NCAA Story

Mardi 31 mars 2009





















On prend les mêmes et on recommence.
Tel devrait être le refrain du denier tour du championnat universitaire américain de basketball;
Avec un air de déjà entendus Michigan State, North Carolina, Connectitut, et  Villanova, les heureux élus de ce championnat intrépide, où s'affroneront la crème des meilleurs basketteurs amateurs du monde. Dans quelques semaines, ces gamins agés pour la plupart de même pas 22 ans, le monde des afffaires sera à leurs pieds.
Pour les engager dans un club professionnel en leur proposant une montagne de fric, à l'heure ou en Amérique et  dans le monde, on ne parle que de privation, récession et frustrartions professionnelles et humaines.
On nous dit sans arret qu'avec le fric, on peut tout acheter
Ce qui est à le fois rassurant et magnifique c'est que ce principe de la puissance infinie de l'argent, ne s'applique pas aussi automatiquement, au monde du sport.
Les équipes qui se présenteront à l'entre deux sur le parquet de Detroit, autre lieu de légende du basket (voir roman "soignes ta défense"), font partie du cercle fermé des institutions historique du basketball amateur et professionnel américain.
Leurs ainés étaient là, il y a un an, deux ans, ...40 ans.
les Tar Heels de North Carolina et on géniteur et presque  fondateur Dean Smith.
Michigan state nous carresse les oreilles depuis Cazzie Russel (photo ci contre), et sa finale perdue en 1965 contre UCLA de John Wooden,.
Ils ont depuis remporté en 1979 avec Magic Johnson et Jude Heathcote le fabuleux coach, le titre NCAA , ainsi que deux fois dans les années 2000's


.Connecticut frappe à nouveau à la porte du podium après avoir gagné tout simplement les deux titres masculin et féminin, l'année où Ray Allen  et les Huskies ont commençé à sérieusement faire parler d'eux....
Peu de temps après la victoire des Bruins de UCLA devant Les Wolverines de MSU, c'est la grosse fac histotique de basketball de la banlieue de Philadelphie, un des berceaux,  lieus de naissance du City Game,  qui se positionnera devant les gars de John  Wooden.

Howard Porter (phpto ci contre), devenu star aux Bulls posera des problèmes aux à Henry Bibby, Curtis Rowe et Steve Patterson succeseurs de  Lew Alcindor devenu Kareem Abdul Jabbar.
Mais ne parviendra pas à les empêcher de gagner leur .


Africa, Africa
Dans cette équipe de Michigan State qui a des connotations d'antan, avec des champions mythiques par ci, par là, un nigérien, un africain donc qui nous rappelle que ce continent continue à remener et faire naitre des champions en terre d'Amérique.
Il y a deux ans, c'était l'UCLA, qui avec deux cametounais dont Aboya, nous faisait un appel du pied pour nous dire de faire gaffe...
L'Afrique arriva sérieusemenbt par la grande porte, et plus comme à l'époque d'Olajuwan, par la porte de service, c'est à dire l'anonymat., alors qu'il était le numéro 1de la draft 1984, devant Sam Bowie et  sa majesté Jordan


Idong Ibok 2.08m, est né à Lagos et est bien décidé car il marche sur ses pas, à suivre Olajuwon et ses successeurs.


L'ex grande Yougoslavie  est toujours là
Goran Suton
est né en Bosnie et a joué en équipe cadets de Bosnie.
Il a aussi été à l'école dans la même high school du Mihigan que Magic Johnson, un des meilleurs basketteurs des annes 80's Everett High School.
Cela lui portera-t-il bonheur pour devenir un gra,nd joueur comme Ervin Magic Johnson qui gagna à la fois, la finale NCAA 1979 et enchainera une carrière fabuleuse aux Lakers de Los Angeles, avec Abdul Jabbar et autres James Worthy?







Par Jean-Marie Tartane
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Mardi 10 février 2009

En collaboration avec notre correspondant permanent  à  Princeton,  le Dr Leroy  Johnson

La saison 2008.2009 des Tigers de Princeton a enfin repris son envol.
Les  Tigers de Princeton en sont à ce jour, à leur  huitième victoire en Ivy League , la ligue des grandes écoles d'Amérique,  (Cornell, Harvard, Princeton, Darmouth, Penn State, Columbia,, Brown).
Ce qui les positionne à une honorable 4e place et même 2e place ..

 Ils  peuvent, en effet, gagner encore leurs 4  prochains matchs à domcile (mission possible) et  de plus un  match à l'extérieur, Ceci leur ouvrirait la 2e place derrière leur éternel ennemi intime de Cornell University.







En route pour le "
March Madness" ?
Le coach de Princeton, Sydney Johnson (photo de  gauche), est au beau fixe ainsi que son équipe, qui reprend sérieusement des couleurs, tout en révant, comme à l'époque de Bill Bradley (1964.65); photo ci dessus), Craig Robinson, le beauf d'Obama (1986) puis l'époque de joueur de Sydney Johnson, (1994) , aux qualifications pour le Sweet Sixteen, les huitièmes de finales du tournoi NCAA.
Avec le gratn des meilleurs baketteurs universitaires d'Amérique comme les Tar Heels de North Carolina, les Wildcats de Kentucky, Les Blue Devils de Duke et leur mentor Mr K., les Bruins d' UCLA et les Hoyas de
Georgetown.

A droite, Le Jadwin Stadium, plein à craquer

Le père de Sydney, Ronald-Leroy Johnson, notrre collaborateur, n'en croit pas lui non plus , ses yeux...
Il a assisté à leur dernière victoire au Jadwin Stadium, avec sa compagne Sue , professeur de pédagogie à l'Université du Maryland, et est persuadé que cette année on va entendre parler des Tigers de Princeton.
L'embre de Butch Van Breda Kolf plane au dessus du New Jersey, d'autant plus que BVBK nous a quitté recemment et sue son empreinte, ia les systèmes de jeu (notemment  en attaque) sont encore là du coté de l'Hudson
Cette année, l'équipe a belle allure, et cela parait normal, vu le mal que s'est donné Sydney pour recruter la crème des meilleurs basketteurs intello d'amérique et de Navarre.
Aux dire de Sydney et de leroy, l'année prochaine sera l'année des Tigers avecv des recrues se tailles et envergures intelectuelles (tradition obloge).
Men sana in corpore sano..
Voyons l'équipe:.
Une équipe qui manque malgrè tout de corps:
La seule faibles se trouve, tradition oblige, au entre , avec des intérieurs un peu courts sur pattes.

