Joueurs de Légende

Vendredi 5 décembre 2008 5 05 /12 /2008 12:49





                                                                                                                                                    Nate Thurmond, (ci-dessus,son équipier du lycée à Akron, devenu adversaire farouche en NBA


S'il est des joueurs de NBA qui ont passé leur vie durant de champion, sans même avoir les echos de la presse même nationale, et pourtant ont contoyé la crème des meilleurs joueurs NBA des années 60's, comme Chamberlain,Elgyn Baylor et les autres

Elgin Baylor
cliquez SVP pour découvrir Elgin Baylorcet étourdissant joueur que notre collaborateur Leroy Johnson a bien connuet surtout renconté .,
Parmi les grands joueurs sur la route de Gus Johnson, on dit aussi citer Ocar Robertson, Russel et les autres;

c'est bien Gus "Honeycomb" Johnson qui fait  partie de cette catégorie de basketteurs.

Accueilli au Al star game dès le début de sa carrière aux Bullets de Baltimore, il se fera bousculer par les monstres reconnus mondialement, comme Jerry West et autres Nate Thurmond.(ci dessus à droite)  celui qui sera honoré toute sa  vie par sa participation en tant que coéquipier du match où Wilt Chamberlain marquera 100 points à la face du monde.(cliquez SVP sur ce lien pcédent pour en savoir plus)
Sa participation aux All Star Game, n'a jamais été uniquement honorifique. Il marquera par exemple 24 points en 1965 (voir feuille de match ci contre)
Il finira sa carrière aux Indiana Pacers, après son périple aux Baltimore Bullets où il évoluera au sein d'une magnifique équipe de joueurs invenifs comme Archie Clark*, le meneur de jeu mythique des 70's..
Pourtant, dès 1970, lors d'un interview célèbre dans L'Equipe Basket Magazine, de Ben Bentley Goldberg, le public-relation des Chicago Bulls, à l'hotel Ambassador de Paris. Goldberg, avouera en réponse à la question de mon ami et maitre en journalisme, Jean Jacques Maleval, que dans son cinq favori des meilleurs joueurs NBA, il placerai sans hésitation, Gus Jonson, alors aux Baltimore Bullets.
En bonne companie, il plaçait ainsi avec Gus Johnson: Oscar Robertson, Abdul Jabbar, Howard Porter (son ailier des Bulls) récemment assassiné et Jerry West,
Cliquez SVP et découvrez ce White Soul brother de Jerry West qui n'a pas volé sa place au naismith Hall Of Fame
Jerry West est dans son cinq préféré de NBA de l'année 1971;

Photo ci-dessous, de l'Interview de Ben Bentley-Goldberg des Chicago Bulls, par J J Maleval (à gauche) et Thierry Bretagne (à droite) dans L'Equipe Basket Magazine de septembre 1971: "les Chicago Bulls, le taureau  par les cornes"
Il nommera donc, Gus Jonson, l'inconnu du basket-express, dans son cinq préféré.




Sa  vie, son oeuvre
Gus Johnson est né le 3 décembre 1937 à Akron, la capitale du pneu, (Goodyear, ...) dans l'Ohio.
Doté de qualités physiques phénoménale pouvant lui permeyttre d'aller disputer la balle au rebond devant les pivots de presque 7  pieds (2.13m) qui commençaient à abonder en cette NBA des années 63.'s, Gus Johnson se positionnera donc dès le début de sa carrière universitaire, au poste d'aillier fort,.(power forward)
"Gus Johnson a été formé techniquement dans une des plus belles universités de basketball des Etats Unis des années 60's: Idaho university (freshman donc 1ere année) puis surtout Bowling Green.

Nate lui tresse des nates:
Cliquez sur ce lien SVP pour écoutez "Lamont Dozier dans "Going back to my roots"
Original, un de ses plus farouches adversaires durant sa carrière professionnelle sera unde ses coéquipiers du lycée d'Akron, puis élève de l'autre université rivale d'Etat Bowling green State.
C'est le pivot  historique, (voire photto ci dessous) Nate Thurmond qui lui,  laissera à jamais des traces dans l'histoire du basket NBA puisqu'il sera élu au Hall Of fame, lui aussi en bonne companie (Chamberlain, Jabbar, West, etc...).
Thurmond a surtout donc,eu l'opportunité d'être sur la photo quand sa majesté Wilt Chamberlain marqua 100 points en cette fabuleuse soirée de 1961.
Après 11 ans d'une carrière bien remplie Gus Johnsonl raccrochera au début des années 80's.
Il décedera dans l'anonymat médiatique et basketballistique, ce qui est le lus affreux, d'une tumeur au cerveau le 29 avril 1987 à l'age de 48 ans.
.
Adieu Gus Johnson;
Homage t'a été enfin rendu 32 ans après ta mort et ta fabuleuse carrière.
Justice est presque faite.
Goodbye Gus.
Jean-Marie
Copyright Legendedubasket décembre 2008.
Tous droits réservés



