Draft 2006: Greg Oden au top

Publié le par Jean-Marie Tartane

Greg Oden (1)

L’année 2007 fut une grande année pour le basket américain et évidemment par conséquence pour moi;

D’abord, il y a eu la victoire des Gators de Florida avec leur boute en train, le fils de Yannick Noah, Joakim, à qui j’avais déjà prédit une grande carrière dès 2004, lors de son arrivée à Gainesville.Ensuite 2007 fut celle du début de la collaboration de Leroy Johnson au journal, avec lequel j’ai vécu les demi-finales de March Madness, disputées par son fils Sydney Johnson et ses champions, assistant coach de John Thompson junior à Georgetown

La bande des quatre comme disaient les chinois durant les années 70’s post-Mao

Lors de la période des finales universitaires américaines, la pendule à remonter le temps semblait comme fonctionner à plein régime. Et pourtant ne dit-on pas que l’Histoire de repasse jamais les mêmes plats?

Furent invités au Final Four 4 grands noms du basket NCAA, qui jadis nous emplissaient le cœur et les yeux de rêves, alors que nous étions bien calés dans nos shorts et maillots Coq Sportif.

En demi-finales, les Gators de Florida avaient brillement éliminés UCLA , déjà battus en finale NCAA), avaient été terrassés par Ohio State et ses Buckeyes . Ohio State , un invité pas tellement surprise qui nous a fait bien plaisir. Ohio State qui avant la suprématie jabirienne et Waltonnienne, domination écrasante de UCLA (8 titres successifs), qui dura jusqu’au années 1975’s, domina le basket universitaire américain durant une certes courte, mais certaine période du début des 60‘s., quand en France, on commençait sérieusement à prendre aux sérieux cette affaire de basket avec des champions comme les frères Beugnot, Monclar et autre Roger Antoine. Tiens ils ont tous joué soit au PUC, soit au Racing Club de France…

Ohio State et son coach Fred Taylor, sont ressuscités, comme re-nés de leurs cendres. OSU, autre légende du basket vivante et trébuchante, qui avaient donc déjà fait vibrer nos grands frères, quand nous n’étions encore que des enfants, au début des années 60’s, avec 2 titres (1960 et 1962) et une finales en 3 ans.

Chez les Buckeyes d’Ohio State, fondée en 1870, la plus grande université au niveau nombre d’étudiants .avec 51 200 étudiants recensés en 2005., cela fait des années que le basket occupe les feus de la rampe. Des stars, c’est pas ce qu’il a manqué dans ce haut lieu de la ville de Colombus, temple du basket, dont les parquets ont été foulés par des joueurs mythiques de l’époque de la Dram Team américaine de 1960, vampirisée par les futurs géants de la NBA des 70’s , sous le maillot des Knicks de New York, avec Jerry Lucas, ou des Boston Celtics avec John Havlicek , sans oublier Larry Siegfried qui fit une honnête carrière aux Knicks.

Ohio State, foyer du basket universitaire et NBA, pour toujours

Ohio State tient aussi fièrement, une bonne partie de la couverture qui a chauffé les Lakers de Los Angeles mouture Wilt Chamberlain et Jabbar, entre 1972 et 1980

On pourrait un peu comparer Ohio State avec le centre de formation du Football Club de Nantes qui durant les années 70’s et 80’s, fournit considérablement l’équipe de France professionnelle et de jeunes amateurs;.

Un de ses fabuleux arrières qui avait l’honneur et l’avantage de doubler sa majesté Jerry West, s’appelait Jim Cleamons, arrière prototype de l‘an 2000 avec son 1.93m et sa vitesse de guépard;

Sa discrétion qui détonnait avec le coté imposant de The Stilt(l’échassier), un prénom que Chamberlain détestait. Cleamons eut droit à la photo de famille lors de l’acquisition du titre obtenu en 1972.

Sur le banc de Colombus, un certain Bobby Knight, future terreur et coach mythique des années 70’s aux Hoosiers Indiana, mais dont la carrière universitaire se limitait à 2 ou 4 points par match.

On sait que de nombreux futurs grands coachs des années 70’s, ne furent que de très modestes joueurs universitaires (Joh Wooden, Bobby Knight, Pat Riley, …).

Un France, on a tous en mémoire Lawrence Fundenburke et Dennis Hopson;

Les anciens ont aussi en tête le visage de l’Hal Of Famer Neil Johnston qui fit une carrière du tonnerre aux Philadelphia Warriors.

Enfin, outre Clark Kellog et Jim Jackson, joueurs des le plus discret par ses stats, comme joueur d’Ohio State fut par contre l’un des plus connus. Il s’agit de l’ailier Mark Minor qui eut droit à une logne lors de l’histoire des BostonCeltics délicieusement racontée par Jean-Jacques Maleval et Thierry Bretagne.

Salut Greg, bienvenu au club.

Joakim Noah a eu évidemment l’honneur d’être choisi (sélectionné ) à la 6e place par un autre mythe du basket NBA, les Chicago Bulls, avec North Carolina University, la mère nourricière de sa majesté Michael Jordan.

Le premier de cette liste de sélection (drafftt) , fut anticipé par les journalistes et spécialistes depuis bien longtemps. Cette année, à la différence des temps précédents, c’est le pur produit du basket américain qui a été mis en avant dans ce plateau de rêve, que constitue la Draftt.

Greg Oden

semble être formaté pour devenir un grand joueur, tel que la NBA les recherche/un pivot, pur et dur. De plus, c’est un première année code nombreux prédécesseurs

Les qualités physiques déployées sur cet athlète de 2.13m et 19 ans , étonne d’autant plus, si on considère les stots affolantes qu’il a laissées sur sa finalement courte période en Ohio.

En demi-finale c’est au rythme du double-double, que Greg occupera l’espace basketteur de sa carrière, tout comme il l‘a fait en finale perdue contre les Gators:25 points , 12 rebonds et 4 contres…

La drafft elle-même sera une bonne nouvelle pour tout puriste.

Enfin, c’est un retour au bercail: c’est un américain qui sera le premier de la drafftt, après un chinois (Yao Ming en 2002), un australien (Andrew Bogut en 2005) , et

Publié dans NBA Story

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