N° 34,  Michael Strittmatter (22 ans, 6'8, soit 2.03m, ailier) majeur en sciences politiques,dernière année (senior),  est chargé d'arreter les collosses qui approchent d'un peu trop très la raquette (the paint).bonne adresse
15 points de moyenne
Formé à Phoenix, en Arizona, il est né à Minneapolis, autre terre de légénde du basket.
.















n° 55, Pawel Buczak
(21 ans, 2.08m soit 6.9), centre.Junior (2e année)
Major en recherche opératinnelle et ingénierie financière)
Ses parents polonais, Jacek (programmeur)  et Anna Buczak, l'ont aidé à entrer du savoir dès son berceau.
Pawel est une vraie grossse tête typique de Princeton, puisqu'il est school scholar-athlete et National Merit Commanded Scholar.
Il s'interesse plus particulièrement aux marchés boursiers, et à l'histoire comtemporaine,  spécialement  la 2e guerre mondiale.
Né à Varsovie, origimaire de Morrestone (New Jersey),  Paxel aime aller au charbon avec une moyenne de 15 points et 9 rebonds et 2 contres par match.










n°30, Zach Finley (21 ans, 2.08m soit 6.9), centre , junior.
Major en sciences politiques;
Encore une vraie grosse tête aux Tigers. ses Parents Rhett et Kara ont été à Baylor et sont médecins. Membre de la National Honor Society, Zach est originaire de Rapid City, surnommé "Mr Basketball du Dakota du Sud" plus de 20 points et 10 rebonds par match, zach est une valeur sure dans le dispositif de Sydney Johnson.
Meilleur aux lancers francs de l'Ivy League et 5e aux contres...







aux ailes (forward):
n°11, Nick Lake
(21 ans, 1.95m soit 6'5), ailier), junior.
Nick est l'ailier- pilier californien de l'équipe.
Originaire de Rancho Santa Fe, bon arrière-ailier et bond rebondeur (12 points et 4 rebonds), drafté, il fait partie de l'équipe de volley ball, et est capitaine de l'équipe de cross country qui fait aussi les competitions de 800 m et 1600 m....
12 points et 4 rebonds, Nick est un puissant alier.

Ils est finalement, ainsi, une sorte de petit fils spirituel du suédo-américain  Keth Erickson, joueur de l'UCLA et des Los Angeles Lakers avec Wilt Chamberlain, sélectionné olympique de volley...
Un vrai californien bien électique, le père Nik.
Major en sciences économiques, son père Mattew est diplomé des la Navale ...comme David Robinson (San Antonio Spurs).
Bon vent Nick













En meneurs (guard)
n°12, Jason Briggs (23 ans, 1.85m soit 6.2), guard, senior.
Jason a grandi dans la ville au nom prédestiné d'Olympia, dans l'état de Washington.
Selectionné dans l'équipe Mc donald's, doté de 25 points, 7 passes et 7 vrebonds par match.
Major en sociologie, Jason est lui ausi bardé de dictinctions académico-sportives.
Son père Gary, est diplmomé de l'université de Washington (WSU) etpatron de la nursery Briggs.
Attention à la baston, Jason est ceinture noire de Tae Kwon Do et fait de la batterie...


















Dans la rotation:
n 24, Zane Ma (19 ans, 2.01m, soit 6.7) freshman.
Un chinois chez les grosses têtes, normal...
Pourtant, plus on est de grosses têtes moins il y a de riz !!

Ses parents Jim Ma et Lixia Zhang ont laissé le virus du basketball se propager chez leur garçon qui a de suite abadonné le soccer (football, européen), suite à sa visite avec l'équipe juniore de la province du Guangdong (Chine)
Ce voyage d'une semaine ,  sous la houlette de Pete Carril, l'ancien coach historique , des installations et du programme éducatif de Princeton, a été décisif...
Normal aussi.
Zane a fait le campde basketball NBA et Stanford.
Il a la passion de la chimie, biologie, economie.
Attention les yeux, la Chine s'installe davantage à l'Ouest...par Zane



n 23, Kareem Maddox (20 ans, 2.03m, soit 6.8), 1ere année,( sophomore) ailier,
Autre pur produit de Californie, (Oakland Park), Kareem a déjà réalisé quelques cartons,  est un bon scorreur et sur la bonne voie.

Aussi Marcus Schroeder (1.88m, 3e année), Bobby Foley è1.90 .m, sophomore)















Prochains marchs à domicile:

Penn (mardi 17 février)
Harverd (vendredii20 fevrier)
Darmouth (samedi 21 fevrier)
Brown (Vendredi 27 février)

Good luck
Bonne chance pour les Tigers
Jean-Marie

Copyright Legendedubasket février 2009
Tous droits réservés.
Par Jean-Marie Tartane
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Samedi 24 janvier 2009


Princeton story (1)
janvier 07
On ne prête qu’aux riches

C’est bien connu, les honneurs de la rampe sont bien souvent alloués à des éléments qui au départ, ont bénéficié de contiions favorables de démarrage dans leurs vie ou leurs affaires.

Dans le monde journalistique, c’est un peu pareil, on ne prête sa plume qu’à ceux qui sont plutôt gâtés par la manne financière, on ne se penche, accorde souvent des articles ou des études sur des thèmes concernant des clubs, ou universités finalement favorisés : les facs de riches.

Jusqu’à présent Legendedubasket avait consacré ses colonnes plutôt à des universités , certes de qualité dans le domaine du basket-ball, notre préoccupation, mais pas forcément classées parmi l’excellence en matière de niveau scolaire et universitaire chez les étudiants qui les peuplent .Il est temps aujourd’hui de faire honneurs à ceux qui en ont nul besoin mais qui sont là depuis la nuit des temps dans l’ère du basket-ball.

La quantité effarante de personnalités passées et futures du monde de la politique, finance, des affaires ; science et autre droit, qu’elle a formées depuis tant d’années, démontre la puissance de la formation de cette institution universitaire ;

Pourtant aux Etats-Unis, la terre qui nous concerne, le Dieu du Basket n’est pas obligé

Fondée en 1746, sous le nom de College du New Jersey, Princeton, située dans l’état éponyme de la cote Est de l’Amérique à équidistance de Philadelphie (Pennsylvannie) et New York (New Jersey), est une des plus anciennes institutions éducatives privée avec Yale, son homologue en Ivy League.


L’Ivy League
Cliquez sur ce lien SVP pour découvrir l'Ivy League 

L’Ivy League pourrait être résumée à la réunion du nec plus ultra intellectuel du dessus du panier spirituel américain comme didait Jean-Jacques Maleval. En clair la réunion des grosses têtes concentrées sur un espace physique, intellectuel et moral sur (in)justement le Nord de l’Amérique.

Princeton, Harvard, Yale, Columbia, Darmouth, Brown, et Penn (Pennsylvanie

En bonne université de l’Ivy League c’est à dire en clair, reflétant l’encadrement supérieur de l’Amérique et reproduisant par la force des choses (des élites ?), le caractère (trop ?) fortement endogène des professions supérieures notamment libérales Princeton figure parmi les plus riches du monde avec une dotation de plus de 14millions de dollars ce qui la place au deuxième rang au niveau des du budget par élève derrière Olin College. Ses ressources sont principalement constituées des dons des anciens élèves dont la majeur partie, n’étant pas partie de rien tout de même, est devenue illustre et riche cadre de la nation.