La carrière de Gus Johnson en anglais:
Gus Johnson, one of only four players in franchise history to have his jersey retired, was one of 21 finalists named by the North American Screening Committee for election into the Naismith Memorial Basketball Hall of Fame's Class of 2003. Johnson, a native of Akron, Ohio was a devastating force at the power forward position. Johnson's ability to score, pass and rebound made the Baltimore Bullets a perennial title contender from the mid 1960s to the early 1970s. Johnson, who entered the league following one year at University of Idaho in 1963, spent nine of his 11 pro seasons with the Bullets. Nicknamed "Honeycomb" for his sweet play, Johnson was a four-time All-NBA Second Team selection (1965, '66, '70, '71), a two-time All-Defensive First Team selection (1970, '71), and was a member of the 1964 NBA All-Rookie team. With Johnson on the roster, the Bullets reached the playoffs six times
and advanced to the NBA Finals in 1970-71 (4-0 loss to Milwaukee). Statistically, Johnson averaged a double-double (17.1 ppg and 12.7 rpg) in 581 career NBA games. The Washington Bullets retired his jersey number 25 in 1986. On April 29, 1987, Johnson passed away after being diagnosed with an inoperable brain tumor



Gus Johnson en 1ere année à Idaho University.


































Le maillot de Gus Johnson a été retiré depuis bien longtemps


Ci-dessous Johnson devant Jerry West













































Galerie de grands joueurs NBA partenaires ou adveraires de Gus Johnson












                Howard Porter (n°54), lors d'un mythique Bulls-Knicks des 60's                                                                                                                                                          A  l'extreme ggauche Archie Clark,(n°21), son partenaire des Bullets de Baltimore    A droite Wilt Chamberlain dans ses oeuvres lors d'un Lakers-Bulls des 70's


Ci dessous,  De gauche à droite, Elgyn Baylor     Nate Thurmond, pivot des Warriors, Al Attles, le grand coach des Warriors "thurmondiens"
                                                                                            . i
Cazzie Rusell
(Knicks et Warriors)i dessous  à droite 

Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : Joueurs de Légende
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Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /2008 15:29

 

