Vendredi 20 février 2009
L'histoire des équipementiers sportifs français, les marchands de godasses, a toujours été semée d'embuches, posées ça et là, par la conjoncture européenne et mondiale, et les concurrents, qui à leurs débuts, se comptaient sur les doigts de leur main, pour ensuite se chiffraient au niveau d'un marché plein, c a d avec des acteurs principaux qui se positionnent en têtes de gondoles, dans chaque "secteur stratégique", du monde.
L'histoire d'Adidas est une histoire simple, tant il est vrai que son parcours est davantage proche de la success story très ordinaire, avec un peu de soubressauts tels que les ont connus, tous ceux qui s'aventurent en milieu,  un minimum concurrentiel;
Ce qui fait la beauté de cette saga , finalement davantage familiale qu' adossée sur une méga société anonyme.
Adidas, ne nous arrache pas autant les affects que son grand et omniprésent concurent Nike.
Le grand méchant loup qui avale tout sur son passage.
De yeux de Chimène, tels que ceux
Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : BasketMarketing
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Mercredi 20 août 2008
20/02/06 Basketmarketing Marques, joueurs, cycles de vies et valeurs

Cette étude a pour but d'analyser le nouveau visage du contexte du marketing de la NBA et les nouveaux cycles de vie des joueurs et marques dans le basketball moderne. On essaiera en fin d'étude, d'établir un calcul de la valeur de la marque. Essayer d'analyser l'univers de la NBA en trouvant un parallèle entre la durée de vie des joueurs et des marques à l'image de n'importe quel produit de grande consommation a souvent été un jeu d'exercice de style pour tout homme de marketing. Je ne résisterai donc pas à cette tentation. Je restreindrai donc pour des raisons pratiques, mon analyse au cadre de la NBA, la National Basketball Association, 1ere ligue américaine, mais également afin de pas dresser de parallèle avec d'autres mondes du basketball notamment européens où les mécanismes humains, organisationnels, économiques, financiers et donc marketing sont totalement différents sinon à l'opposé. Des produits, des produits… Discours et pratiques de plus en plus marchands: il est flagrant que les commentateurs, journalistes et professionnels qui évoluent dans l'Univers de la NBA utilisent de plus en plus des termes financiers et commerciaux pour parler de la Grosse Balle. On nous informe ainsi du niveau des salaires, augmentations, prêts, échanges, coûts, amendes etc.. Tout cela manque un peu de poésie. Depuis quelques certaines années, il est évident que les cycles de vie des entités ci-dessus citées, évoluent à l'image des produits de la grande consommation. Est-ce un mal, est-ce un bien? Dans tous les cas, c'est une réalité et nous devons en tenir compte pour analyser ce nouveau contexte du marketing NBA afin d'asseoir une quelconque prévision. Pour démontrer cela, nous devons chemin faisant, ou au préalable, redéfinir les notions d'environnement, économies, image, support, véhicule publicitaire, c a d les principales entités-concepts autour desquelles évoluent les sponsors. Joueurs et coachs Kleenex: La durée de vie des joueurs dans les équipes se raccourcit de plus en plus. A part certaines stars-hors-classe d'hier comme Jerry West, des années 70's( en haut à gauche, lors d'un match Est-Ouest, contre Elgin Baylor)  qui joua toute sa carrière aux Lakers de Los Angeles, Patrick Ewing (11 ans aux Knicks de New-York) M J alias Michael Jordan, (13 ans aux Bulls de Chicago), ou d'aujourd'hui avec Tim Duncan aux Spurs de San Antonio (photo ci dessous), depuis 8 ans ou bien même Kobe Bryant (9 ans déjà aux Lakers de Los Angeles,) on constate que les joueurs et ce d'une cote-valeur sportive de plus en plus importante, restent dans leurs franchises pour une durée de plus en plus courte. La durée moyenne des contrats via leurs agents semble être de deux ans.
Ce qui fait peu... Pourquoi cela? Raisons financières et marketing au lieu de se neutraliser en fait se complètent idéalement : Raisons financières Pour augmenter la circulation du capital, la rotation du capital (en l'occurence capital -joueurs considéré comme circulant) ainsi ses revenus d’une part et pour augmenter via la rotation des contrats, la valeur marchande du joueur . Le public tout comme la ménagère des hypermarchés, veut du changement; il n'aime pas retrouver d'une manière permanente les mêmes joueurs (produits) sur le terrain (linéaire). Pourquoi les stars sont-elles davantage conservées dans l'équipe? Pour deux raisons qui sont également financières et marketing. La première raison financière est évidemment la nécessité d'amortir sur plusieurs années l'investissement représentant l'achat du joueur-star pour lequel souvent il faut multiplier par 20, le salaire d'un joueur « ordinaire ».
La 2e raison marketing est que l'on conserve les vieilles émissions ou vieux films dans les grilles de programmes des chaînes de télévision: elles font venir et rester le public composé à majorité d'abonnés qui veulent tous, dans le fond continuer à recréer avec les mêmes véhicules visuels donc affectifs que sont les joueurs. Tout comme d'ailleurs, on met en tête de gondoles des linéaires les produits-phares. Image du nom du joueur et représentation dans l'inconscient collectif: Les noms de stars d'hier et d'aujourd'hui sont devenus des noms de marques que leurs clubs s'approprient. Tout comme la marque générique du club, la marque-nom du joueur génère un large territoire de communication et donc indirectement de business, pour les propriétaires de la franchise. Mais le nom-marque du joueur peut briller et rayonner sur l’image du club où ils joue par les simples actions valeureuses qu’il peut commettre en dehors du terrain : Rappelons-nous lorsque la presse mondiale relata l'événement suivant: Shaquille O'Neal durant le dur hiver1996, décida de distribuer des centaines de dindes aux malheureux de New-York. L’image de marque de la franchise des Orlando Magic où jouait à l'époque, le nouveau- milliardaire lui aussi issu de milieu très modeste, a capitalisé au niveau affectif, bénéficiant indirectement de la publicité répandue sur le joueur et a ainsi probablement gagné en notoriété nationale et même mondiale auprès d’un public-cible jamais atteint car pas toujours passionné de basketball NBA.. CQFD
Maillot et numéro retirés, nom-marque intronisé et pérenisés
 La cérémonie qui consiste pour les franchises NBA de retirer le maillot et le numéro du joueur-star, cela en présence du public-fan est acte symbolique qui en fait entre dans l’éternité dans la vie du club le nom consenti et accepté collectivement comme un « nom-marque », valeur incluse dans le capital du club, nom-marque intronisé car validé, à titre individuel à la fois par les exploits du joueur, mais aussi par l’admiration de son environnement professionnel (collègues anciens et futurs, management…) et l’environnement « entairtment » qui vit dans l’enceinte sportive :le :public et les média. Il est aussi nécessaire pour le club de conserver le plus longtemps possible le nom durant la période d'activité du joueur mais également lorsqu'il est parti.
Robert Parish, (photo de gauche ), le Sioux (son surnom) est ainsi parti à la retraite à 41 ans, et a vu son célèbre numéro (00), retiré des maillots attribués par les Celtics où il joua 6 ans.
 Qui ne s'est pas représenté dans les années 70's, les Lakers de Los Angeles uniquement par le nom de Wilt Chamberlain,photo de gauche avec les Warriors de Philadelphie, contre Bill Russel) , sa star emblématique retraité depuis 5 ans et qui fait d'ailleurs partie de son patrimoine historique,. De 1968 à 1973, Wilt a capitalisé énormément au niveau affectif dans les cœurs des supporters californiens (entendez par là qu'il a provoqué pendant des années des abonnements, sources d'abondance financière). D'ailleurs Jerry West et Elgin Baylor, les 2 autres stars coéquipiers de Wilt (décédé en 1999), encore en vie et bien plus mondains que Chamberlain sont devenus tour à tour General-Manager bien des années après leur retraite. A la demande du public qui veut pour l’éternité garder ses symboles forts, ses marques fortes.