Des noms, des noms :

Il faut bien en donner pour quelquefois donner corps à ses affirmations

Carl Icahn

Princeton, université de 4 600 étudiants environ, réputée aux USA pour être la meilleure institution de premier cycle, Harvard étant quant à elle, citée pour être suprême en terme de second cycle.…

Et cette vieille maison dirigée par une femme canadienne d’origine, Shirley Tilghman, 61 ans, biologiste, titulaire d’un Ph D en génétique mammaire de Temple Unversity, bénéficie énormément de cette réputation avec une bibliothèque de plus de 11 millions de volumes, est une des plus fournie d’Amérique.
;’

Une forteresse de plus de 33000 étudiants située dans l’Etat du Massachusetts, terre de valeurs intellectuelles et morales de l’Amérique

Jusque là, les Tigers de Princeton avaient toujours honorablement défendues l’honneur de l’Ivy League avec des apparitions régulières au tournoi. Certes leurs prestations n’avaient pas levé les foules comme la Danette, ni n’avaient la superbe de leurs homologues de Stanford, côte Ouest, qui déjà en 1942, avaient atteint brillamment la finale contre Dartmouth College, autre lieu de grosses têtes. Darmouth étaient entraînés par l’ancien coach des Hoosiers d’Indana, Howard Dean. Cette finale gagnée par Stanford, aujourd’hui considérée grâce à l’essor du département Informatique et Finance comme une autre des meilleures et plus chères universités du monde, démontrera que l’Ivy League était et plus tard est encore, un havre de paix bien moins permissif que le campus de Virginia Tech, pour la poursuite d’études de haut niveau , mais aussi d’épanouissement sportif..

Les années Bradley, enfant du New Jersey

En fait la véritable naissance de la réputation de l’équipe de basket de Princeton apparaîtra lors de la saison 1964-65, quand les Tigers emmenés par le futur sénateur du Massachusetts Bill Bradley atteint les demi-finales, malheureusement perdue contre Cazzie Russel future star NBA et l’équipe des Wolverines de Michigan.

Leur coach de l’époque Butch (Willem) Van Breda Kolf qui fera d’autres faits d’armes dans le monde universitaire et surtout NBA ; n’était pas né de la dernière perlée de sueur. Il n’aurait pas misé un cent sur cette équipe de Princeton qui jusque là, n’avait pas encore enflammées les foules sinon les tapis rouges des conseils d’administration des grosses sociétés américaines.

Bradley, un vrai fils à papa digne de Princeton

Pourtant , ce fils de banquier , né dans la ville au nom prédestiné de Cristal City, avait déjà montré le bout de son nez affûté aux dures batailles intellectuelles et des salles de basket-ball.

Plus tard, déjà Hall of Famer et deux fois champion NBA ; sénateur en vue de l’élection présidentielle de 1996, il avouera que ses débuts à Princeton furent difficiles basketement parlant. Avec les kilos en trop qu’il accumula avec ceux des livres de la grande bibliothèque où il étudia des heures-durant avant de terminer très honorablement son premier cycle avec succès.

Princeton offense system

Mais la force de Princeton , c’est un peu comme je l’avais signalé lors de mon entame, d’avoir léguée à l’histoire, son système d’attaque de l’époque glorieuse..

Celui-ci a inspiré plus tard quelques équipes pro comme les Washington Wizards, Sacramento Kings ou même New Jersey Nets.

Késaco ?

Ce système pensé par Pete Carrill le coach de l’époque Bradley consiste en mouvements constants, passing back doors et discipline collective.

 

Les enfants de Bradley :

Depuis Bradley et ses péripéties ont fait des émules; d’autres boys de Princeton s’illustrèrent sur les parquets du Jadwin Gymnasium, un vieux (38 ans…!) bac à sable pour gosses de riches de 6 854 places assises, pratiquement aussi grand que le Sportica de Gravelines, une des plus grandes salles de basket de France….

Parmi ceux qui furent les pionniers à faire briller les « oranges et noirs » , quelques seconds couteaux de NBA des 70’s comme Geoff Petrie (1,93m) diplômé en 1970 Premier tour 8e choix par les Blazers dans la célèbre draft de 1970 emmenée par les Hall of Famers Bob Lanier, Pete Maravitch et Dave Cowens.. Petrie sera de la première année, meilleur marqueur de la franchise coachée par Rolland Todd qui ne laissera pas une trace impérissable en NBA. Petrie dont le petit neveu Chris, de l a même taille, joue d’ailleurs dans les Tigers version 2007, fit toute sa carrière aux Blazers de Portland en bonne compagnie avec Sydney Wiks, Charlie Yelverton (le banni) et Leroy Ellis, futur champion NBA 1972 avec les Lakers Chamberlainiens. Autre grand joueur, Brian Taylor fera 10 ans de NBA notamment aux Nets de New York (ABA) et San Diego Clippers. Ces performance réalisées par cet escadron d’intellectuels est d’autant plus à noter qu’il était encore plus difficile que maintenant de concilier études de très haut niveau et sport de compétition .à l’époque des monstres sacrés comme Abdul Jabbar, Wilt Chamnberlain ou Julius Erving ). Un d’eux et pas des plus banals , d’ailleurs traîna ses guêtres en France, il s’agit du regretté Ted Manakas, (ci dessous, à frroite), décédé récemment et qui fit le bonheur de l’Olympique d’Antibes de Bonato, Cachemire et autres Ledent, durant la saison 1974-75, comme meneur de jeu de poche du haut de son 1,82m (généreusement accordés). Figurant parmi les meilleurs passeurs de l’élite 1975, durant cette seule année où il jouera en France, Manakas laissera un excellent souvenir sur la Côte d’Azur qui réalisera un de ses plus belles saisons des années 70’s.

Doté au pivot de William (Bill) Phillips et ses 2,13 m, Manakas que votre serviteur a pu apprécier au tournoi de pré saison d’Antibes était un meneur intelligent et vif que n’aurait pas renié son prédécesseur Dan Rodriguez, le virevoltant binoclard d’origine portoricaine, au menton en galoche de l’année 1970 qui maniait le ballon comme pas un..

Le mois prochain nous pénètrerons plus efficacement l’univers fascinant de Princeton, l’usine à présidents de la république et à…basketteurs.

Salut et au mois prochain

(1) : :Carl Icahn . ,un des raiders les plus riches d’Amérique a, à l’image de Bill Gates à Stanford, financé la construction d’un bâtiment dans l’université) rencontrent sur les terrains de sport dans le cadre du championnat NCAA , institution qui tente de regrouper l’ensemble des divisions et conférences du sport universitaire américain nécessairement quadrillé géographiquement par des conférences à l’image des départements dans notre pays de France.

 Steve Goodrich, Armn Hill, John Hummer, Mick Hearns, Ted Manakas, Bud Palmer, Geoff Petrie, Brian Taylor
 

 

Par Jean-Marie Tartane
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Mardi 11 novembre 2008

Découvrez notre collaborateur le Dr Leroy Johnson

 

 

Henry Fields, lsous le maillot du PUC , en 1963, le pionnier de la Nationale 1 avec Leroy. Il est né en 1937 et est et demeure un de ses meilleurs amis.

