Hoyas story 2

Publié le par Jean-Marie Tartane

 Georgetown Hoyas story
Le mois dernier, je vous ai présenté les fondements dans la crédibilité collective de la grande université de Georgetown celle qui a fait rêvé un teen-ager appelé William Jefferson Clinton plus connu sous le nom de Bill Clinton., un des quelques présidents les plus populaire dans l’histoire des USA.
Rigueur déjà découverte lorsque nous avions visitée en mai, juin et juillet derniers, la grande Duke university à Durham en Caroline du Nord, autre temple jésuite de formation de l’élite américaine des affaires et …du basket-ball.
Une avancée au pas cadencé vers le titre suprème:
La mutation plus rapide de Georgetown que Duke (qui dut attendre 1991 pour son premier titre national ),vers une institution du basket-ball facilitée par une adaptation plus rapides aux nouvelles donnes de la compétition sportive universitaire américaine. Lorsque l’on étudie l’histoire de Georgetown, on est étonné comment cette institution autant jésuite que Duke se fonda aussi rapidement d’une bonne université de basket-ball vers un monstre visant clairement les premières places dans l’échiquier du basket universitaire. Le fait que Georgetown soit située à Washington en terre patricienne davantage éprise d’éducation aussi bien physique qu’intellectuelle, en dehors des terres de la Dixieland où les préjugés et les traditions ont davantage d’emprise sur bien des initiatives privées, n’y est pas indifférent. . La première confrontation pour le titre des Hoyas se situant dès 1943, en est la preuve.
Une tradition d’humanisme des joueurs de légende :

Là-bas du coté de Washington, on a aussi le cœur sous la main., en dignes sujets de la tradition jésuite et humaniste de Georgetown. Le tatoué Allen Ilverson, et sa réputation (injustifiée) de bad-boy l’arrière des Sixers de Philadelphie n’a –t-il pas été un des donateurs les plus généreux suite au drame du 11 septembre 2001 à Ground Zero ?. L’ancien pivot des Hoyas, devenu star NBA, Dikembe Motumbo, n’a t-il pas financé par ses propres deniers, à hauteur de 15 millions sur les 29 millions de dollars qu’il coûta, un établissement médical, un hôpital de 300 lits ouvert en septembre dernier dans son Congo natal ? Elu par Fox sport.com comme l’athlète le plus généreux, des Etats-Unis, Motumbo n’est qu’un exemple d’ouverture sur l’autre, bien des années après le révérend Patrick Healy, l’un des présidents emblématiques de l’université.
Les années 80’s sont des années de bon cru.
Pour parler de l’époque glorieuse des Hoyas, je choisirai les termes du langage vinicole, les meilleures années furent celles des crus des 80’s, évidemment car ce sont celles des titres et finales disputées ou même gagnées par la grande équipe et sa figure de proue, le pivot d’origine jamaïquaine, Patrick Ewing.
Cet athlète qui finalement comme beaucoup de pivots-champions ,a commencé le basket-ball assez tard, vers l’age de 13 ans, a dominé comme peu le monde universitaire à son poste de pivot dont on comparait la défense au légendaire Bill Russel, le mythique big-man des Boston Celtics des 60’s.
Une formation polyvalente assimilable à celle d’une Grande Ecole :
Pour ceux qui s’intéresse un peu aux performances des Hoyas à l’étranger, on est frappé par le fait que beaucoup de joueurs, « enfants de la famille Thompson » , ont réussi à s’intégrer dans des d’équipes situées dans d’autres Univers de basket-ball, où le jeu collectif et l’adaptation sont très différents et difficiles, notamment en Europe.
Ainsi, Anthony Allen (2,03m-1970) et Jonathan Edwards (2,11m-1968) , pivot doublure de Dikembe Potumbo, feront leurs preuves en Belgique dans les années 90’s.
Rappelons-nous Pau-Orthez, de l’ère Michel Gomez, un club où beaucoup de grands joueurs américains y compris de NBA, se sont cassés les dents (Terry Catledge , …), qui a finalement toujours conservé dans les années 80’s, ce qu’il y a de meilleurs en joueurs US. Un joueur de la «fabulous team » de l’époque Ewing : David Wingate fit les beaux jours des Verts, Le système de jeu y exige des qualités suprêmes de basketteurs.
Plus récemment, l’ambitieuse équipe allemande de Braunschweig (à la frontière de l’ex-Allemagne de l’Est), la ville des fameux pianos Pleyel et Schimmel; et qui rode en vain, autour de la première place du championnat d’Allemagne depuis des années, vient d’enrôler l’arrière des Hoyas 2002-2005, Ashanti Cook ,(1,85m) (http://guhoyas.cstv.com/sports/m-baskbl/spec-rel/072406aab.html). Ashanti Cook est une grosse tête de Georgetown parmi tant d’autres, puisqu’il vient d’être diplômé lors de la session de juin 2006, en sociologie avec un majeur en théologie.
Le jeune Ashanti qui a effectué ses 4 années obligatoires à Georgetown, est-tl parvenu comme son prédécesseur William «Bill », Clinton à vivre avec 25 dollars par semaine
Maintenant, cela est pratiquement terminé car (depuis longtemps), l’Allemagne est un des championnats européens où les américains sont les mieux et plus régulièrement payés.
Ses coachs formateurs ne sont pas de la « crème fouettée » , John Thompson Jr et Sydney Johnson.

