Notorious BIG: ses racines (1)

Publié le par Jean-Marie Tartane











Notorious BIG alias Christopher Wallace
(1972.1997) a été un personnage central de la scene- moove-rap mondiale.
Sa vie n'a été que l'espace de quelques printemps.
Enfant de New York city, il est devenu par la force des choses et plus précisemmment du business, un enfant de l'Amérique noire et bientôt de l'Amérique Globale.

Il est apparu comme un méréorite en nous réveillant, par ses rythmes et ses mélodies surprenantes par leurs innovations;
Sa voie fut celle que sa condition naturelle et sociale, lui avait prédestinée:
Enfant d'une femme noire et issu d'un milieu modeste, mais réactif aux évolutions et sensiblilités de la rue, .
Il ne pouvait qu'entre autre , créer et témoigner par l'intermédiare de ses textes et sa musique, de la dificulté de sa condition  de jeune homme du fin de siècle.
Sa vie qui s'étala sur seulement 26 étés,  fut ainsi brève et dangereuse.
Elle, par contre, il l'avait finalement choisie et désirée.

Mélodies et créativité:
Cliquez sur ce lien ci dessus, SVP et écouter "Juicy" un tube de Biggy

Le but de cet article est de tenter de recadrer, resituer les apports de la musique de rap, et notemment de celle de Biggy, à la musique moderne de moove, c'est à dire

la musique de la rue, celle "sortie du ventre des peuples qui souffrent".
Toutes les dicussions créant aujourd'hui une confusion sur les genres de musiques qui tournent autour de la musique noire avec une espèce de fouurre-tout dans laquelle on met le rythm and blues, d'hier appelé aujourd'hui "R and B," la house music (Kool and the Gang...),  le Philadephia Sound (Billy Paul, OJay's, MFSB...) semble futile.
 Il est ainsi, necessaire à ce stade de remettre les pendules à l'heure et de réattribuer à César , ce qui revient à César...Notorious Big alias Christopher Wallace fait partie de ces César...Il est le produit de la musique afro par essence et du métissage social d'un enfant de l'Amérique qui souffre . 
L'apport de Biggy a surtout consisté en une approche plus mélodique de la musique de rap. y était plus étudié donc raffinée les mélodies enveloppant les rytmes,  certes toujours relativement monocordes, mais davantage situés sur des bases mélodiques plus claires et mieux positionnées dans finalement le cadre de la musique noire.
Une tentatitive de davantage faire ressentir à l'écoutant, la paternité au rap, son indispensable car vitale patrnité à la musique certes du peuple, donc de la rue, mais aussi à ses connotations affectives à la vie intellectuelle et spirituelle de l'Amérique et même de l'Occident.
Redevenue presque par origine, la musique du "peuple qui vit et travaille dur, comme tout américain", le rap-façon Biggy, nous ramène à des fondamentaux rassurant sous certains angles.
Rassurant, car de nombreux prédecesseurs de Biggy, créerent la confusion, en faisant croire qu'il suffisait de supperposer à un rythme intial, des paroles, d'ailleurs peu étudiées, pour prétendre composer de la musique de rap.
Il fallut attendre l'éclosion de Snoopy Doggy Dog, (photo ci dessous),  pour commençer à entendre des morceaux davantages élaborés.


Snoop Dog a da'ailleurs bien compris que sa mission vis à vis de la musique rap était vers une meilleure compréhension, donc traduction, vers les codes et grilles de lecture du peuple noir.
Sortir le rap de son ghetto, ne fut peut être pas sa mission, mais probablement, une porte ouverte vers l'autre importante partie du puublic potentiellement auditeur et donc client du rap.
Les premiers rappeurs des 80's, comme Run DMC et son leader qui vient de mourrir,  (photo ci dessous),
ne souhaitaient ni ne réalisèrent la jonction, entre la musique rap et les autres musiques.
La nécessaire "démarginalisation" du rap des 80's fut salvatrice dans la mesure où cela a permis la transmission de cette clé de lecture aux autres peuples, qui eux ne demandaient finalement qu'à entrer dans la Famille, pour simplement écouter, et donc comprendre.
Avec cette volupté aussi tendre que l'orsque l'on écoute
Diana Ros et les Supremes ou Martha and the Vandellas.

Martha and the Vandellas,
cliquez SVP pour écouter la plus belle chanson de Martha Reeves "Nohwhere to run"(1964)
plus généralement la musique produite par la Tamla Motown, et les "enfants  de Berry Gordy et familles Holland et Dozier,










Docteur John
, ce white-soul-brothr, cet enfant de race blanche de La Nouvelle Orléans, ne fut-il pas dès le début des 70's, un des précurseur de la musique de rap avec son tube " In The Right Place (1973) (Atco, SD 7018 ou un autre tube déjà oubié "Thief"

  • Doctor John y intégrait déjà les bruits de la rue comme des crissements de pneus et coups de fusils.et de cambriolage et hold up

Publié dans Musique Rap

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