Par Jean-Marie Tartane
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Vendredi 19 septembre 2008

Salut gros bébé joufflu
L'arrivée du petit dernier de la famile du basketball NBA: Oklahoma Thunders, fait un grand plaisir aux inconditionnels de la grosse balle.
il est né une année olympique: 2008, ce qui est un bon présage pour ceux qui s'attachent à la bagatelle.
Pour les autres, le nom d'Oklahoma(http://fr.wikipedia.org/wiki/Oklahoma) n'est pas un inconnu dans leur paysage affectif.
Oklahoma fait partie du gratin du basketball américain, plus précisemment du basket universitaire depuis 50 ans. L'époque du renouveau du basket , après les années de guerre mondiale, qui ont paralysé ce merveilleux sport ainsi que ses meilleurs joueurs.

La fameuse NCAA 

Hank and Bob
Dans les années 45's, les Cowboys d"'Oklahoma State University en terrible division de Big Eight, remportèrent plusieurs titres universitaires d'affilée, juste après-guerre en 1945 et 1946, et disputèrent les premières places durant 15 années.
A cette époque , le basketball n'était en France qu'une distraction de jeunes gens bien élevès que l'on pratiquait pour se "dérouiller les jambes" et chasser les courbatures.
En Amérique de l'Oklahoma, c'était déjà une chose sérieuse avec des joueurs et surtout des entraineurs-coachs, véritablement dans la droite ligne de James Naismith, le fondateur de ce sport, qui d'ailleurs était lui-même, coach à Kansas Jayhawks, en première division comme  beaucoup de ses decendants et collègues.
Il y a deux grandes universités de basketball en Oklahoma, l'université privée Oklahoma University et l'université d'Etat, OSU.
L'Oklahoma disposa depuis 1957, jusqu'en 1970, d'un grand entraineur du nom de Hank Iba,  diplomé en 1936 de OSU (cliquez sur ce lien Wilkipedia, pour le découvrir SVP)
On peut même dire que Oklahoma était Hank IBA et réciproquement.
Hank IBA (1904-1993), avec ses airs de J Edgar Hoover, le patron du FBI,  après ses faits d'armes glorieux céda aux sirène de l'orgueil national  pour aller coacher en digne successeur d'Adolph Rup à Londres 1948 et Melbourne 1956, à Tokyo 1964, l'équipe olympique des USA et flétrir une peu tout de même, la magnifique réputation qu'il s'était forgée avec ses boys des terres arides, où l'on ne tire qu'un coup. Pour la première fois les américains seront taquinés aux J O.(voire LGDBK 2005, Histoire du basketball aux Jeux Olympiques ) ou "le manque de joueurs de grandes tailles en équipe de France sur LGDBK ( http://www.sport.fr/Basket/bas/37086.shtm) .  Iba, nventeur sde son célèbre système de défense homme à homme (voir lien) , est au Hall Of Fame depuis belle lurette.

















Bob Kurland, l'ancêtre de" Big Country" Reeves
( Photo a droite Hoopedia.com)
En 1950, dans cette belle équipe de basketball qui glanera 2 titres consécutifs et deux pteds conpétitif après le pivot de Kentucky qui cedera sa place après avoir été impliqué dans un scandale à l'échelon national de matchs achetés où trempait un certain Jack Molinas (voire LGDBK avril 2008)tfinales, sonna à la porte, un géant de 2.13 m.  Il sera le premier véritable géant du basket universitaire américain et même de la NBA avec Sweeed Halbrooke qui culmina à 2 23m, mais sans étre un grand joueur de  talent,, ne sera que peu de temps en NBA. (1 an).

Bob Kurland (né en 1924,  (photo en bas à gauche Hall of Fame) fera une véritable carrière de 4 ans en NCAA, de plus sérieuse  puisqu'il rencontrera le gratin des pivots de l'époque qu comportait des joueurs comme Bill Russel, Georges Mikan dit "Mr basketball" qui évoluait aux Minnneapolis Lakers et d'autres belles pointures qui à l'époque avaient tout à la fois un beau bagage technique et une taille nettement au dessus des 2.05m...usance déjà de rigueur Outre Atlantique.
A une époque où les français culminaient à 1.95 m, sous les paniers.(voir LGDBK mars 2005, "Le manque de pivots de grande tailles en équipe de France de basketball")
Kurland jouera les J O de Melbourne en 1956, entrainé par...Hank Iba et préfèrera stopper après sa belle carrière en  NCAA,  pour aller gagner sa vie chez Phillips Petroleum avec son diplome d'ingénieur en agriculture, sa passion,  obtenu à l'Université d'Oklahoma State (OSU); dont le nom d'origine était ...Oklahoma Agriculture and Mechanic (Oklahoma A et M)..
D'où le nom de Aggies attribué aux joueurs de l'Université  (voire photo ci dessous de Kurland et son maillot)
Kurland, gros pequenaud?












 
"Big Country" Reeves (photo à droite Ebay.com)
Dans les années 90's l'OSU fit à nouveau parler d'elle et rappela aux observateurs que ses titres et derniers tours, glanés vaillemment durant les années 40's et 50's , ne devaient pas entrer dans les les archives des monuments historiques.
Confinée dans les frustrations de l'anonymat depuis la retraite de Hank Iba, les gars de l'Oklahoma sortirent cette année 1995, un bon numéro de leur chapeau (de cowboy);
Leur heure sonna comme la tournée du patron dans un saloon d'Oklahoma city,  et ils parvinrent à regagner le titre de champion des Etats-Unis, après 49 ans d'interruption,  au grand dam des légendaires Duke, Kansas et autres Indiana.habitués depuis quelques temps, aux première places du Sweet Sixteen. 
Bryant "Big Country"  (gros pequenaud)Reeves , un beau gros bébé joufflu de 2.13m, bon manieur de ballons pour un gars de sa taille et poids, surpassa les débats et offra à OSU son tant-désiré tracteur-cadeau  lors d'une victoire incontestable, tant sur la forme que le fond.
Après avoir été le n°6 de la draft 1995, derrière ses majestés Joe Smith, Antionio Mc Dyess, Jerry Stackouse, Rasheed Wallace et...Kevin Garnett. Reeves est passé par les Vancouver Grizzlies, puis aux Milwaukee Bucks.
Depuis,  OSU assure avec un autre coach, formé à Kentucky, là où Adolph Rupp, le patron et légendaire coach des Wildcats durant 42 ans officia et ramena 5 titres NCAA.
Il s'appelle Travis Ford  (Kentucky 1994) et après un passage à Eastearn Kentucky, puis Massachussets (la même univesité qu'Erving) permettra peut être aux hommes des plaines de toucher le saladier d'argent.