De toutes les façons, le client est roi au royaume du dollar. A l'image des produits de grande consommation, ce rétrécissement des durées de vies des autres joueurs à l’intérieur du club,mouvement inculqué par le agents prépondérents des années 60's comme le regretté Mark McCormak (photo tout en bas à gauche) , semble être bien accepté et assimilé par l’environnement général de la franchise c a d l’environnement direct et périphérique, celui qui constitue l'Univers de Vie..
L'environnement direct est composé principalement de la population qui paient pour voir le spectacle ou bénéficier des retombées marketing: public abonné ou non, sponsor-maillots , sponsors panneaux et autres, clubs-affairs, corporate partners, community etc..) L'environnement périphérique est composé de la population qui assiste au spectacle gratuitement de par le canal de diffusion qui lui transmet le spectacle sportif (chaînes câblées, radios, DVD ou autres)
Il est beaucoup plus important numériquement mais n'intervient pas directement dans l'avis des producteurs (managers de la franchise) car ne paie pas et est ainsi marginalisé de l'environnement direct. Savoir que tel joueur va probablement quitter sa franchise pour en échange ou prêt, aller jouer ailleurs, quitte à revenir dans 2 ans, ne choque plus personne aujourd'hui. Ce qui est plus inquiétant est que ce phénomène d’accélération du rythme e rotation commence à toucher le monde des entraîneurs (coaches); surtout quant on sait que l'une des conditions primordiales de stabilité d'une équipe professionnelle de NBA est la stabilité du management et en premier lieu du managérat. L'analyse des sponsors des Warriors de San Francisco nous pousse à craindre que d'ici l'année prochaine, la moitié des heureux élus auront quitté la belle franchise californienne. « Par besoin de changement » vous répondra-t-on. A chacun ses problèmes Un des grands soucis du football européen est en raison de l'intégration croissante des pays européens dans l'Europe (C E E), le manque de joueur nationaux dans les équipes locales, notamment en Italie ou des clubs comme le Milan AC via Silvio Berlusconi son propriétaire, regrettaient dans la presse nationale cette fâcheuse tendance. En NBA la tendance perverse est toute autre. Autre lieus, autres moeurs... Pourquoi tout ce bouleversement dans le paysage marketing américain ?. Accélération des cycles: attention danger Dans le monde du commerce et de l'industrie, les enseignements et la pratique nous rappellent que les producteurs pour améliorer leur profits, cherchent toujours par tous les moyens à diminuer dans leur chaîne de valeurs, les durées des cycles d'approvisionnement- production-commercialisation et même de « consommation », terme global représentant :l'utilisation du bien ou service(consommation) qui devient par là-même fongible c a d voué à l'usure (bien d'investissement), disparition physique (bien de consommation) ou conceptuelle (service). Les taux de rotation des joueurs, (indice latent en la matière), sponsors, capitaux doivent augmenter sans évidemment parvenir à un niveau trop élevé sous peine en effet pervers de diminution de la stabilité du capital, signe de futurs problèmes pour l'entreprise qui se nomment respectivement :perte d'identité, disparition de l'esprit de groupe (communauté) dans l'équipe, affaiblissement des effets financiers de récupération La NBA malgré ses vieux codes et principes qui l'ont fondés après la 2e Guerre Mondiale, suit cette même tendance.
Déjà au début des années 70's, Jacques Attali, alors économiste avait dénoncé ces nouvelles mœurs économiques et sociales dans l'Anti-économique où il regrettait la nouvelle satisfaction de l'Homo Economicus »issue de ce nouveau mode de consommation par « un renouvellement permanent des biens autour de soi » le rassurant sur sa capacité à consommer, son identité finalement dans notre société de consommation: il avaient appelé ces achats là les achats de « biens de statut social ». L'environnement de la NBA est bien constitué de « biens de statut social » ou le principal consommateur agent est le club et le spectateur. Nouveaux rôles impliquant de nouvelles définitions: Un changement dans les rôles car dans la définition des concepts de base doit être expliqué: Le joueur certes depuis plusieurs années est considéré par les autorités comptables et financières comme faisant partie du fond de commerce :il est comptablement une part du capital de la franchise qui doit amortir l'investissement qu'il représente. Au niveau marketing, comme le club, le joueur est aussi un véhicule publicitaire lorsqu'il « endosse » de la publicité à titre personnel dans ses contrats négociés par son agent. Pour le club, le financement du club et surtout le profit se réalisent désormais aussi bien sur les places vendues (avec ou sans abonnements) que sur la vente (cession) des joueurs. La notion d'image de marque ne concerne plus uniquement le nom de la franchise, ou l'ensemble de l'équipe, mais aussi et peut être surtout aujourd'hui la réputation (sportive, personnelle) du joueur et surtout des stars, qui en tant que partie du capital ont aussi une valeur incorporelle marchande:celle qui exprime l'ensemble des montants que les entreprises-sponsors sont prêt à investir sur lui. Certains joueurs ne sont pas « marketables » en raison de leur déplorable image de marque de violents ou déviants, sur-exploitée d'ailleurs par les puissants médias américains. Ainsi, seuls les fabricants de lunettes comme Oakley, acceptent d'investir sur eux:
Ce fut jadis le cas de l’affreux » Denis « the warm » Rodmann (photo en bas à droite), aux Spurs de San Antonio , dans le mode du basket, ou Mike Tyson dans celui de la boxe. Des noms, des noms… Le nom du club, marque forte, quant à lui, reste pour des décennies. Et cela ne risque pas de changer de sitôt. En effet, fixé dans la mémoire affective du public, le nom de la marque que représente le nom de la franchise est réclamé à corps et à cris. Pas question d'y changer une seule lettre. Faisant partie du patrimoine de la NBA, on ne voit pas comment, ni pourquoi on changerait le nom des Atlanta Hawks, Denver Nuggets etc...,qui n'ont pourtant rien gagné en NBA. D’ailleurs aujourd’hui on ne dit plus Denver Nuggets mais tout simplement les « Nuggets »(photo logo en bas à droite), semblant comme évincer la caractéristique de la ville résidente.de Denver.

