sottomayor,le sauteur …) .

Aux J O de Los Angeles 1984, la présence des belles jamaïcaines ne me fait  enfin pas, faux bond dans ma mémoire;

La lionne Grâce Jackson en 200 m 
cliquez sur ce lien pour mieux la connaitre, http://en.wikipedia.org/wiki/Grace_Jackson 

 et bien sur la bientôt médaille d’argent à Barcelone 92, Marlène Ottey, déjà championne du monde, dont le frère William s’intercala à 1.75m de taille, avec pas loin de 2.25m en hauteur, entre les américains pour contrarier les soviétiques…et cubains et pour se placer sur les podiums.

Les finales de relais nous démontraient que dans le domaine du sport, il n’y a pas de monopoles américain, soviétiques ou est-européens. Les jamaïquains et jamaïcaines ont toujours été présents en nombre, sur la ligne de départ des finales, avec à la clé des podiums qui positionnèrent la respectabilité de cette grande nation du sport dans l’échiquier mondial.

Dans ce marché atomistique mondial on devait aussi penser au grand Nigeria et quelques autres petites îles des petites- Antilles.

Petites Antilles:

Déjà émergentes dans des sports que l’on pensaient pratiqués au niveau géo-pratique par les blancs (ils disposent de revenus et d’un situation socioéconomique qui leur permettent de payer des cotisations pour s’inscrire dans des clubs de natation et autres sports moins démocratiques que l’athlétisme), certains sports comme  donc,la natation donc, descendent au niveau de cette population . La natation qui a placé un gars des petites îles ou petites Antilles ( Îles Vierges, St Kits Surinam…). Le champion olympique du monde de course à pied, etc.., vient des petites Antilles situées au sud des deux îles des grandes Antilles (Cuba République Dominicaine St Domingue, Haiti) ,Les petites Antilles quoique comme les brunes, elles ne comptent pas pour des prunes , en matière de course à pied, ont toujours été là et bien là, dans l'histoire de l'athlétisme mondial et olympique..

Le champion olympique et recordman du 200 m à Munich se nomme  Hasely Crawford (voir photo ci dessus avec Quarrie )et est citoyen de la Trinité.

Le médaillé d’argent du 200 m est nommé Abrahams, (le coureur à barbe), est aussi citoyen de Trinidad et Tobago .etc..etc…

 

Le recordman du monde du 400 m plat et dominateur durant 5 ans était Bert Cameron et citoyen jamaïcain

Ils se positionnèrent au firmament du sport, en s’intercalant avec d'autres compatriotes, à son tour entre les hurdlers américains, Willy Davenport (1968), Rod Milburn (1972), Renaldo Nehemia (19767), Edwin Moses (1976-1984), etc.. qui nous avaient habitués aux monopoles des grandes nations et leur soit-disant avantage concurrentiel sur les petites nations économiquement et démographiquement sous-développées.

La Jamaique est là et bien là….

 

Réveillez-vous!

Désormais et dorénavant, en fait, depuis…presque 40 ans , il faudra compter avec les petites îles comme la Jamaïque, pour parler d’athlétisme et maintenant, plus généralement, de sport mondial.

CQFD

Jean-Marie

 

Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : J O Pekin 2008
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Mardi 12 août 2008 2 12 /08 /2008 17:54
http://www.chine-informations.com/tag_basket+chinois.html
Ni Ho (bonjour,)
 Legendedubasket grâce à un geste céleste, a réusi à prendre contact avec un chinois de Paris , originaire de la province du Zhejiang.
Il s'appelle WANG Chuanshi est parfaitement bilingue et va nous aider à découvrir le basket de son pays tout en nous traduisant mes textes et ceux des autres de l'environnement de Legendedubasket.
 Je ferai donc parvenir en langue chinoise (mandarin), mes analyses de matchs, notemment de la Chine, pendant le tournoi olympique.
Le prochain match de la Chine opposera les enfants aux maillots rouges aux terribles espagnols de Pau Gasol, champions du monde et gonflés à bloc depuis cet évènement qui a mis la péninsule ibérique sur un véritable nuage...de folie, fièreté et surtout confiance.
La longue marche des descendants de Mao se termineraa-t-elle sur le rocher espagnol?
pour découvrir le sport en chine cliquez sur ce lien SVP
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sport_en_Chine

Va-t-on assister à un grand bond en avant?
La Chine va-t-elle se défaire de la bande des quatre?
On va bientôt tout savoir sur Legendedubasket

Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : J O Pekin 2008
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Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /2008 12:34
 

la Chine opposée au monstre américain aujourd'hui à 16.15mn heures fracaise aux J O de Pekin, m'a présenté un visage que j'ai beaucoup apprécié.

En fait, j'avais prédit dans ce blog que l'on devait s'attendre à cette prestation étonnante de l'équipe de basket qui il y a une diaine d'années encore ne pouivait pas tenir l'opposition à une moyenne équipe européenne;

Cette fois ci, devant 20 000 personnes déchainées, les anfants de la dynastie Ming, enmennés par le justeme,nt nommé Yao Ming, haut de ses 2.26m, cobattif comme un guerrier de l'époque homonyme.

Les chinois ont un basket qui à ce jour manque encore d'une maturité que je nommerai en terme de viticulture à une dizaine d'années de maturation en fut.

Les chinois ont craqué finalement durant la deuxièmemoitié de la deuxième mi-temps.

Ils ont été ébordés par la profondeur du banc américain, composé cette fois -ci à la différence des précédentes olympiades ou championnats du monde , uniquement de joueurs confirmés de NBA.