D'autres joueurs illustres de NBA sont passés par OSU. Citons Tony Allen (Boston Celtics), Byron Houston (Warriors) et, Brooks Thompson, le chouchou binoclard d'Orlanso à l'époque Shaquille O'Neal.
Bonne chance aux Aggies de l'Oklahoma.
J M T
Par Jean-Marie Tartane
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Mercredi 20 août 2008
 

Duke Juin 2006
Le monde de Duke

Duke à Durham
Pour qui cotôye le monde du basket ball depuis déjà quelques années, le nom de Duke ne peut laisser dans l'indifférence.
Une certaine idée de l'éducation:
Duke University université privée dont la devise sans équivoque est Connaissance et Religion (Knowledge and religion) a été fondée sur le site aujourd'hui étendu à 38 km2, de la Brown University , membre de la vénérée Ivy League (1), et temple de la upper-class américaine, en 1924 suite aux dons de Mme Duke la riche héritière de l'empereur du tabac Washington Duke (1820-1905) décédée (paraît-il folle)sans enfants et qui légua sa fortune à l'Université où elle fit ses études. Aux Etats-Unis, c’est dans le Massachusetts que furent érigées les premières universités 1701 pour Yale, 1746 pour Princeton et 1754 pour Columbia. La simple raison est que c’est dans cet état que se situaient les pouvoirs politiques, culturels et financiers
La Caroline du Nord, état de l’intérieur de la frontière Jim Crow (1), donc arriéré de la campagne a toujours été considérée avec distance par ces messieurs patriciens des grandes métropoles du nord-est et de la cote-est(Philadelphie, New York, Washington etc…). Duke malgré tous ses efforts financiers, médiatiques et autres, de respectabilité doit probablement en souffrir, c’est la raison pour laquelle Duke redouble d’excès en tous genres dans la voie du snobisme…un peu comme certaines grandes villes de province française qui inconsciemment aimeraient bien avoir un goût de Parisianisme mais… ne sont pas Paris (avec ses avantages et ses inconvénients).

Un Mayflower bien dirigé : :
Son président s'appelle Richard Brodhead, 47 ans est lui même un pur produit de l'Ivy League puisqu'il est diplômé de Yale où il a soutenu un Ph.. D (doctorat) en droit en 1972.
L'architecture gothique des bâtiments du navire, situés dans cette ville de Durham de 187 000 habitants dont le maire Bill Bell est lui-même un ingénieur en électronique , enfant issu de la bourgeoisie noire et diplômé comme tel de l'Université Howard (Atlanta) et de la New York University , laisse rêveur et admiratif, tant il imprègne l'institution d'une respectabilité et d'un séreux académiques.
C'est vrai que l'analyse des parcours scolaires et encore quelque peu des origines sociales des étudiants -basketteurs qui peuplent la toujours belle équipe des Blue Devils laisse quelquefois pantois devant le fréquemment haut niveau intellectuel des disciples qui la peuplent:Grant Hill, Bobby Hurley (Sacramento Kings) et Danny Ferry (Cleveland Cavaliers) étaient loin d'être des ahuris;;
Le dernier né du cru 2006 s'appelle J J Reddick et vient d'être drafté en bonne position au premier tour par les Orlando Magic.
« Trop propre sur lui, trop parfait » disent de lui ses détracteurs...
A Duke pullulent des élèves dotés de très honorables bourses Fullbright (22) ou Rhodes (40) et un taux de grosses têtes proche de la densité de l'hélium.
Cela provient tout simplement du fait que la sélection des élèves dans cette institution classée 5e au niveau académique dans tous les Etats-Unis , avec un point fort en médecine, commerce et droit, que ce soit pour intégrer le programme sportif de coach K ou pour simplement postuler comme simple étudiant dans cette faculté de plusieurs milliers d'étudiants n'est pas à la portée de tout le monde et de toutes les bourses (44 000 dollars).
Or comme dans la dure loi des séries, il y aura fatalement peu de minorités dans un effectif soumis à forte sélection surtout si le critère discriminant est double :à la fois sportif et intellectuel..
Duke à Durham, c'est avant tout un monde à part, fait d'une grosse cuillerée de middle ou plutôt upper-class nord-américaine dans un fond de sauce liante de principes patriciens axés sur la morale bien pensante de la société WASP.
WASP, White anglo saxon protestant, le maître-mot est lancé.
C'est vrai que pendant longtemps, et encore aujourd'hui, Duke a été caractérisée par une composition d'équipe essentiellement à peau blanche assortie d'un coach à la même couleur.
Il fallu attendre les années 83's pour avoir une premier joueur de couleur dans l'effectif de l'équipe. Cela correspond d'ailleurs au premier titre de champion NCAA (hasard?) qu'a connue l'équipe de Caroline du nord.
Son nom?: Johnny Dawkins star universitaire.
Par conséquent dans ces conditions-là, il n'est pas étonnant de trouver dans cette faculté des basketteurs essentiellement issus de familles de la petite ou grande bourgeoisie blanche aisée et cultivée.
Comme à toute loi, il y a des exceptions: il apparut au cours de l'année 1992 quelques joueurs outre Dawkins issus de la communauté noire, le premier fut Grant Hill, aujourd'hui aux Orlando Magic après un passage remarqué aux Detroit Pistons
Son père Calvin Hill fut une vedette du football américain (NFL) des 70's allait chercher son fils en Porshe à l’école, et sa mère docteur en droit fut surnommée « le Général » (2), tellement elle faisait peur par sa sévérité, aux copains de Grant qui venaient taper à la porte pour le sortir de ses livres. Mme Hill alla à l'école avec Hillary Rhodam Clinton, l'épouse du président des Etats-Unis.
La fin des 60’s et les années 70’s
La fin des 60’s comme dit précédemment a vu Duke après sa finale en 1964, encore une fois se présenter devant le suffrage des Dieux du basketball qui s’il n’est pas universel n’en délivre as moins la vérité du basketball. En 1966 les cloches de la chapelle du Trinity College sonnent à nouveau :les blues Devils sont encore une fois en demi-finale contre cette fois-ci l’intrépide équipe d’Adoplh Rupp dit le baron « les Wild cats de Kentucky. Ce match est annoncé par les spécialistes comme la finale avant la lettre.
La défense 1-3-1 de Rupp l’emporte sur Duke par 83 à 79 et convainc Vic Bubas (27 ans), si nécessaire que très peu le sépare du meilleur en ce qui concerne le basket-ball universitaire . En finale devant Texas El Paso (UTEP), une équipe presque entièrement All Black , Rupp (65 ans) « qui n’aimait pas le chocolat » s’inclinera 72 à 65 après avoir été mené la majeur partie du temps.
Mais en 1965, un morceau de choix «pîtait » à l’hameçon comme disent nos pécheurs du coté de la Garonne. Et comme l’exige le règlement de la NCAA, une année de pénitence (freshman) est aoligatoire avant de disputer des matchs avec l a grande équipe (Varsity)…Or il s’avère que 1967 est l’année où ce joueur se trouvera libre de se présenter devant l’aune du panier :son nom Lew Alcindor, sa taille 2,18m son titre :meilleur joueur de collèges et de lycées d’Amérique.
Lew va installer davantage s’il était nécessaire l’UCLA dans une domination décennale en leur permettant de gagner 7 titres consécutifs
Les années 70’s
Les années 70’s peuvent être résumées en deux périodes : la première 1970-1975 fut celle de la domination sans partage de l’UCLA (Université de Californie à Los Angeles) championne depuis 1964 (sauf 1966 et 1974), dirigée par John Wooden, le magicien de Westwood, sur les autres universités. La seconde assimilable à un marché plus concurrencé où émergent les nouveaux champions nationaux :North Carolina State coaché par Norm Sloan1974) devant Marquette, Indiana Hoosiers et Bobby Knight son bouillant coach (1976) devant Michigan, Marquette (1977) et son mentor Al Mc Guire,. Kentucky Wildcats mené par Joe Hall, le successeur d’Adolph Rupp, enfin 1979 avec Michigan State et sa star interplanétaire Magic Johnson drivée par le brave Jude Heathcote devant Indiana State et son joyau Larry Bird
Le mois dernier je vous avais dit que Duke avait petit à petit pris des « parts de marché « dans l'appétissant gâteau des meilleures facs de basket-ball américaines, cela après des sérieux positionnements en 1964 en finale contre UCLA, puis des performances aux derniers tours du tournoi
Nous avons vu le mois dernier les péripéties des Blue Devils durant les 4 premières décennies de leur existence qui s’étend jusqu’aux années 70’s. A partir de cette période Duke auréolé de sa finale (perdue) en 1964,commença vraiment à compter dans le groupe de tête des grandes facs américaines de basket-ball.