 C’est la raison pour laquelle lors des différents déménagements successifs du club des Philadelphia Warriors en Californie vers San Francisco puis Oakland, les propriétaires successifs ont bien compris qu’il fallait conserver le substantif « Warriors » (guerriers qui constitue le corps du nom-marque. Ce sont des identités de marques fortes qui existent depuis plus de 35 ans et autour desquels toute une économie directe et indirecte a été créée.Pour faire un parallèle acceptable avec la France et le monde du football, on pourrait penser à Jean-Michel Aulas, le président du club de l'Olympique Lyonnais qui parlait de l'O L qui en 40 ans, est parvenu à être comme « une marque à forte notoriété ». Il en est de même en NBA... D 'ailleurs en marketing, une marque âgée de plus de 35 ans est souvent considérée comme une marque mûre, voire ancienne».
L'économie directe (gros billets) est celle qui génère des achats de biens de consommation (maillots shorts, merchandising) ou d'investissements de par le nom même du club qui crée cette économie. L'économie indirecte (grosses pièces) est celle qui est créée par l'achat de biens de consommation ou d'investissements par une activité pilote, essentielle ou (périphérique) qui n'est pas un match de basketball, mais qui tourne autour de l'équipe ou du stade de basketball (restaurants, petits magasins autour du stade, marchands de frites., presse sportive locale..). Attention à la banalisation du sport et de ses représentations symboliques: Tout cela est bien beau et ces dollars nous font rêver; néanmoins la banalisation du spectacle sportif et qui pousse à assimiler l'assistance à un spectacle sportif à l'achat d'une glace dans une boulangerie risque d'amener au même drame des années 80's lorsque du fait de la montée du racisme et de la drogue, la NBA se dépeuplait de public et de billets verts au profit du hockey ou du football américain. La NBA faillit même y laisser son âme, si David Stern, son Commissioner (PDG) n'était pas intervenu habilement . Les Américains ne reconnaissaient même plus « leurs enfants » et désertaient les salles de basket. Un joueur n'est pas une boule de coco dont on peut inconsciemment varier les couleurs à l'infini en fonctions des goûts du moment. CQFD Jean-Marie Tartane

Pour Basketmarketing
Quelques articles : « La première retraite de Jordan et la grève des joueurs de 1998 » (mars 1999)sur sport.fr/Basket/nba/37088.shtm
les sponsors des grands sportifs exemple du basket avec Michael Jordan«(mars 2004) sur sport.fr/Basket/bas/35135.shtm
 « Les sponsors des Warriors de San Francisco « Basketmarketing N°1 janvier 2006 « Histoire du sponsoring maillot dans le basket français: les débuts dans les années 70's (mars 2004) sur sport.fr/Basket/bas/35134.shtm
Copyright Legendedubasket mars 2006. Tous droits réservés.
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Mardi 19 août 2008
Le management participatif K Weik

http://www.unice.fr/LPEQ/Formations/PTIRH/EspaceEtudiant/exposes/ManagementParticipatif.pdf

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Patents:
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Mardi 19 août 2008
 
La première retraite de Jordan et la grêve des joueurs NBA de 1998 (courrier)
01/07/04
Les conséquences économiques et financières de la grève de 6 mois des joueurs de NBA et de l'arrêt du basketteurt Michael Jordan en 1998.

Ce texte est l'intégralité d'un exposé oral et écrit fait en anglais, donc traduit en français, lors de ma deuxième année de maitrise de sciences de gestion (MSG) en 1998 à l'Université d'Evry Val d'Essonne.

Les sept mois de grève des joueurs de la NBA ont eu des implications importantes qui se sont traduites en chomage, chute des investissements publicitaires et de la production d'articles de sport, disparition des emplois induits, comme la vente de commerce de détail, et les emplois de proximité.
Tous ces évenements sont apparus dans un contexte de crise asiatique.

L'activité sportive est un stimulateur de l'économie du sport en général incluant la consommmation équipement sportif, les investissements publicitaires,la presse, télévision et l'économie indirecte liée au basketball.
Nike, la première companie mondiale d'équipements sportifs avec 9 milliards de dollars de ventes, a annoncé que ses bénéfices ont chuté de 30 pour cent au dernier trimestre soient 166 millions d'euros.
Phil Knight le patron a fermé des usines en Asie impliquant le chomage pour 3000 personnes parmi les 18000 personnes salariées dans le monde.

Adidas 6000 employés et Reebok 8000 personnes, respectivement 2e et 3e mondial ont fait de même.

Droits TV
Concernant la télévision qui est le principal média diffusant le spectacle de basketball, Ted Turner propriétaire de CNN a annoncé qu'il bloquait ses décisions d'investissements (CNN détenait les droits sur les matchs NBA de la saison 1998.1999).

Sponsoring:
Les investissements de sponsoring, (panneaux, presse et hors-média)sont évalués à sept milliards de francs.
Par exemple, les droits TV du championnat de France de football représentaient en 1998 presque 1 milliard de francs et ont été attribués à Canal Plus.
Les droits du championnat anglais atteignent 1.5 milliard de francs et ont été attribués pour 1998 à B sky B la chaine de l'australo-américain Ruppert Murdoch, le richissime propriétaire.

Budgets des clubs:
Concernant les budgets des 29 clubs de NBA, qui sont principalement constitués d'investissements en sponsoring, droits TV et de tickets d'entrées, ce fut une véritable catastrophe.
Plusieurs joueurs n'ont pas été payés depuis 7 mois.
Ne pleurez pas, la moyenne des salaires annuels est en 1998 de 2.6 millions de dollars par an plus de 1 200 000 francs par mois..

L'économie indirecte:
L'économie indirecte c'est à dire les emplois induits existants grace à l'activité du basketball NBA, sont les petits commerces de détails, les emplois de proximité autour des stades, ont complètement cessés.

La plupart des journaux de basketball ont stoppé leurs parutions dans le monde entier.

Par exemple en France, les 5 magazines mensuels (axi Basket, Mondial Basket, Cinq Majeur, Basket News et Sport US), licencièrent 200 personnes.

La retraite de Michael Jordan a accentué le phénomène.
L'économie du sport dépend des personnages emblèmatiques que sont les stars du sport, sur lesquels les companies d'équipement sportif (équipementiers) investissent par milliards de dollars en tant que vecteurs de consommation.
Le comportement de consommation est calqué sur l'image projetée par les produits endossés (endorssments) et donc représentés par M J, Sampras, Agassi, Zidane,Tigers Woods etc..
Les tendances des futurs modes et modèles de consommation sportive et autres, des années futures sont en synchro avec les stars d'aujourdh'ui.
Deux semaines après la retraite de Jordan, le journal Télé, Euronews a pour le magazine Fortune apprécié la valeur créée par Jordan à 101 milliards de francs (60 millliards d'euros) durant sa carrière de 15 ans.!
Euronews a estimé que les 5 principaux sponsors de MJ: Nike, Chevrollet, Wheaties (céréales pour déjeuner), les sous-vétements Hanes, et les boissons energétiques Gatorade, ont accru en moyenne,leur valeur boursière de 38 milliards et 700 millions de dollars.(6 450 000 000 euros) .
Quatre années plus tard leur 1er contrat avec Jordan soit en 1990, Nike a multiplié ses ventes par 4.!
Ce personnage charismatique fait vendre des chaussures de basket et survêtement, mais pas seulement...
La valeur boursière des Chicago Bulls, le club avec lequel il fut 6 fois champion NBA est passée de 2 millions à 200 millions de dollars en 15 ans seulement.
Soit une valeur multipliée par 10.
Il est difficile d'estimer l'impact sur l'audimat et donc sur les investissements publicitaires quand MJ ne passe plus à la télé , mais on peut dire que l'impact sur les droits TV représente
1 830 milliards de francs (330 milliards d'euros)