1982 :ça sonne pour Georgetown.
En fait ne nous voilons pas la face, l’horloge de la chapelle catholique Dalghren de Gerorgetown. a commencé à sonner en 1982 lors de la première finale disputée contre les Tar Heels de North Carolina avec leur figure de proue Michael Jordan… qui marquera le dernier panier victorieux à la dernière seconde. Jordan fera entrer les Tar-Heels et leurs malheureux adversaires au Panthéon du basket-ball via la télévision, le grand média du siècle qui transcende tout ce qu’il diffuse y compris et surtout le spectacle de basket-ball.

Le mois prochain, suite et fin de la saga des Hoyas de Georgetown avec les années Motumbo (1988's) et Ilverson (1998's)

Salut

Copyright Legendedubasket aout 2006, tous droits réservès.
Photos Georgetown University

Jean-Marie

Georgetown Hoyas story
Le mois dernier, je vous ai présenté les fondements dans la crédibilité collective de la grande université de Georgetown celle qui a fait rêvé un teen-ager appelé William Jefferson Clinton plus connu sous le nom de Bill Clinton., un des quelques présidents les plus populaire dans l’histoire des USA.
Rigueur déjà découverte lorsque nous avions visitée en mai, juin et juillet derniers, la grande Duke university à Durham en Caroline du Nord, autre temple jésuite de formation de l’élite américaine des affaires et …du basket-ball.
Une avancée au pas cadencé vers le titre suprème:
La mutation plus rapide de Georgetown que Duke (qui dut attendre 1991 pour son premier titre national ),vers une institution du basket-ball facilitée par une adaptation plus rapides aux nouvelles donnes de la compétition sportive universitaire américaine. Lorsque l’on étudie l’histoire de Georgetown, on est étonné comment cette institution autant jésuite que Duke se fonda aussi rapidement d’une bonne université de basket-ball vers un monstre visant clairement les premières places dans l’échiquier du basket universitaire. Le fait que Georgetown soit située à Washington en terre patricienne davantage éprise d’éducation aussi bien physique qu’intellectuelle, en dehors des terres de la Dixieland où les préjugés et les traditions ont davantage d’emprise sur bien des initiatives privées, n’y est pas indifférent. . La première confrontation pour le titre des Hoyas se situant dès 1943, en est la preuve.
Une tradition d’humanisme des joueurs de légende :