(1) Yale, Harvard, Princeton, Columbia, Cornell...)
(2) Celle qui sépare les états de l’Union (anti-ségrégationnistes)de ceux de la Confédération (pro-maintien de l’esclavage)
(3) Dixit Grant Hill lors d’un interview


Photos Duke University que je remercie de tout mon coeur.

 

******************************************************************************************************************************************************Duke Juin 2006 2e partie Reprise à la fin des années 70’s Après une relative rupture de 8 années, les Blues Devils réaparurent pendant la saison 1977-78 avec des joueurs qui n’étaient pas majoritairement seniors. Ce cru fut un des meilleurs de Duke depuis les années Mullins et Verga. Duke est encore une fois « chocolat » Avec Gene Banks (22 points), Mike Gminski,(20 ponts) et Jim Spanarkel (21 points), la raquette était parée d’éléments aptes à poser des problèmes insurmontables aux meilleurs des conférences…sauf Kentucky qui l’emporta en finale par 94 à 88, reconquerrant par là-même son titre de 1949 glané avec les Fabulous Five et Adoplh Rupp. C’est la 2e finale perdue par Duke depuis 1964. Les Wildcats de Joe Hall avaient trouvé un dispositif pour faire reposer le score sur 2 joueurs clés : l’arrière Jack « Goose » Givens (1,94m) qui devenait ainsi le premier noir des Wildcats à connaître le feu de la rampe après Tom Payne en 1971…, et le pivot Rick Robey (2,11m) qui attendait son heure derrière les caméras qui diffusaient cet évènement à travers tout ce qui portait écran aux USA, comme d’habitude devant une salle comble de. 18.721 spectateurs Les 2 piliers de Kentucky marqueront respectivement 41 et 20 points sur un total de 94 points, laissant aux 4 autres joueurs du banc (dont Kyle Macy) se répartir la trentaine de points restant. Gene Banks (2,01m) fera une carrière moyenne en NBA aux Spurs de San Anntonio (1982-85) puis aux Bulls avec Mike Jordan. Mike Gminski (2,11m) servira quant à lui 13 ans dans la grande ligue, avec des débuts aux Nets de New Jersey (8ans), Philadelphie et Charlotte. Enfin Jim Spanarkel (1,95m) après avoir été drafté par Philadelphie en 1979 fera 4 ans aux Dallas Mavericks (1981-84) coaché par Dick Motta , l’ancien entraîneur des Bulls des années 70’s, après y avoir été meilleur marqueur la première année . Son premier titre de champion des Etats-Unis, Duke de Coach K, devra attendre encore quelques années pour pouvoir le serrer contre son coeur. C'est ce que je vous raconterai le mois de Juillet prochain Sources bibliographiques: 1-Ce fabuleux basket américain de Jean-Jacques Maleval et Thierry Bretagne chez calman Lévi (1972): cet excellent livre n'a pas pris une ride 2- 50 years of the Final Four par Billy Packer (10987) superbe livre d'histoire du basket NCAA,avec des photos inédites des années 40's à 80's. Chez Taylor Publishing à Dallas Texas Photos avec l'aimable autorisation de "Duke University" Copyright legendedubasket Juin 2006 tous droits réservés
Par Jean-Marie Tartane
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Samedi 9 août 2008
Voire Blog     http://www.basket4life.com/viewtopic-3052.html Louisville est cette petite ville de l'état aaméricain du Kentucky dont le monde a surtout enendu pa(ler grâca à une forte personnalité qui y a grandi et gagné une popularité internationale. Il s'agit du boxeur Mohamed Ali alis Cassius Clay. Mais Louisville est aussi le lieu où s'épanouit une grande université de Basketball qui a donné de grands joueurs à la NBA des années 80's et ultérieures. Et même en France.

On a commencé à entendre parler de Louisville quand  Wes(ley) Unseld fera sa saison magnifique en NCAA et sera drafté à la première place de la draft.
Après sa première saison, il aura a la fois le titre de meilleur joueur de NBA rookiy (débutant).particularité suprème imitée uniquement 8 années plus tard par...Magic Johnson (Michigan State puis Lekers de Los Angeles.
En ce qui concerne Wes Unseld, sa carrière NBA exemplaire sera honorée par le record de rebonds que seul battra Artis Gilmore bien plus tard.mais qui tiendra longtemps.

L'université de Louisville., dans l'Etat du Kentucky, est un des meilleurs foyers de basketball des Etats Unis.

Peu arès les exploits de Wes Unseld, l'Université de Louisville ne tarda pas à faire parler d'elle en hauts lieus.
lors du championnat NCAA des années 70's, plusieurs
Par Jean-Marie Tartane
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Dimanche 4 mai 2008
Kansas revient (1)

Chamberlain, Danny Manning et les Jayhawks, recommencent à hanter la NCAA et à caresser la peau noire, les cheveux crépus et le nez épaté du saladier d’argent.

 

On dit souvent que les grandes équipes ne meurent jamais et aussi que l’histoire ne re-sert jamais les mêmes plats.
Il semblerait que ces deux dictons soient vrais pour le premier et erroné pour le second.
Bill Self, l’entraîneur des Jayhawks est bien l’enfant naturel successeur de Bill Harp, le coach de Chamberlain. Il a insolemment, repris « la belle » et à mis tout le monde d’accord, si besoin était: Kansas est bien avec les Blue Devils de North Carolina , et UCLA, la meilleure université américaine de basket-ball.
Le dernier carré du Final Four, de la « march madness », la folie de mars, lui aussi avait un air de déjà vu.
North Carolina dirigée par Roy Williams, qui a enlevé le titre l’année précédent le doublé des Gators de Florida de Joakim Noah, Kansas, UCLA, et l’invité surprise: les Tigers de Memphis-(Tenessee), autre antre du basket-ball universitaire américain, qui a fourni lui aussi des beaux joueurs dignes de figurer dans la légende du basket-ball.
Kansas s'était pourtant déjà fait écraser la porte du Saladier sur son nez épaté.
C'était en 1953 et devant les Hoosiers d'Indiana coachés par le boss de notre collaborateur Leroy Johnson. Son nomdddd était Branch Mc Cracken (1901.70)
Il est aujourd'hui au Paradis du Basket et au Hall of Fame elinkn tant que joueur et coach. Tout simplement
KanWilt chamberlain vient de marquer 100 points sontre les Knicks de New Yorksalinks cette année là, avait un pivotWIjjjj tentaculaire phénoménale du nom de Clyde Lovelette; un rouquin de 2.08m, qui fera les J O de 1952.
Kansas a semblé comme condamné à joueur les role-player depuis quelques années, en dépit de son dernier titre gagné en 2001, avec (An)drew Gooden et ses 2.08m, devant la belle Maryland dont je vais vous conter les exploits très prochainement.
Poursuivi par le destin, les Jayhawks n'ont plus depuis le départ de Wilt Chamberlain, vraiment eu de véritable pivot, de sept pieds de surcroit.