Adieu BodyBody Bodiroga (photo Wilki pedia)Salut Bodybody
Tous, les grands joueurs de basket qui nous ont fait rêver durant les années 90’s feront comme ceux des années 70’s, nos références à nous les quinqua et quadras:
Un jour, ils partiront en retraite.
Dejan Bodiroga, a fermé définitivement la porte des vestiaires sans rendre les clefs. Bodiroga dit Bodybody, un des plus beaux joueurs de basket de race blanche du basket mondial de ces 15 dernières années avec son compatriote Pedrag Danilovic (2,01m-1970), a décidé de prendre sa retraite de la Grosse Balle.
 La balle toujours enceinte, celle qui enfante des rêves et fantasmes dans les cœurs des jeunesses dorées de Paris 16et aux sordides ghettos newyorkais d’Harlem et du Bronx des années 70’s.
Malgré Bodibody et Danilovic, l’ombre de Krésimir plane encore sur la Serbie: Certes Dejan Bodiroga ne nous fera pas oublier le croate Kresimir Cosic dit Cosa (1948-95) formé lui aussi au K K Zadar, Cosa, un autre slave né au fond des Carpates.
 Et qui jouait comme un noir américain. Dejan Bodiroga est né le 2 mars 1973 à Zrenjanin en république de Serbie (ex-Yougoslavie). 1973 soit l’année de l’éclosion sur la planète basket mondiale à l’Université de Brigham Young en Utah d’Amérique, de Cosa (2,11m), premier étranger All America puis premier étranger choisi par les Blazers de Portland, docteur es-basket , spécialité « rebonds et contre-attaque », maître yougoslave en la matière qui lui, nous a quitté en 1995 par la porte des Cieux, le merveilleux pivot croate à l’époque rattachée à la grande Yougoslavie. Bodybody contre Daneu et Korac?
 Bodiroga a beaucoup fait progresser la conception européenne vers le modèle américain,du poste de meneur de jeu en raison de ses dimensions à la Magic Johnson, c’est-à-dire hors normes (2,04m) adossés à une vitesse corporelle impressionnante, et un bon dribble , en dépit de la relative pauvreté de la variété de son jeu d’attaque et surtout de démarquage. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder la finale olympique perdue pour cette raison contre les USA à Atlanta en 1996 où il ne parvint pas à échapper à la défense de Gary « the glove » Payton et des autres défenseurs américains .
Néanmoins la qualité de son jeu de passes et sa ténacité, surtout lors des moments cruciaux, lui ont permis de boucler de nombreuses campagnes européennes et de gagner de nombreux titres mondiaux (1998 et 2002) et européens (1995, 1997 et 2001), aussi bien en clubs qu’en équipe nationale Daneu le croate était une belle gâchette de 1,97m qui jouait aussi bien à l’arrière qu’en dessous et qui comme Radivoj Korac, perçait les paniers à une allure affolante notamment en Euroligue. Le basket en Yougoslavie, c’est du sérieux: La carrière professionnelle de Dejan Bodiroga a bénéficié comme de nombreux joueurs serbes du fantastique contexte propre à ce petit pays où le basket-ball est devenu d’un sport complet , une religion formatrice et fédératrice notamment lors de l ‘obtention de leur nième titre de champion d’Europe acquis en 1995 et qui a redonné sa fierté à la Yougoslavie, après plusieurs années de privation de rencontres internationales, suite à la guerre de Bosnie et la décision de l’ONU au début des années 90’s.
La basket-ball est donc le sport le plus pratiqué en Yougoslavie, phénomène attisé depuis les 60’s par le maréchal Tito qui a implanté un système imparable de détection des grands et éclosion des talents.