Voila en très bref et condensé ce que l'on peut dire sur les effets sur l'économie financière et réelle d'une grèvede 7 mois et d'un départ de joueur médiatisé dans un sport majeur aux USA.
La prochaine fois, je m'écarterai quelque peu du basketball et vous parlerai du difficile problème de l'introduction en bourse des clubs de football, mais rassurez vous, je ferai à la fin, la transposition sur le basketball.
Salut et à la prochaine
Jean-Marie
Kareem

bibliographie:
Magazine l'Expansion n° 589 semaine du 21 janvier au 3 février.
site internet:
newsletter legendedubasket http://monsite.wanadoo.fr/legendedubasket
de Mars 2004 (n° 3) sur les revenus des stars intitulé: Jordan et les sponsors
Jean- Marie Tartane
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Mardi 12 août 2008
Ca y est, je vais enfin la terminer cettte étude promise sur les sponsors des Celtics que j'avais en fait, déjà largement écrite depuis 2 ans.
Il était temps...
L'étude des sponsors des Celtics est en fait très instructive; Je m'y attendais un peu car je me doutais que la nature du financement car  l'histoire d'un des deux clubs les plus anciens et légendaire de NBA, avec les Sixers de Philadelphie, recouvrait aussi des apporteurs de capitaux, particuliers et interessants au niveau de leur profil.
Cela commence par l'age moyen des sponsors.
Davantage de sociétés sociétés "anciennes", comme je les ai nommées, lors de la première étude sur les sponsors des Warrriors (LGDBK sept 2004), , c'est à dire d'une longévité supérieure à 40 ans.
Boston étant à la base une ville des plus anciennes de l'Amérique en général et de la Nouvelle Angleterre en particulier, il n'est donc pas étonant que l'on trouve parmi ses financeurs, des entreprises datant du siècle... avant-avant dernier:
Le 19e siècle. 
Un des plus vieux journal d'Amérique qui figure avec le Philadephia Enquirer apporte ses sous aux celtics, malgrè la crise la presse-papier qui frappe partout dans le monde, même dans le temple de la culture comme Boston.
Ou se trouve le nec plus ultra du haut du panier du dessus spirituel d'Améiques; des lieus de grosses têtes concentrées autour Harvard, Princeton, Boston College. depuis 1630...
Pa 
Adidas, Alpha et Omega, American Express, Bacardi, Anheuser Busch BSC, ComCast, Dick's
 (sporting), Duplitron, Casinos Foxwoods, Gatorade, Gillette, Harvard Plilgrim Heatth Care, JN Phillips auto glass, Hotel.com, Kia Motors, Legal Sea Foods, The Lottery, MBNA, Mc Donald's, Mortgage Garanty Title company, Miller Lite (bières, limonade), Mohegan Sun, New England Baptist Hospital, New England Eye Center. Pepsi, Pitney Bowes, PSP, Reebok, Remax of New England, Samsoniste , SG Scientific Games, Southwest Airlines, Sports Authority, Tri Net, USI, Verizon Wireless, XO, Ticket Master, Tan Works, Alpha et Omega , joaillerie, montres et diamants depuis 1976 Société spécialisée dans la commercialisation de bijoux (principalement des montres) et pierres précieuses Bank North Groupe bancassurance doté d'un total d'actif de 40 millions de dollars et existant à l'origine depuis 100 ans. Les principales antennes se situent dans le centre des USA dans des états comme le Maine, le Connecticutksi BOA, Bank of America. On ne présente plus la Bank of America (BOA) dirigée par Kenneth Lewis, établissement centenaire, leader dans le monde bancaire depuis plus de 40 ans. En leger repli depuis la crise du subprime et donc comme toutes les banques, l'image de marque est sensiblement froissée en raison du scandale des subprime.
 Durant les années 80's, la BOA traitait les grosses affaires de financement international, surtout en opération de trésorerie, étant un correspondant leader avec ses condrères églement leaders européens, notamment français(Crédit Agricole, Paribas, BNP etc...) Egalement sponsor de l'équipe olympique américaine pour les JO 2008 de Pékin. Budweiser La célèbre bière, bue dans les 5 continents, et bien connue en Europe, notemment en France, se devait de figurer parmi les fiers financeurs du club de Boston, dont de nombreux supporters et dirigeants sont des fils d'irlandais, peuples appréciant la bonne boisson. L'absence de loi anti-publicité pour les alcools, permet aux Celtics tout comme les Warriors de San Francisco, qui eux bénéficient de la généreuse manne de Diageo et Coronna, bière mexixaine pour les latinos, qui représentent la majeure partie des supporters
Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : BasketMarketing
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Dimanche 29 juin 2008
L
es derniers bruits de la coulisses, qu'ils se situent  dans les gazettes françaises ou américaines, ne cessent de nous épâter avec les frais émoluments des nouveaux entrants du "marché" de la NBA: les rookies.
Les chiffres effarants rapportant les premiers pas de ces post-adolescents, hier encore universitaires amateurs, donc qui "n'interessaient point le monde des affaires", nous ramènent à la réalité marketing:
Ce qui appartient à un marché où les prix sont élevés ne peut que se situer monétairement qu'à un niveau en corrélation avec les prix du marché.
      link cliquer ici pou article sur sponsor et salaires
S'y ajoute la loi de la rareté que notre cher économiste anglais David Ricardo,  nous a depuis bien longtemps sussuré à l'oreille: ce qui est rare donne de la valeur et est donc  plus cher que ce qui ne l'est pas.
Une fois bien compris cette basique affirmation, on peut plus facilement essayer de comprendre les mécanismes de la NBA, la fameuse National Basketball Association.

Noah et des centimes
Le fils à Yannick Noah, notre Midas national, a signé un premier contrat professionnel aux Chicago Bulls, aux alentours de 50 000 euros mensuels.
Rien  à voire tout de même,  avec le salaire du premier de la draft, le grand joueur universitaire d'Ohio State, Greg Oden (2.15m 19 ans) qui étant rare en tant que pivot exceptionnel de plus sept pieds, et de plus dans une équipe demi-finaliste du championnat NCAA, a bien pourvu les désirs et besoins des Portland Trailblazers.
 Assuré de se situer dans "la botte", c'est à dire au premier tour de draft. Son salaire avec deux saisons garanties,  ne pouvait se situer "syndicalement" à un niveau inférieur à 717 800 dollars annuels.; juqu'à 3.88 millions, la première année. 
Deux mois plus tard, l'équipementier Le Coq Sportif, qui,  profitant du boom du basket et donc des marques nationales, a endossé (endorsement en anglais) le jeunot pour le revenu mensuel de 15 000 euros, sur un contrat de 5 années.

Complicité? 

Peu de temps avant, en avril, lors d'une interview à vif, au moment du titre gagné par les Gators de Florida State, en, finale contre UCLA, Jo fit vibrer le "coq gaulois" en affirmant qu'il allait boire du "bon pinard français".
Ces quelques mots exprimés en Mondiovision, eurent un effet médiatique colossal, puisque le jeune homme déclara (plus ou moins ?), inconsciemment, son attachement à la France.
Ceci  ne manqua pas de tenir en éveil, les annonceurs français d'entreprises en perte de vitesse, de notoriété locale et surtout mondiale. Le type-même d'entreprise qui était dans ce cas-là était Le Coq Sportif, vieille société située dans le créneau des équipementiers sportifs, et qui eu son heure de gloire surtout dans les années 60's,
70's.
Puis arriva la tornade Nike et le cyclone Adidas, qui finira de litéralement  mettre sous l'éteignoir, la marque historique qui, dans les années citées, chaussait bien des joueurs de football amateurs ou profesionnels.
Ses maillots et survetements se poitionnaient régulièrement dans le paysage sportif françaiis




Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : BasketMarketing
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Dimanche 4 mai 2008
Converse, c’est l’histoire d’une godasse

 

 