Larry Brown (g) et Danny Maning (d)


Manning et ses 2.08m n'en était pas un et Larry Brown, son coach bientôt de retour en NBA , notemment aux Pistons aec lesquels il gagnera le tire, a toujours pensé et réver de profiter de sa détente et mobilité , pour le faire jouer en dessous.
Par la suite, Andrew Gooden, le chabbin, n'était pas non-plus destiné à évoluer sous les paniers, car comme le fils Noah d'ailleurs, Gooden n'était qu'un joueur d'infiltration préférant jouer à l'écart du panier.
Kansas ne produitra t-il plus jamais ces monstres sacrés du asket moderne, autour desquels évolue le sort du

et la vie médiatique du basket. Ces méga-joueurs qui dépassent les 7 pieds et amènent à l'équipe et à la franchise, au minimum 30 points et 15 rebonds par match?
Seuls les Dieux du basket en ont la réponse.
Epatant .
A bientot et salut.
Jean-Marie


Sources bibliographiques:
-LGDBK aout 2006 Kansas Jayhawks story
-Et Dieu créa Chamberlain LGDBK 2005
-Voire aussi le merveilleux article de Jean Jacques Maleval et Thierry Bretagne dans L’Equipe Basket Magazine --1971: même titre ou "ce fabuleux basket américain" chez Calman Lévi (1972)
aussi
-"A season inside"
One year in collège basketball
par John Fenstein chez Renom House 1988
L’histoire de Kansas champion NCAA 1987 avec Danny Manning et consorts, coachés par Larry Brown le futur coach des Pistons de Detroit

-Voire aussi même auteur
La vie des Hoosiers, l'année de leur titre en 1986

voir page suivante, les impressions de Leroy Johnson, notre collaborateur, à Indiana Hoosiers avant de faire son choix entre Kansas Jayhawks et Chamberlain ou bien Indiana et Branch Mc Cracken et Indiana
Photos KU avec leur aimable accord.

Par Jean-Marie Tartane
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Samedi 15 septembre 2007
When I arrived in Mishawaka, I decided to call Robert Stebbins, who worked in the Athletic Department at Indiana University. Mr. Stebbins. I timidly asked him whether the scholarship Branch McCraken had offered me in January of 1957( when I was in Bloomington and had participated in The Hoosier Relays at the old fieldhouse on the IU campus) was still available. Bob, surprised to receive a call from me because he had read that I had thought enrolled at the University of Notre Dame, informed me that he would talk to Branch McCraken, that I should call him back the next day.
The next morning, about nine o'clock, I call Bob again. he still sounded angry with me, but he told me that I had until the following Monday- it was then Thursday- to come to the Indiana University campus and sign my scholarship acceptance papers. As I hung up the telephone, I felt relieved. Bob, who had also grown up in Mishawaka, had save the day for me. Although he had every reason to be annoyed with me, he had intervened on my behalf, and convinced Coach McCraken, and even now in my 69th year of life, I still thank Bob for the assistance the confused, poorly informed young man I was in 1957. And the Saturday following my Thursday morning telephone conversation with Bob Stebbins, January.
I can still recall the expression on Coach McCraken's face when I met him in his office, the following Monday. He was a tall, broad shouldered, white hair-, middle aged man; and he had a penetrating stare that could freeze you in your tracks and cause you to wonder what you had done wrong. I had talked with him in January at the Hoosier Relays. After I had broken the Indiana University high jump record, he approached me and asked mewould I like to play basketball at IU. Of course I was proud and happy that one of America's leading basketball coaches wanted to recruit me. After all, I, an eighteen year old high school senior who, a few minutes earlier, had jumped higher than any Indiana University athlete had ever done was on cloud nine. But I told him that I wanted to visit UCLA and some other schools before I decided on a college. After all, I told him, I would spend the next four years at that school; therefore, I had to be sure. In fact, and we both realisesd it, I was declining his offer. Of course I needed and wanted more time to visit other colleges, but that was only one reason I did not accept his offer.
There was, to be completely candid, another more important reason I was hesistant to enroll at Indiana University: Oscar Robinson, already the best high school basketball player in both Indiana and soon to be the best college player in the USA; Hallie Bryant, a balck player at Indiana University whom I had met at the Dust Bowl in Indianapolis in the summer of 1956; and, Charlie Brown who had played his second year at IU, and then transferred to Seattle University, told me, when I visited Seattle University, to stay away from IU. "Man, that's a racist place...He'll[Coach McCracken] never let you play. He plays the white boys unless they're losing, LeRoy. He'll never have more than two black players in the starting five, even if you're ten times better than the white boys."
What Oscar, who was destined to become arguably the best point guard to play in the NBA, did not tell me was thar Branch McCracken had recruited, Bill Garrett- from Shelbyville, Indiana- who was the first African American to play varsity basketball in The Big Ten Conference. Eventually, this fact convinved me that Coach McCraken was not the "racist." Nonetheless, later I discovered that in spite of Coach McCraken history making decision, Oscar, Hallie, and Charlie Brown had not be entirely wrong in their accessment of the social and athletic conditions for black basketball players at Indiana University.