Depuis une trentaine d’années, la Yougoslavie, petite nation pauvre, dame donc le pion aux riches américains jouant en NBA, depuis son titre de championne du monde  acquis devant les téléspectateurs du monde entier, ébahis comme votre serviteur, en 1970 à Ljubljana (Dalmatie) chez eux. Débuts en fanfare: Bodiroga, un basketteur à la taille d’un pivot et qui jouait donc au poste arrière a commencé sa carrière dans son pays ainsi au grand K K Zadar (Croatie), le club emblématique bourré de stars yougoslaves dès les années 60’s (Djerda, Cosic, Daneu), et qui avait déjà commencé à faire souffrir les français en Euroligue quand il élimina sans contestation aucune, la belle ASVEL dominatrice d’Alain Gilles en 1969 (aussi devant les écrans télé français).. Après 2 ans à Zadar, Dejan commence à poser un pied dans le Grand Monde (entendez par là,le gros business) du basket européen, en intégrant à 19 ans le club italien ambitieux de 1ere division le Stefanel Milan, puis 2 ans plus tard l‘Olympia de Milan.. Real de Madrid, rien que ça! En 1997, bodybody intègre le prestigieux club espagnol du Real de Madrid déjà vainqueur à 7 reprises de l’Euroleague. Il n’est pas le premier yougoslave à rejoindre le vieux club ibérique créé en 1900 puisque déjà d’autres perles slaves l’y ont précédé au cours des années 70’s ou 80’s. D’abord la merveilleuse paire composée du regretté Mirko Delibasic (1951-2002) et Dalipagic mais ensuite le wonderboy croate Drazen Petrovic ((1965-1993) disparu au retour d’Allemagne des championnats d’Europe . Comme Petrovic qui décédera d’un accident de la route il ramènera la Coupe à Madrid en tant que super arrière contre les français de Villeurbanne et leur Antilles team (Bilba…). Le panard avec le Pana Ensuite en 2000, Bodiroga bardé de titres européen au niveau national, accrochera le titre de champion des clubs avec le grand club grec d’Athènes, le Panathinaikos. Ambitieux et qui courrait depuis la Nuit des Temps, après une reconnaissance européenne, les Verts doubleront la mise avec un second titre en 2002. Son transfert en 2003 chez le grand rival catalan du FC Barcelone sera outre un coup de couteau dans le cœur du Real de Madrid, qui lui avait ouvert les portes de l’Espagne, un trophée tel qu’à n’en plus compter pour le serbe dont les prétentions salariales étaient de plus en plus NBA’esque. Ce qui limitait les possibilités de transfert dans un club européen de second ordre. Une carrière limitée au Vieux Continent Le seul reproche que l’on pourrait lui faire, est d’avoir limité sa carrière à l’Europe, alors que la NBA lui avait ouvert les bras par l’intermédiaire des Sacramento Kings, qui avaient ouvert déjà leurs porte (monnaie) à son compatriote Danilovic qui y finira d’ailleurs sa belle carrière américaine, traçant par là-même, le chemin aux autres Divac, Stojakovic et autres enfants de Tito.. Merci BodyBody Jean-Marie Palmarès de Bodiroga En clubs 1996 Vainqueur du Championnat et de la Coupe d'Italie de basket-ball avec Olympia Milan ; 1997 Vainqueur de la Coupe Saporta avec le Real Madrid; 1999 Vainqueur du Championnat de Grèce de basket-ball avec le Panathinaïkos; 2000 Champion d'Europe des Clubs (Euroleague) avec le Panathinaïkos; 2000 Vainqueur du Championnat de Grèce de basket-ball avec le Panathinaïkos; 2001 Vainqueur du Championnat de Grèce de basket-ball avec le Panathinaïkos; 2002 Champion d'Europe des Clubs (Euroleague) avec le Panathinaïkos, élu meilleur joueur européen ; 2003 Champion d'Europe des Clubs (Euroleague) avec le FC Barcelona, élu meilleur joueur européen; 2003 Vainqueur du Championnat et de la Coupe d'Espagne avec le FC Barcelona; 2004 Vainqueur du Championnat d'Espagne avec le FC Barcelona; En sélection nationale [modifier] 1995 Médaille d'or pour la République fédérale de Yougoslavie aux Championnats d'Europe de basket-ball ; 1996 Médaille d'argent pour la République fédérale de Yougoslavie aux Jeux Olympiques d'Atlanta; 1997 Médaille d'or pour la République fédérale de Yougoslavie aux Championnats d'Europe de basket-ball ; 1998 Médaille d'or pour la République fédérale de Yougoslavie aux Championnats du monde de basket-ball (à Athènes) ; 2001 Médaille d'or pour la République fédérale de Yougoslavie aux Championnats d'Europe de basket-ball ; 2002 Médaille d'or pour la Serbie-Monténégro aux Championnats du monde de basket-ball (à Indianapolis) ;

Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : Joueurs de Légende
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Jeudi 21 juillet 2005 4 21 /07 /2005 17:10

Ils portent le même prénom et ont connu ensemble les moments les plus intenses de leur carrière à L‘ASVEL.
Je vais vous raconter l’histoire de ces fabuleux basketteurs nés à un an d’intervalle, et qui semblaient unis comme les doigts de la main.

1ere partie Alain Gilles
Alain Gilles : du petit maillot tricoté de laine au 7 fanions de champion de France