Il faut même avouer que la qualité et la peneur en acidité de l'équipe dirigée par l'emblèmatique coach de Duke university, Dr K. (j'évite de réécrire l'orthographe complète de sn nom) est apparue au gtrand jour quand les joueurs les moins connus , disons médiatisés de NBA, sont rentrés, permettant aux stars du genre LeBron James, Koby Bryant et autre Dwayne Wade, de se reposer après une prestation que je jugerai à un rythme et une intensité de match amical.

Là le tableau de marque jusqualors limté à un écart d'une quinzaine de points entre les américains et les chinois, s'est affolé jusqu'à grimper à une différence de 38 points .

Cela tornait à la correction, voire l'humiliation, teleslque l'ont supporté les adversaires (hormis l'Australie) des USA, durant leur préparation pré-olympique de juillet et juin.

EDes qualités et des promesses dans leurs pespectives de progrès, ce n'est pas ce qui manque dans cette équipe chinoise au mailot ...rouge, évidemment.

Lorsque la défense des USA patiquée par la deuxième rotation, se relacha (Carlos Boozer, Chris Paul) succédant au cinq de départ composé uniquement des gros calibres et vedettes NBA (Koby briant; Duayne Wade, LeBron James, jason Kidd, Carmelo Anthony, Dwight Howard), les chinois se permirent de laisser libre cours à leur esprit inve,tif, et on assista à des gestes de fantadise dignes des chinois avec des pases derrière le dos et du jeu produit plus crétif, car libéré des blocages dus à l'angoisse de la défense trop prenante.

Wang Zhi Zhi qui , présent depuis le début du match et relativement effacé, montra la profondeur de ses capacités et entama et éréussit des tirs et débordement qui véritablement plaisir à voir.

Yao Ming, le pro des Houston Rockets , présent devant 1 milliard de ses commpatriotes qui n'avaient d'yeu que pour lui, démontra qu'il était autant un basketteur (de génie) qu'une star hors norme en Chine.

Sscapacités de dribbles et débordement (avec le ballon donc), mont véritablement stupéfiées.De plus Ming dispose d'une adresse notemment à 3 points;étonnantes pour un homme de 2.30m.

Son orgueil devant la Chine entière scotchée à sa télévision, fit le reste.

auteurvd'une excelente prestation de 15 points et une dizaine de rebonds Yao est véritablement un houeur hors norme, parmi les géants qui foulent et foulèrent depuis 20ans)les parquets de NBA.

Wang zhi Zhi et ses 2.13m n'est pas ùal non-plus comme déjà dit, et c'est syrtout don plzcement très opporun qui a démontré qu'il a bien l'étoffe d'u bon pivotd'infiltration de NBA.

Li Jiang Laiang et ses 2.11m a également produit un jeu dont que j'avais prédit il y a une semaine, de qualité et prometteur pour un joueur qui évolue tout de même en NBA également (aux Milwaukee Bucks), il ira la saison prochaine aux New Jersey Nets).

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 à des gestes de fantaisie dignes des chinois avec des passes derrière le dos et du jeu produit plus créatif, car libéré des blocages dûs à l'angoisse de la défense trop prenante.

Wang Zhi Zhi qui , fut présent depuis le début du match et relativement effacé, montra la profondeur de ses capacités (dontun dunk à la Chamberlain sur la tête du pivot NBA) et entama et réussit des tirs et débordements qui véritablement, firent plaisir à voir. Ce fut la révélation d'une photo sur fond en couleur, alors que l'on ne la pensait qu'en noir et blanc..

Yao Ming, le pro des Houston Rockets, présent devant 1 milliard de ses compatriotes qui n'avaient d'yeux que pour lui, démontra qu'il était autant un basketteur (de génie) qu'une star hors norme en Chine.

Ses capacités de dribbles et débordements (avec le ballon donc), m'ont véritablement stupéfié.
De plus Ming dispose d'une adresse notemment à 3 points, étonnantes pour un homme de 2.30m.

Son orgueil devant la Chine entière scotchée à sa télévision, fit le reste.

Auteur d'une excellente prestation de 15 points et une dizaine de rebonds Yao est véritablement un homme d'une teneur hors norme, parmi les géants qui foulent et foulèrent depuis 20 ans les parquets de NBA.

Wang Zhi Zhi et ses 2.13m n'est pas mal non-plus comme déjà dit, et c'est surtout son placement très opportun qui a démontré qu'il a bien l'étoffe d'u bon pivotd'infiltration de NBA.

Li Jiang Lang Liang et ses 2.11m a également produit un jeu que j'avais pr"dit il y a une semaine, de qualité et prometteur pour un joueur qui évolue tout de même en NBA également (aux Milaukee Bucks. Il ira la saison prochaine aux New Jersey Nets).

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Si je devais résumer les faiblesses de l''équipe de Chine,  je dirais que ce sont celles qui nous ont à tous apparues:
Jeu un contre un
Manque de densité dans le niveau indiviuel notamment en jeu de un contre un,
Faiblesse dans l' assistance inter-individuelle, notemment pour monter le ballon
Pas assez de  blocages individuels et collectifs, aucun blocs inverses et peu de blocs directs;
Rebonds:
 Jeu de rebonds offensif défaillant quoique niveau défensif très satisfaisant, Insuffisance de profondeur du banc pour assurer les rotations de hauts calibres nécessaires contre des cadors comme les USA. On constate ainsi que l'équipe de Kazlauskas a craqué en fin de match quoique les chinois n'ont jamais vraiment, surtout en deuxième mi-temps , parus capables de dominer durablement  les américains.

Ji Liang Liang (photo ci dessous).
Avec une telle cavalerie, les petits chinois me semblent capables d'inquiéter les géants allemands et leurs double-mêtres à n'en plus compter.


Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : J O Pekin 2008
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