Il y a presque un siècle un américain distingué, monsieur le Marquis de Converse, tel Newton recevant un pomme sur la tête lui inspirant la loi de la gravité, se tordit la cheville en descendant une pente un peu trop glissante.
La chaussure de sport Converse, à semelle anti-dérapante était née .
Depuis, relancée par le revirement du vintage, la mode de l’ancien et des vieilles marques malgré des difficultés économiques consécutives aux soubresauts analogues à ceux que beaucoup d’équipementiers légendaires du sport en général et du basket en particulier, Converse revient en force et en forme.
Converse chausse désormais comme au bon vieux temps les joueurs de basket-ball de la NBA, mais aussi une cible qu’on aurait pas crû atteignable:les femmes branchées ou pas.
Aujourd’hui après une période de purgatoire que la firme américaine a dû endurer comme beaucoup de ses congénères, la godasse au look d’enfer a comme ressuscité de ses cendres, devenant même comme au bon vieux temps des années 50’s de l‘ABA et de la NBA, la firme de la chaussure de basket-ball, faisant la nique au grand leader Nike, le grand méchant loup qui a fait disparaître après les avoir inquiétés, de nombreux challengers européens notamment français.
Contons cette belle histoire:
C’est en Caroline du Nord, état situé en deçà de la frontière Dixieland, aussi prédestiné à une carrière dans le basket-ball, plus précisément dans la ville de Lamberton qui au grès du succès de la production de ces baskets emploiera jusqu’à 300 personnes, que Converse installera son quartier général.
Les ouvriers et ouvrières y étaient bien payés puisqu’à la suite de l’inévitable mouvement de délocalisation en Indonésie (îles de Java), qui frappera tout ce qui touche à la production d’équipement sportif, la main d’œuvre percevra jusqu’à 3 fois moins.

Des stars et de la NBA du matin au soir;
C’est sous l’ère de la domination de Converse que les basketteurs des ligues professionnelles, primairement la NBL (National Basketball League et l’ABL (American Basketball League qui fusionneront en 1949 pour donner la NBA, chausseront ces baskets en toile.
Les joueurs mythiques des années 50’s comme Bob Cousy (Boston Celtics) ou Georges Mikan (Minneapolis Lakers), feront leurs passes lumineuses ou réussiront leurs paniers , chaussés des légendaires Converse en toile, ou de ses concurrents.
Bref, tout baignait
Comme pour tout produit marketing dans le domaine de l’équipementier sportif, il fallait un support, vecteur de communication, sorte d’icône.
Ce sera, le basketteur (blanc puisqu’à l’époque ils représentaient 90% des effectifs de la NBA), qui sera désigné comme support de pub, sujet des affiches publicitaires qui commençaient, à l’échelle américaine, à envahir les enceintes sportives.
Chuck Taylor, sorte de Michael Jordan blanc avant la lettre, sera celui là.
A ce sujet, je vous conseille de regarder les anciennes pubs de grands joueurs de la NBA qui passaient sur NBA + dans les années 2000’s
En fait, à l’image des troyens, ils se verront attaquer par assoupissement sur un marché qu’ils croyaient conquis.

Plus dans le coup car problème de manque de technicité.
L’écueil viendra quand on apercevra que les chaussures de nos chers basketteurs (professionnels), ne protégeaient pas ou plus leurs belles mais néanmoins sensibles chevilles, socle symbolique du basketteur moderne, qui soumet ses chevilles en permanence à des traitements brusques et violents dus aux changements de direction du corps (arrêts simultanés et blocages du corps).
En effet, par rapport au prototype de l’Omo Baskettus majoritairement blanc des années 50’s, en raison principalement de la hausse des critères de recrutement et l’apparition croissante des joueurs de race noire, la taille et le poids du quidam est passé en moyenne à 1.98m pour 94 kg avec de plus en plus des joueurs (pivots) , donc de plus en plus nombreux et prépondérants dans le basket moderne, de sept pieds et 250 livres (2.13m et 100 kgs)
Bilan final:
La basket en toile de Converse, et ses gentils concurrents de l’ancienne ère, Palladium, (groupe Phoenix) et Adidas et ses basket en matière trop dure et sans souplesse, n’étaient plus adaptées aux nouvelles exigences physiques et techniques (manque d’ aérodynamisme et poids trop élevé).
En effet, ces baskets « scientifiques » de Nike d’un look et d’une technicité nouveaux, qui bientôt seront adoptés et copiés par le monde des équipementiers, qu’ils soient d’hier ou d’aujourd’hui, apparurent dès le début des années 80’s
Ce fut le début du déclin de Converse qui se verra rafler ses parts de marché comme un attaquant pas assez clairvoyant, ses ballons sur un terrain de basket.
Un autre concurrent à l’origine positionné sur le fitness (aérobic) se placera dans le tièrcé de tête: ce sera Reebok

Des licenciements et de l’Asie:
Comme indiqué , finalement Nike et son boss Phil Nike avalera tout sur son passage, à commencer par la vieille entreprise (crée en 1917) qui sera rachetée en 1985 et l’usine de Lamberton sera désaffectée (aujourd’hui à l’abandon sans repreneur) Converse , licenciant l’intégralité de son personnel.
C’est direction Asie et donc l’ile de Java qu’il faudra regarder pour trouver des sites de prospectrice de baskets Converse

Vive la France!
You’ll never walk alone
La chance de Converse sera que le public lui, en dépit des problèmes de régression du volume des ventes, n’a pas oubliée la vieille marque de Lamberton qui les a fait rever durant leur jeunesse.
Surtout les français.
C’est , comble des paradoxes, l’ancien patron français de Reebok France, la grande marque concurrente des 85’s, Jean-Marc Gaucher, qui va redonner du lustre à la société en entrant dans le portefeuille de clients des marchés étrangers que les dirigeants d’antan, américains avaient presque oubliés.
Aujourd’hui Converse est sauvé des eaux, à l’image de Moise, et affronte l’avenir avec des données meilleures qu’au siècle dernier;
Gamme de chaussures de sport, incluant les indémodables baskets en toile avec des coloris originaux ett les goûts de cette nouvelle population, maintenant courrue par tous les créateurs de mode:les femmes.
Les femmes, auparavant pas forcément inclinées à choisir de porter des baskets, jugées dans les années précédentes label des mecs, produit donc trop connoté masculin, portent des Converse , appréciant avec l’aide publicitaire des icônes de la chanson (Madonna) que leurs modèles les utilisent pas forcément sur des terrains des sport.
Et même partout.
« Femmes, je vous aime« » pourrait dire la vieille marque américaine.


Sources bibliographiques et photos
LBM février 1973

Sources télévisuelles:
Émission sur France 2 « Envoyé spécial » intitulée « Repetto, Converse »du jeudi 10 avril 2008

Photos Converse et LBM, avec leur aimable autorisation

 