Les début :Roanne, la Loire, Vacheresse
Alain Gilles est né le 6 mai 1945 à Roanne. Roanne, c’est tout simplement le club fondateur de basket “encore en vie” ,le plus légendaire avec l’ASVEL de la région Rhône Alpes.
La Loire c’est avec le Rhône le foyer du basket français. Des clubs mythiques, il en pullulent dans cette région : le CA ST Etienne, l’Omni Club Ondaine de Firminy, le JA St Vallier etc..
La page ne suffirait pas.
Il a commencé le basket évidemment à la Chorale de Roanne, là ou ses modèles de l’équipe première disputaient déjà, le titre suprême et furent champion de France en 1959 c‘est à dire alors que le petit Gilles était licencié depuis déjà 7 ans.
En effet, Gilles comme Jacques Monclar plus tard son successeur à l‘ASVEL a commencé le basket à 7 ans en poussin à la Chorale. Le nom intégral de ce club, c‘est le groupe sportif de la chorale mulsant de Roanne, réputé pour être encore l‘un des clubs les plus formateurs de France.
Alain Gilus du surnom que l‘on lui attribua lors de ses débuts parmi l’élite, a donc signé sa première licence dans la grisaille du début des années 50 c a d à l’Antiquité du Basket avec les énormes ballons en cuir cousus main, et de chaussures montantes de basket en toiles, tels que l’on peut en en voire au Musée du Basket de Bondy.
Dans son autobiographie ( “Cinq majeur” par Jean Pierre Dusseaulx chez Solar Editions), Alain Gilles nous raconte qu’en poussins, il faisait tellement froid dans cette salle légendaire, pas trop chauffée du Palais des sports de Roanne, situé à l’époque au 10 rue Albert Thomas que le manager les obligeait à porter des petits maillots de laine tricotés par la nounou du club qu‘ils devaient placer en dessous du maillot officiel...
C’est ici qu’Alain Gilles a ressenti ses premières sensations à 45 kgs tout mouillé.
Il nous raconte que les matches se jouaient jusqu’à épuisement et qu’à l’époque les arbitres avaient du mal à séparer les protagonistes et que son équipe poussin puis minimes se faisait respecter car elle ne perdait que très rarement des matches. C’est là ajoute-t-il que s’est consolidé le caractère du futur grand Alain Gilles
Oui, Alain Gilles brûlant les étapes s‘est retrouvé surclassé chaque année, se retrouvant en finale du championnat de France cadet alors qu’il n’avait que 15 ans et donc était minime.
Cette finale fut gagnée contre l’AS du Plateau de Metz sur le score de 41 à 39 après prolongation.
Gilus fut bien sur le principal artisan de cette victoire de la Chorale.; tout en finissant 5e de la finale nationale la même année du critérium du jeune basketteur.
Le critérium du jeune basketteur ., créé par la fédération de basket est une sorte d‘épreuve de vitesse, adresse réservée aux minimes.
Pour les poussins, l‘épreuve s‘appelait le panier d‘or.
C’était son premier titre, et quel titre, d’ailleurs à ce sujet quand on lui demande quel a été sa plus forte sensation sportives 30 ans après avoua que c’était son titre de champion de France cadet avec la Chorale, devant tous les autres titres gagnés en senior avec l’ASVEL. .
On dit toujours que ce sont les premiers qui marquent le plus.
L’année précédente en 1959,l’équipe senior gagna le titre de champion de France contre l’ASVEL.
L’entraîneur de Gilles, Vacheresse marqua 19 points sur 67 et fut encore une fois le meilleur marqueur de la Chorale.
En tout cas, cette victoire fut fêtée dignement c’est à dire arrosée de bon vin de la Loire comme il se doit et Gilles raconte qu’un de ses coéquipier s’était tellement imbibé qu’il fallut le porter et le ramener à la maison. Moi aussi dit-il.
L’entraîneur de cette formidable équipe poussin, minime et cadet c’était donc tout simplement André Vacheresse (né en 1940), le grand Vacheresse, 70 fois international dans les années 50 et 60. qui ensuite après leur match disputait le championnat avec l’équipe senior composée de Vacheresse, Georges Ray, Jean-Baptiste Ré et Villecourt le futur caennais .
Tous les 4 comptent 126 sélections internationales.
Leurs adversaires étaient les grands de France à savoir PUC, Charleville, Alsace de Bagnolet, Antibes, Racing et l’ASVEL, le futur club de Gilles
C’était l’époque des Monclar (le pète de Jacques), Beugnot, Dorigo, Grange et Antoine.
“On prenait plein les mirettes pour pas un rond“:voilà en gros ce qu‘éprouvait le déjà ambitieux Alain Gilles, et on le comprend.
Peu de temps après son titre de cadets, Alain fut enrôlé par l’entraîneur de la Chorale pour disputer son premier match en senior..
Et en janvier 1962 alors qu’il avait un peu plus de 15 ans et demi, il fut sélectionné en équipe de France, à ce jour c‘est encore le record national, pas près d‘être battu.
Gilles avec délectation nous dit qu’étonné d’être sur le banc des remplaçants, il savait qu’il n’avait vu son age aucune chance de rentrer, mais que la succession des éliminations des joueurs à contraint Buffière à regarder au bout du banc la seule ressource qui lui restait et à pointer son doigt sur lui et lui intimer l’ordre de rentrer.
J’ai même marqué un panier annonce -t-il fièrement.
Sa carrière internationale était lancée
A cette époque en 1962,la France n’était pas un nain au niveau international, l’équipe de France était régulièrement invitée aux championnats d’Europe.
1962, c’est surtout l’année du 1er titre de l’Alsace de Bagnolet, cette petite commune de la banlieue parisienne, est un véritable temple du basket-ball pour qui comme moi eut le privilège d’y jouer et de les rencontrer à plusieurs reprises.
L’Alsace de Bagnolet aujourd'hui malheureusement disparue était issue d’un patronage d’une mission religieuse alsacienne, c’était une véritable entreprise familiale avec les frères Mayeur, Toffolon et Dorigo;et aussi le club du fils du président de la FFBB de l’époque Maurice Chavinier.
Voila le contexte des débuts parmi l’élite d’Alain Gilles
Cette première année en Nationale Gilles marqua déjà pas mal de points en équipe première df la Chorale.
Quelques mois après, il cédait aux sirènes de l’ASVEL, l’encombrant voisin
Sa carrière nationale était lancée.
Le mois prochain je poursuivrai en vous contant les premiers exploits de l‘animal avec l‘ASVEL.
Salut Jean-Marie
Kareem