Là-bas du coté de Washington, on a aussi le cœur sous la main., en dignes sujets de la tradition jésuite et humaniste de Georgetown. Le tatoué Allen Ilverson, et sa réputation (injustifiée) de bad-boy l’arrière des Sixers de Philadelphie n’a –t-il pas été un des donateurs les plus généreux suite au drame du 11 septembre 2001 à Ground Zero ?. L’ancien pivot des Hoyas, devenu star NBA, Dikembe Motumbo, n’a t-il pas financé par ses propres deniers, à hauteur de 15 millions sur les 29 millions de dollars qu’il coûta, un établissement médical, un hôpital de 300 lits ouvert en septembre dernier dans son Congo natal ? Elu par Fox sport.com comme l’athlète le plus généreux, des Etats-Unis, Motumbo n’est qu’un exemple d’ouverture sur l’autre, bien des années après le révérend Patrick Healy, l’un des présidents emblématiques de l’université.
Les années 80’s sont des années de bon cru.
Pour parler de l’époque glorieuse des Hoyas, je choisirai les termes du langage vinicole, les meilleures années furent celles des crus des 80’s, évidemment car ce sont celles des titres et finales disputées ou même gagnées par la grande équipe et sa figure de proue, le pivot d’origine jamaïquaine, Patrick Ewing.
Cet athlète qui finalement comme beaucoup de pivots-champions ,a commencé le basket-ball assez tard, vers l’age de 13 ans, a dominé comme peu le monde universitaire à son poste de pivot dont on comparait la défense au légendaire Bill Russel, le mythique big-man des Boston Celtics des 60’s.
Une formation polyvalente assimilable à celle d’une Grande Ecole :
Pour ceux qui s’intéresse un peu aux performances des Hoyas à l’étranger, on est frappé par le fait que beaucoup de joueurs, « enfants de la famille Thompson » , ont réussi à s’intégrer dans des d’équipes situées dans d’autres Univers de basket-ball, où le jeu collectif et l’adaptation sont très différents et difficiles, notamment en Europe.
Ainsi, Anthony Allen (2,03m-1970) et Jonathan Edwards (2,11m-1968) , pivot doublure de Dikembe Potumbo, feront leurs preuves en Belgique dans les années 90’s.
Rappelons-nous Pau-Orthez, de l’ère Michel Gomez, un club où beaucoup de grands joueurs américains y compris de NBA, se sont cassés les dents (Terry Catledge , …), qui a finalement toujours conservé dans les années 80’s, ce qu’il y a de meilleurs en joueurs US. Un joueur de la «fabulous team » de l’époque Ewing : David Wingate fit les beaux jours des Verts, Le système de jeu y exige des qualités suprêmes de basketteurs.
Plus récemment, l’ambitieuse équipe allemande de Braunschweig (à la frontière de l’ex-Allemagne de l’Est), la ville des fameux pianos Pleyel et Schimmel; et qui rode en vain, autour de la première place du championnat d’Allemagne depuis des années, vient d’enrôler l’arrière des Hoyas 2002-2005, Ashanti Cook ,(1,85m) (http://guhoyas.cstv.com/sports/m-baskbl/spec-rel/072406aab.html). Ashanti Cook est une grosse tête de Georgetown parmi tant d’autres, puisqu’il vient d’être diplômé lors de la session de juin 2006, en sociologie avec un majeur en théologie.
Le jeune Ashanti qui a effectué ses 4 années obligatoires à Georgetown, est-tl parvenu comme son prédécesseur William «Bill », Clinton à vivre avec 25 dollars par semaine
Maintenant, cela est pratiquement terminé car (depuis longtemps), l’Allemagne est un des championnats européens où les américains sont les mieux et plus régulièrement payés.
Ses coachs formateurs ne sont pas de la « crème fouettée » , John Thompson Jr et Sydney Johnson.

1982 :ça sonne pour Georgetown.
En fait ne nous voilons pas la face, l’horloge de la chapelle catholique Dalghren de Gerorgetown. a commencé à sonner en 1982 lors de la première finale disputée contre les Tar Heels de North Carolina avec leur figure de proue Michael Jordan… qui marquera le dernier panier victorieux à la dernière seconde. Jordan fera entrer les Tar-Heels et leurs malheureux adversaires au Panthéon du basket-ball via la télévision, le grand média du siècle qui transcende tout ce qu’il diffuse y compris et surtout le spectacle de basket-ball.

Le mois prochain, suite et fin de la saga des Hoyas de Georgetown avec les années Motumbo (1988's) et Ilverson (1998's)

Salut

Copyright Legendedubasket aout 2006, tous droits réservès.
Photos Georgetown University

Jean-Marie


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