Par Jean-Marie Tartane - Publié dans : BasketMarketing
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Lundi 13 août 2007
La marque, la marque…la marque (1) Basketmarketing janvier 07
Remarques sur les marques Elles constituent à la fois une sorte de garantie pour le quidam moyen qu’il soit garçon ou fille. Elle est celle que l’on recherche pour en mettre plein la vue aux amis. Elles terrorisent les parents qui na:ifs ne comprennent pas cet engouement non refreiné de leurs enfants pour un concept qui va leur coûter les yeux de la tête. Ce sont les marques du sportwear, les marques des articles de sport Reebok, Adidas, New Balance, Mizuno, et bien sûr Nike.. La marque n’a pas toujours fait la loi dans le paysage économique et social des nations industrialisées. Hormis les Etats-Unis, dans les pays par exemple de la Vieille Europe, on ne vivrait pas autant avec une sorte de réflexe pavlovien à ces lettres inscrites sur une étiquette ou apparaissant sur un écran de télévision. En sommes-nous aujourd’hui à une dictature des marques comme aux USA? On y arrive. Valeurs de marques et survaleur On sait qu‘une marque réputée peut permettre au producteur de faire subir au prix une sur-cote qui va du simple au double voire plus, pour les produits de consommation courante. En ce qui concerne les biens culturels ou de luxe, il faut compter quelquefois sur une forte multiplication du prix sans marque évidemment générateur de marge plus lucrative. La valeur de la marque est l’objet de toute une littérature scientifique dans le monde professionnel et universitaire.. Il existe des marques jeunes (New Balance, Dell…) , des marques vieilles (Ford, Coca-Cola, General Electric…), des marques passées et mortes (Leroux, Jaquemaire, Dubonnet, Sergent Major, Lustucru, le Coq Sportif), des marques ressuscitées (Converse, Talbot) des marques cachées (Poulinou… ), des marques ombrelles (Sodima) , des marques dérivées , des marques distributeurs :Beaumont (Monoprix), Quetschoua et Wanabee (Decathlon), ) etc.… Comme un passager clandestin ou un partenaire masqué, souvent elle peut être aussi un maître que l’on exhibe lorsque l’on sort, prête à être exhibée au vu et su de la société. Pour démontrer sa position sociale ou socioculturelle. Le developppeent de la recherche en matière de marques parralelement à la prise de pouvoir du monde médiatique dans les décisions des consommateurs a donné lieu à la création d’une vraie économie des marques qui est bien plus fort que le marketing lui-même. Un peu comme disait Jerry West à l’image de ces champions plus grands que leur sport.. (Wilt Chamberlain, Michael Jordan, Mohamed Ali, Bjorn Borg, …) Immatériels, incorporels …est-ce que j’ai une tête d’incorporel? La marque est enregistrée dans le bilan de l’entreprise comme une valeur incorporelle dans la mesure où elle n’est pas concrète palpable, fongible comme peuvent l’être du matériel ou des marchandises. C’est donc en tant que bien de l’actif incorporel que la marque entre dans le bilan au moment de l’acquisition de la marque. Elles est amortissable de manière à pouvoir étaler son coût sur plusieurs années. Après avoir fait connaître des nuits blanches aux hommes de marketing, c’est maintenant les spécialistes de la valeur de l’entreprise qui commencent à se cogner la tête pour cerner la valeur financière et non plus sociale ou médiatique de la marque. A présent, on sait qu’une marque forte en notoriété et par conséquent en influence sur le prix final, peut procurer un goodwill marketing, une survaleur à la valeur totale de l‘entreprise qui comprend la valeur financière et la valeur marketing . Cette conséquence permettant d‘engranger un plus conséquent paquet de dollars lors de la cession de cette même firme. Leaders comme une pierre qui roule et amasse mousse En matière de marques, c’est comme dans le monde du sport ou des entreprises, il y a des leaders, des sociétés dont la valeur de la marque distance de loin celle des autres. Ces entreprises porteuses de marques à haute valeur financière ne sont pas toujours des marques historiques ou anciennes On estime qu’une marque jeune a entre 1 et 10 ans, une maque mure possède une ancienneté de 10 à 25 ans. Au-delà,on parle de marques anciennes. Si la marque a accumulé suffisamment de notoriété et de rayonnement commercial (chiffre d’affaires et visibilité boursière à son avantage), la marque disposera d’une crédibilité comparable à une pierre qui en roulant amassera suffisamment de mousse au long de son chemin. Une marque à forte valeur financière depuis une longue période, est une marque qui a réussi à installer une domination inamovible sur le marché (concurrents et choix des clients) à un tel point que les éléments prépondérants internes (mauvais situation financière de l’entreprise, accident générant un tollé médiatique…) ou externes (crise économique, crise sectorielle…), ne parviennent pas à déstabiliser la crédibilité de ces marques dans l’inconscient collectif, l’opinion des Gens. Parmi ces marques qui dominent le marché, quelques anciennes fortement chahutées dernièrement mais bien debout, comme naturellement Coca-Cola, Mc Donald’s, Kodak , Chevrollet ou Converse, quelques marques mures comme Nike, Reebok ou Microsoft (30 ans) mais aussi quelques marques qui n‘ont même pas 10 ans comme Yahoo ou Google. Ces deux dernières marques ont une valeur financière qui dépasse celle de General Motors.
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Lundi 6 août 2007
Basketmarketing mars 07 T’as pas 100 balles (1) ? La montée des salaires en NBA depuis le début des années 70’s Dernièrement sur la station de télé Infosport est apparu une intéressante enquête sur le boom des salaires des joueurs NBA. L’histoire économique du basket-ball professionnel laisse des riches enseignements et permet de répondre à des questions posées fréquemment sous les feux de l’actualité. La tornade des salaires des joueurs prend régulièrement des allures de cataclysme. Faillite de club par-ci, procès par-là, et instauration d’un climat de fric dans le décor d’un sport qui à l’origine n’avait pour objectif que rapprocher les hommes en leur inculquant des règles de respect mutuel. Il ne se passe pas une année sans que la communauté du basket et son environnement médiatique ne soit choqués par ce qui entre désormais dans le portefeuille sinon coffre-fort des joueurs pros NBA. Les contrats d’hier c a d il y a 35 ans, n’ont désormais plus rien à voire avec ceux d’aujourd’hui à l’heure des revenus mensuels à 7 voire 8 chiffres En dollars SVP. Il faudra évidemment actualiser ces sommes en y intégrant le taux de hausse de prix (inflation )mais surtout l’appréciation des salaires en raison des augmentations successives à la fois personnelles et surtout statutaires, celles accordées généreusement par la richissime NBA aux pauvres smicards du basket-ball NBA, les fameux rookies. Cette sorte de SMIG-NBA négocié à la sueur de leur front par le syndicat des joueurs dirigé à l’époque par Pat Ewing et à la sueur de son cigare par David Stern, le commissionner de la NBA, lors de la grève de 1998 qui faillit couler le beau bébé du 20e siècle, était située aux début des années 90’s à cent mille (100 00) francs par mois (15 000 euros). Ca c’est comme disent les économistes, le prix plancher à payer pour s’attacher même pour une courte période, les services d’un débutant du royaume du dollar :la National Basketball Association. Le prix plafond quand à lui, ne cesse d’augmenter à un rythme exponentiel. Viennent s’y greffer les nouveaux revenus colossaux générés par l’activité marketing de toute star du sport (NBA). Les revenus atteints par LeBron James, 20 ans lorsqu’il débuta à Cleveland Cavalers au début des années 2 000’s ont percé le mur du son . (1)Lorsqu’il signa son contrat pour la firme