Références :
Bibliographiques
magazines:
Sur Alain Gilles:
Elle est énorme, car sa carrière durera 22 ans, mais on peut consulter le génial et unique magazine de l’Equipe “Basket-magazine” qui vécut de 1970 à 1977 notamment
le n° 36 de décembre 1974 spécial Alain Gilles
le n°40 de mai 1975 spécial ASVEL championne de France

ouvrages
les très bons livres de Jean-Pierre Dusseaulx journaliste à Basket magazine anciennement responsable de la comm de la FFBB
“Cinq Majeur “(1972) éditions Solar
“Le dessus du panier “les clubs légendaires du basket français (1971) Solar Editions

Tartane Jean Marie

Copyright Legendedubasket octobre 2005

Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : Joueurs de Légende
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Mercredi 11 mai 2005 3 11 /05 /2005 16:04


cliquez sur ce lien SVP, pour lire le texte

http://www.sport.fr/Basket/bas/34107.shtm

 

 

 

 

 

 

 

Le mois prochain, je vous parlerai de la Serbie , poumon du basket mondial avec les noirs américains. Tout un programme. Ca va saigner!
Jean Marie



Le basket croate est l’enfant terrible du basket de l’ex-yougoslavie le fameux basket yougoslave des années 60.70.80.90, bref l’éternel basket yougoslave de notre jeunesse.
Des titres, des titres et des champions , voilà en bref à quoi peut se résumer les exploits de la grande Yougoslavie. Le basket croate, le basket de cette petite province de Croatie, petite comme 2 départements français et peuplée de 8 millions d’habitants est le grain de beauté de la Yougo (actuelle Serbie) dominatrice capitale économique et surdimensionnée par rapport aux autres petits états qui étaient outre la Croatie, le Monténégro, la Bosnie-Herzégovine, Savez vous que pendant des années, la moitié à 70% de l’équipe de la grande Yougoslavie championne du monde en 1970 à Ljubljana (Slovénie) et vice championne d’Europe en 1971 à Essen en Allemagne, championne d’Europe en 1973 à Barcelone et championne Olympique en 1976 à Montréal était composée de basketteurs croates?
Probablement pas.
Cet article a pour but de rétablir la vérité en attribuant aux croates la part énorme qu’il ont apporté aux phénomène yougoslave en particulier et au basketball en général.
Parmi eux Radivoc Korac.

Radivoc Korac
Radivoc Korac (1939.1971), mesurait 1.99m et était le plus grand scoreur de la Yougoslavie des années 60.
Joueur de l’OKK Belgrade,146 fois international marqua 3107 points en championnat et champion du Monde avec la yougo en 1970, il était le dynamiteur de cette fabuleuse équipe qui tint la dragée haute en finale à l‘équipe américaine composée de véritables stars de NCAA ( Darell Hilman, Spencer Haywood, etc..) 1ers tours de draft de surcroît...et la battit en les dominant pendant tout le match..
Tout ces joueurs américains-là firent une belle carrière pro en NBA.