"Did you enjoy your trips to Kansas and UCLA?" Coach McCraken asked me almost as soon as I entered his second floor office form which one could see the Memorial Union Building, the beautiful center of students' activities on the IU campus. I wanted to ask him how he knew about my trips, but I simply said that LA was too big and Lawrence was too small for me. "What makes you think that you'll like Bloomington, Johnson?"
Although I did not realize it then, "Johnson" and not leRoy would be the name Coach McCracken would always call me; and depending upon his tone of voice, I always knew whether he approved or disapproved of the way I played, of the social and political activities in which I participated, or of the courses in enrolled while I was a student at IU. Now, looking back to that time of my life, I still have to ask myself whether I liked or disliked Coach McCraken, although I am sure that he neither liked nor understood me. At that time, however, i only wanted to know whether he still wanted me to play for him.
"My freshman players have to attend summer, if they don't have a summer job...you got a summer job, Johnson?"
We both knzw the answer to his question, and that annoyed me because I saw no point in asking questions to which you already had the answers. However, during my three bitter sweet years at IU, I quickly realised that Coach McCraken excelled at putting rhetorical questions
to his players.
"No, I don't Coach," I replied softly.
"You'll have to enroll in the second summer session, if you want to live on campus and work out with the rest of the team, Johnson."
"Anything you say, Coach," I replied. Coach McCraken, in his very indirect southern Indiana manner, was again offering me the scholarship
I had turned down at the beginning of 1957. I was, to say the least, overjoyed, but I tried to conceal my joy.
"Thank you Coach," I said as I managed a nervous smile.
"You're going to share a dorm room with another freshman summer school student. Bellamy, Walt Bellamy. He's from North Carolina.
You're going to be playing with him, so you might as well get to know him," Coach McCraken said in a matter of fact tone of voice.
For a moment I did not speak, but then I timidly ask Coach McCraken how to get to the dormitory where I was going to live during the
summer.
"One of the team managers will take you to the Men's Quad, as soon as I'm finished with you," he answered; and then he opened the top draw of his desk and took out a long manila envelope with the words "Johnson from Mishawaka" write in bold black letters written on it. Coach McCraken removed a summer school application. He instructed me to fill it out; and of course Idid immediately. Once I had completed it, Coach McCraken inspected it, and then gave me a summer school meal card. "You'll have to get your picture taken and put it on the card." Coach McCraken stood up, and I realised that the first of the many encouters I would have with him was over.
As he finished, one of the varsity basketball team's managers suddenly appeared. A young man with short sandy hair, a big friendly smile on his face, and laughing eyes entered Coach McCraken's office. He introduced himself, and told me, "We all live in the same dormitory. It's not far, and I'll take you over there now." He and I left Coach McCraken's office and headed for the place I would live for the following three years.

When we reached the Men's Quad, the student manager took me to the second floor of the new and massive building, where he knocked on the
door of one of the rooms. I heard movement inside of the room; and shortly a tall, muscular young man with keen eyes opened the door. His
head nearly touch the top th door frame. I had only been that close to one other man as tall as this one; and that was when I was eleven years old
and had had the extraordinary chance to meet George Milken, the center of the then Minnapolis Lakers, who, like my future roommate, was nearly
seven feet tall. The manager introduced Walt to me. "Hey, he said, " glad to meet you. Last Friday, Coach told me that I'd have a roommate."
He paused for a moment, and then he continued: "I've hear a lot about you. They say you can run all day and shot the hell out of a basketball...But
race horse- that 's the nickname Bellamy gave me- can you play defense."
"Look, work horse"-my nickname for Bellamy-"you're not a ball player unless you can can defend. I learned that a long time ago." For a moment
Bellamy gazed down at me. Then he said, "Come on in race horse and tell me about Kansas and UCLA," as he stepped aside and invited me into
the room he and I would share during the second 1957 summer school session at Indiana University. As I entered the room, I had no idea- and probably neither did Walt- that I was going to share living space with one of the future greats of the NBA. But I quickly took a liking to this silent, resolved, gentle giant from New Bern, North Carlonia, a small town in the American South. I would learn a great deal from bellamy abut race relations in the South. And about halfway through my first year at Indiana University, I began to realize that Indiana University, located in the very southern part of the state of Indiana, was itself in the South.

Leroy Johnson, sept 07

 

 

Par Leroy Johnson
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Jeudi 8 mars 2007
Ce mois-ci MARS 07, pour le numéro 39 de Legendedubasket, on va faire un petit peu plus la visite de l'histoire du basket à Paris, "cette belle qui finit toujours par que l'on lui courre après"...depus des lustres. Le PUC, grande institution du basket français n'est pas mort. Durant les 60's, avec les Henry Field, Jacky Renaud et autres Michel Rat, il s'est construit une histoire à la force du poignet. Récit. Dennis Johnson, le grand arrière All Star et champion NBA à l'époque Birdienne des Boston Celtics des années 80's s'est fait la basket le mois de mars dernier, sur le champ d'honneur, sans prévenir. Hommage à cette légende du basket originaire de Californie. Il y a 50 ans naissait Gregor Beugnot, Jacques Monclar et..votre serviteur. Aussi, un noir, le premier après Chuck Cooper, était enfin autorisé à jouer en NBA, il s'appelait Nate Clifton (1929-91). Surnommé "Sweetwater" car il ne buvait que de l'eau... Après nous avoir fait rire aux Harlem Globe Trotters, il débute aux déjà-monstres, Knicks de New York. Notre collaborateur Leroy Johnson, gamin d'Indiana nous raconte en anglais . Il l'a vu jouer contre les légendaires Fort Wayne Pistons qui rencontraient les Knicks avec le HOF Mc Guire, et...avec Clifton. Baltimore, la belle est inconnue des français. C'est pourtant une des patries du basket-ball. Avec l'aide du Dr Johnson,qui y vit depuis 25 ans et y a élevé ses enfants-basketteurs, je vais vous dessiner cette belle nana qui nous enchante depuis des siècles...sans faire de bruit. Vintage Un peu de marketing:Dernière étape de l'étude des socio-styles, ces nouveaux groupes sociaux de consommateurs qui ouvrent leurs coeurs et leur porte-monnaie aux producteurs de France et de Navarre.Ce mois-ci la famille "trou noir". Interessant et inquiètant. Qu'en est-il? Le mois prochain, suite du tour de France des régions et début de la saga du basket en PACA-Côte d'Azur avec à Antibes, ville-culte. C'est Henry Field, un copain-pionnier de Johnson et pilier du grand Antibes des 70's, qui nous racontera ses émotions "à 25 ans tout-mouillé", lors de ses premiers pas, arrivé du PUC au pays du camembert et des jolies filles. Histoire de la NCAA Découverte de l'Amérique des intellectuels du basketball universitaire avec l'Ivy League et les Tigers de Princeton . Princeton story et ses grosses têtes et excellents basketeurs comme Bill Bradley (NBA),Ted Manakas (Antibes),hier et Sydney Johnson, le fils de Leroy,(notre collaborateur). Sydney est aujourd'hui, 3e coach à Georgetown, demi-finaliste du tournoi cette année 2007. Découverte Le mois suivant, ce sera Jean-Luc Monscheau qui nous parlera de l'Alsace cette terre de basket qui ne nous a jamais décus. Nous découvrirons sa passion secrète d'alsacien pour la Grosse Balle et les hommes et femmes qui l'ont fait avancer. Pour la cause du Basket. Merci à tous. Bonne lecture Jean-Marie A vos marques, prêts, lisez... N'oubliez pas de visiter le site de Joakim Noah, le fils à Yannick http://monsite.orange.fr/joakimnoah-2 et suivre la fabuleuse aventure des Gators, champion NCAA en 2006. Ni celui dédié au marketing dans le basket NBA et français: http://monsite.wanadoo.fr/basketmarketing2 et la vie des Hoosiers d'Indiana: http://monsite.wanadoo.fr/leroyjohnson Actualités économiques du mois sur http://monsite.orange.fr/ecoadom2
Par Jean-Marie Tartane
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