Chiclet, on dit que le montant du chèque atteignait les 20 millions de dollars pour mâcher des chewing gum. Ca fait chère la dent cariée !. Notre petit Tony Parker national accepta de redémarrer pour les Spurs de San Antonio, pour un contrat garanti avoisinant les 7 millions d’euros par mois. Tout ce tralala ce sont des sommes à 7 chiffres. N’y résistant pas, je me suis amusé à parcourir les vieux exemplaires de L’Equipe Basket Magazine des années 70’s pour rétro-découvrir ce que gagnaient nos stars NBA, à l’époque des cartes perforées, des 2 chevaux Citroën. et des vélos Gitane On apprend à la petite école à multiplier par 1000 pour faire des conversions du gramme au kilogramme. En matière de salaire NBA, il faudra procéder de même pour passer des 70’s aux 90’s, on le verra. Des exemples de grands joueurs des 70’s et de leur niveau de vie et matériel côtoieront des collègues des années plus récentes. Ces séismes qui ont marqué et jalonné le paysage économique et financier de la NBA ont leurs raisons propres qu’il faudra analyser pour les tolérer sinon les comprendre. Compétition accrue des franchises adversaires qui poussent à la hausse les salaires offerts aux rookies, raréfaction des pivots de plus de 7 pieds certaines années qui selon la loi de la rareté poussent à l’explosion des salaires d’embauche. Pression du public qui veut de plus en plus de spectacle et exige inconsciemment de plus en plus de stars surpayées etc…, les causes ne manquent pas. On a ainsi appris le samedi 7 avril que le joueur de NBA le mieux payé actuellement Kevin Garnett pivot de 2,12m des Minnesota TimberWolves et qui n’a jamais rien gagné(3) , encaissait 20 millions de dollars par an, soient 10 fois ce que Sa Majesté Jordan percevait au firmament de sa gloire lorsqu’il jouait aux Chicago Bulls (1). Or Jordan fut 6 fois bagué NBA, 2 fois Olympisé et 1 fois NCAA’isé Drôle d’époque où les salaires des joueurs sont de moins en moins indexés sur leurs résultats d’équipe. :le basket-ball serait-il devenu un sport individuel ? Artis et son milliard A l’orée de la saison 1971-72, le monde sportif fut stupéfait d’apprendre que le rookie Artis Gilmore (2,19m 22 ans), All America de l’Université de Jacksonville en SEC(Floride), finaliste malheureux 1971 en NCAA contre UCLA de Jabbar , venait de signer son premier contrat pro ave la belle équipe des Kentucky Colonels future championne 1975. Le plus important contrat jamais signé par un basketteur, "1 milliard 375 millions de centimes, 13 millions de francs lourds, (soient 2 115 000 euros)pour un basketteur", titrait en première page le quotidien L’Equipe du lundi en cette rentrée des paniers d'octobre 1971. Pas grand chose à coté des Gilmorissimes 7 millions d’euros mensuels hors publicité, du français Tony Parker, 2 fois champion NBA avec les San Antonio Spurs Le manager-general des Kentucky Colonels ne déclara-t-il pas : « pour retrouver notre argent, il faudrait une moyenne de 25 OOO spectateurs au Freedom Hall ».Cette salle comportait alors 8 000 places… 13 millions de francs d’hier soient 2 115 000 euros , c’est à peu près le salaire annuel d’un bon pivot américain dans une équipe du top de l’Euroleague d’aujourd’hui. Sans commentaires Durant les années 70’s, on atteignait péniblement les 500 000 dollars annuels lorsque l’on était un cador NBA comme Archibald ou même Jabbar. Les revenus pub étaient à un niveau misérable et se limitaient à la mise en exposition de chaussures de basket, de survêtement ou de boissons gazeuses. Qu’est devenue la cash-machine de la NBA depuis les émoluments du début des 70’s de «Doctor J »Julius Erving, Artis « the A train » Gilmore, des années 80’s de Magic Johnson, Mike Jordan ou Darryl « chocolate tender » Dawkins. Etat des lieus. (1) N’est-ce pas plutôt le mur du çon (sans cédille) ? (2)Voire Jordan et le Pub dans Legendedubasket mars 2004 Les sponsors des grands sportifs exemple du basket avec Michael ... ..sport.fr/Basket/bas/35135.shtm - (3) Hormis le titre olympique en 2000 à Sydney T'as pas 100 balles? (2) Jabbar et son million, à pile ou face A sa sortie de l’UCLA,(1) Lew Alcindor alias Kareem Abdul Jabbar (« le généreux » en arabe), signa un contrat de 1,4 millions de dollars (700 millions de francs) pour porter le maillot des Milwaukee Bucks à l’issue du tirage au sort de la pièce d’un demi-dollar jetée en l’air par Walter Kennedy le président de la NBA.. Malheureusement au détriment des Suns de Phoenix, la star sera attribuée aux Bucks de Milwaukee avec lesquels d’ailleurs il gagnera l’année suivante son premier titre NBA parmi les 4 , continuant sa série de 3 titres universitaires d’affilée glanés avec les Bruins de UCLA coachés par John Wooden. Chones pourra faire son marché à Marquette A sa sortie de la grande et réputée Université de Marquette sous les ordres d’Al Mc Guire, le grand coach new-yorkais, Jim Chones enfant de Racine et tête de draft puis champion NBA avec les Lakers Johnsonniens: ne mangera plus de racines, il touchera son premier million de dollars à sa sortie de l’université Elvin pourra s’élever : Evin Hayes l’enfant de famille très nombreuse, d’origine modeste de Rayville–Misssissipi, futur Hall of Fame et pivot-vedette de 2,06m des Cougars de Houston University, 2e de la draft et rival opposé à Lew Alcindor (Abdul Jabbar) durant l'épique demi-finale perdue de l’année 1968-69, pourra désormais continuer à arracher ses cols de chemises et changer ses costumes. Cette fois-ci en raison de la croissance de son compte en banque. Il signera un premier contrat pro de 440 000 dollars pour les San Diego Rockets. Il pourra aussi continuer à élever ses 10 frères et sœurs en leur payant notamment des études supérieures, privilège rare à l’époque parmi les noirs du Deep South, cette région des USA. « Clyde » et son niveau de vie : Dans BM de février 1975, on apprenant en cette époque giscardienne, que Walt « Clyde » Frrazier arrière des mythiques New York Knicks, champions 1973, était l’un des sportifs les plus riches. Il disposait d’une trentaine de costumes sur mesure, 7 chapeaux et 12 paires de chaussures, il portait deux manteaux en peau de phoque (2000 dollars) et crocodile et avait l’air conditionné dans sa limousine .L’ancien élève du David T.Howard high school, fils de pauvre de Georgie grandit avec 8 frères et sœurs et évoluait avec son équipe all-black, dans la division All Black de Georgia Interscholastic Association, réservée aux noirs. Son contrat avec les Knicks, club déjà mythique avec des légendes comme Willis Reed, Dean Meminger, Earl « the Pearl »Monroeb (2) , et qui faisaient rêver le kid Spike Lee, (3) futur réalisateur à succès des année 80’s, émargeait entre 2 et 3 millions de dollars par an !! Tout ce tralala n’est finalement pas grand chose à coté des Rolls Royce de Shaq ou des Rollex en or ou des Ferrari et Lamborghini de Jordan, des 2O millions de dollars qu’il gagnait tous les mois en salaire et des… 300 millions de dollars que lui reversait annuellement Nike, son sponsor …qu’il a enrichi et qui l’a enrichi. Nate “tiny”(4) L’arrière en diamant des Kansas City Omaha Kings (ancêtre des Sacramento Kings) , deuxième marqueur derrière Jabbar du championnat NBA en 1971, Nate Archibald, enfant du Bronx, aposa sa signature sur un contrat de 1 500 000 francs (300 000 dollars) lorsqu’il rejoignit la franchise new-yorkaise des Nets. L’arrivée de Julius Erving dit Doctor j fera les dirigeants des Nets casser leur tirelire pour un montant constituant le record en la matière jusqu'à la signature d’un certain Ervin « Magic » Johnson aux Lakers de Los Angeles. Et la France ? Quelquefois je me mets à sourire quand je pense à cet article tiré de Maxi Basket de 1983 signalant le salaire pharamineux du joueur de basket de France, le mieux payé aujourd’hui considéré comme un salaire de Cosette chez les Ténardier, :Harold Johnson, pivot d’Antibes de 2,04m, percevait à l’époque la somme colossale de 100 000 francs par mois!!!… Bigre C’est tout juste ce que gagnait un bon espoir des années 90’s à l’époque des délires salariaux jordanniens et limougeauds. Autres temps, autres mœurs . Le mois prochain, nous étudirons les salaires des années 90's à aujourd'hui. Salut et au mois prochain Jean-Marie Copyright Legendedubasket et Basketmarketing mars 07 Tous droits résevès (1) LBM n° 35 de juin 1975, un excellent article de Jean-Jacques Maleval p 28à 31 (2) Earl Monroe et son loyer pharamineux de 4 500 francs (1 000 dollars) de l’époque. Sources LBM n°25 octobrep 37 1973 p « La garden party des New York Knicks » de J J Maleval (3) Spike Lee ancien élève du Morehouse College d’Atlanta réalisa quelques films-chef d’œuvres comme : Do the right thing, Mo Better plues, ou Malcom X (4) LBM due janvier 1977 n°52 p 30 « Nate « tiny » Archibald par Gerald Couzens tournez la page SVP merci