Korac participa largement à la victoire des yougo dont l’équipe n’avait rien à palir non plus: Korac, Daneu, Peter Skansi (1938-1,.97m), Rajkovic (2.06) décédé accidentellement en 1971,la perle Krésimir Cosic (2.11m-1948.95) dont j‘ai parlé le mois dernier ,Vinco Jelovac (2.07m-1948) qui élimina tout seul Antibes en Coupe d’Europe en 1971, devant les écrans français (j’y étais), Kapicic (1.98) Plecas (1940.-1.87m) le merveilleux meneur moustachu etc..
Tous ces joueurs étaient des croates. Faut-il le signaler.
5 noirs contre 5 blancs ..Fallait voire ça, j’avais 13 ans et je ne m’en suis toujours pas remis..
(photo de l'équipe de Yougoslavie championne du monde en 1970à Ljubjana contre les USA, Korac est assis 2e à droite).


Korac le rouquin
, la rouille, (n°5, en bas contre les USA, lors d'un match amical FIBA), marqua un jour 99 points en Coupe d’Europe contre une équipe suédoise en Suède.
La Yougoslavie lui doit de nombreux titres européens et mondiaux et la passion du basket en Croatie, terre de basket s‘il en est..

Un triste jour de 1971, Korac à l’image de son successeur Drazen Petrovic (1.97m)qui lui disparut à 27 ans en 1993, fut victime d’un terrible accident de voiture et disparut en pleine gloire 32 ans.
Le secrétaire général de la FIBA Boris Stankovic, un serbe qui connut le Dr James Naismith l’inventeur du basket-ball comme je vous connaît ,puisqu’il joua dans son équipe à Springfield, décida de créer une Coupe Européenne en son hommage en créant une 3e Coupe:la Coupe Korac complétant la série avec la Coupe d’Europe (la coupe des 1er du championnat) puis la Coupe des Coupes (la coupe des vainqueurs de la coupe nationale).
La coupe Korac survécut jusqu’en 1997.

Une ribambelle de grands joueurs croates depuis 35 ans.
Depuis, de nombreux joueurs ont fait briller ce petite province devenue pays indépendant en 1993, après une guerre civile terrible contre la Serbie de Milosevic.
Après la brochette de stars des années 60et 70 citée plus haut, d’autres joueurs croates notamment du club de l’Olympia Ljubljana (de Jelovac), de Yougo Split (de Samir Solman 1.99m.1949), KK Zadar (de Cosic) firent trembler les grands et riches pays qui leurs fut opposés en finales européennes, mondiales ou olympiques (USA, URSS, etc...
La liste serait trop longue.

La bande à Kukoc:
En 1987, pour la niemme fois la Yougoslavie fut championne d’Europe junior masculine. toutefois cette année la l’équipe composée comme d’habitude majoritairement de croates éclaboussa ses adversaires pourtant de valeur.
On dit depuis que c’est la meilleure équipe de basket de juniors jamais vue sur un parquet après l‘équipe américaine de Magic Johnson aux mondiaux juniors de 1978.
Toni Kukoc (2.07) Dino Radja (2.11m) Stojko Vrankovic (2.18m) etc.. des joueurs qui glanèrent par la suite des titres européens en club (Split ) puis en équipe nationale avec laquelle il gagnèrent le titre de vice-champion olympique et d’Europe.
Signalons que des joueurs cités jouèrent en NBA (à part Vrankovic qui fut drafté mais n’y alla pas.
Kukoc fit la carrière que l’on sait aux Bulls avec Jordan (4 fois champion NBA) Radja évolua aux Celtics de Boston, auparavant Petrovic avait déjà rejoint les Blazers de Portland puis surtout les Nets de New York avec qui il fut élu meilleur 6e joueur l’année de sa mort.;

La Croatie grande nation sportive récemment vice-championne d’Europe de hand-ball, obtint encore cette année le titre européen en basket-junior et la suite promet...
Viva Croatia.

D'autres célèbres joueurs craoates: Djerda, la gachette
etc
Galerie de joueurs serbes:








 Cosic sous le mauillot de KK Zadar (Croatie)

A droite Drazen Petrovic sous en équipe de Yougoslavie








A gauche, Damir Solman (n°12, Croatie) contre Modeste Paulauskas (URSS) lors des championnats d'Europ au début des années 70's.


en bas à droite  Bojko Vrankovic









Tony Kukoc (n°7) aux Chicago Bulls
Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : Joueurs de Légende
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