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Dimanche 13 août 2006
Jean-Marie Tartane 20/02/06 Basketmarketing Marques, joueurs, marques, cycles de vies et valeurs
Cette étude a pour but d'analyser le nouveau visage du contexte du marketing de la NBA et les nouveaux cycles de vie des joueurs et marques dans le basketball moderne. On essaiera en fin d'étude, d'établir un calcul de la valeur de la marque; Essayer d'analyser l'univers de la NBA en trouvant un parallèle entre la durée de vie des joueurs et des marques à l'image de n'importe quel produit de grande consommation a souvent été un jeu d'exercice de style pour tout homme de marketing. Je ne résisterai donc pas à cette tentation. Je restreindra donc pour des raisons pratiques mon analyse au cadre de la NBA, la National Basketball Association, 1ere ligue américaine, mais également afin de pas dresser de parallèle avec d'autres mondes du basketball notamment européens où les mécanismes humains, organisationnels, économiques, financiers et donc marketing sont totalement différents sinon à l'opposé. Des produits, des produits… Discours et pratiques de plus en plus marchands: Il est flagrant que les commentateurs, journalistes et professionnels qui évoluent dans l'Univers de la NBA utilisent de plus en plus des termes financiers et commerciaux pour parler de la Grosse Balle. On nous informe ainsi du niveau des salaires, augmentations, prêts, échanges, coûts, amendes etc.. Tout cela manque un peu de poésie. Depuis quelques certaines années, il est évident que les cycles de vie des entités ci-dessus citées, évoluent à l'image des produits de la grande consommation. Est-ce un mal, est-ce un bien? Dans tous les cas, c'est une réalité et nous devons en tenir compte pour analyser ce nouveau contexte du marketing NBA afin d'asseoir une quelconque prévision. Pour démontrer cela, nous devons chemin faisant, ou au préalable, redéfinir les notions d'environnement, économies, image, support, véhicule publicitaire, c a d les principales entités-concepts autour desquelles évoluent les sponsors. Joueurs et coachs Kleenex: La durée de vie des joueurs dans les équipes se raccourcit de plus en plus. A part certaines stars-hors-classe d'hier comme Jerry West (années 70's) qui joua toute sa carrière aux Lakers de Los Angeles, Patrick Ewing (11 ans aux Knicks de New-York) M J alias Michael Jordan, (13 ans aux Bulls de Chicago), ou d'aujourd'hui avec Tim Duncan aux Spurs de San Antonio, depuis 8 ans ou bien même Kobe Bryant (9 ans déjà aux Lakers de Los Angeles,) on constate que les joueurs et ce d'une cote-valeur sportive de plus en plus importante, restent dans leurs franchises pour une durée de plus en plus courte. La durée moyenne des contrats via leurs agents semble être de deux ans. Ce qui fait peu... Pourquoi cela? Raisons financières et marketing au lieu de se neutraliser en fait se complètent idéalement : Raisons financières Pour augmenter la rotation dans les poches de l’agent et ainsi ses revenus d’une part et pour augmenter via la rotation des contrats, la valeur marchande du joueur . Le public tout comme la ménagère des hypermarchés, veut du changement; il n'aime pas retrouver d'une manière permanente les mêmes joueurs (produits) sur le terrain (linéaire). Pourquoi les stars sont-elles davantage conservées dans l'équipe? Pour deux raisons qui sont également financières et marketing. La première raison financière est évidemment la nécessité d'amortir sur plusieurs années l'investissement représentant l'achat du joueur-star pour lequel souvent il faut multiplier par 20 le salaire d'un joueur « ordinaire ». La 2e raison marketing est que l'on conserve les vieilles émissions ou vieux films dans les grilles de programmes des chaînes de télévision: elles font venir et rester le public composé à majorité d'abonnés qui veulent tous, dans le fond continuer à recréer avec les mêmes véhicules visuels donc affectifs que sont les joueurs. Tout comme d'ailleurs, on met en tête de gondoles des linéaires les produits-phares. Image du nom du joueur et représentation dans l'inconscient collectif: Les noms de stars d'hier et d'aujourd'hui sont devenus des noms de marques que leurs clubs s'approprient. Tout comme la marque générique du club, la marque-nom du joueur génère un large territoire de communication et donc indirectement de business, pour les propriétaires de la franchise. Mais le nom-marque du joueur peut briller et rayonner sur l’image du club où ils joue par les simples actions valeureuses qu’il peut commettre en dehors du terrain : Rappelons-nous lorsque la presse mondiale relata l'événement suivant: Shaquille O'Neal durant le dur hiver1996, décida de distribuer des centaines de dindes aux malheureux de New-York. L’image de marque de la franchise des Orlando Magic où jouait à l'époque, le nouveau- milliardaire lui aussi issu de milieu très modeste, a capitalisé au niveau affectif, bénéficiant indirectement de la publicité répandue sur le joueur et a ainsi probablement gagné en notoriété nationale et même mondiale auprès d’un public-cible jamais atteint car pas toujours passionné de basketball NBA.. CQFD Maillot et numéro retirés, nom-marque intronisé et pérenisés La cérémonie qui consiste pour les franchises NBA de retirer le maillot et le numéro du joueur-star, cela en présence du public-fan est acte symbolique qui en fait entre dans l’éternité dans la vie du club le nom consenti et accepté collectivement comme un « nom-marque », valeur incluse dans le capital du club, nom-marque intronisé car validé, à titre individuel à la fois par les exploits du joueur, mais aussi par l’admiration de son environnement professionnel (collègues anciens et futurs, management…) et l’environnement « entertment » qui vit dans l’enceinte sportive :le :public et les média. Il est aussi nécessaire pour le club de conserver le plus longtemps possible le nom durant la période d'activité du joueur mais également lorsqu'il est parti. Qui ne s'est pas représenté dans les années 70's, les Lakers de Los Angeles uniquement par le nom de Wilt Chamberlain, sa star emblématique retraité depuis 5 ans et qui fait d'ailleurs partie de son patrimoine historique,. De 1968 à 1973, Wilt a capitalisé énormément au niveau affectif dans les cœurs des supporters californiens (entendez par là qu'il a provoqué pendant des années des abonnements, sources d'abondance financière). D'ailleurs Jerry West et Elgin Baylor, les 2 autres stars coéquipiers de Wilt (décédé en 1999), encore en vie et bien plus mondains que Chamberlain sont devenus tour à tour General-Manager bien des années après leur retraite. A la demande du public qui veut pour l’éternité garder ses symboles forts, ses marques fortes. Copyright Legendedubasket mars 2006 tous droits réservés
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