Dallas Maveriks story

Publié le par Jean-Marie Tartane

Dallas et Miami les invités surprise de la finale NBA 2006:

Qui aurait parié un cent ennovembre sur les qualifications de Dallas et Miami pour disouter la finale du championnat nord-américain de 2006?

Les chats ne font pas des chiens:

Dallas, une franchise qui a attendu son heure, à la texane...

En fait, les Dallas Mavericks (petits renards du desert), sont une franchise parmi les plus récentes puisqu'elle a été fondée à l'orée des années 80's au moment où David Stern décida d'allonger le nombre de franchises en vue de satisfaire une demande potentielle locale énorme vis à vis de ce sport.

A Dallas existait déjà au temps de la douce ABA, l'American Basketball League, dans les années 70's une franchise très active dénomée les Dallas Chapparals coachés entre autres par le célèbre et emblématique Babe Mc Carthy, ancien coach de Mississipi en NCAA, qui enfantèrent quelques excellents joueurs voir meneurs comme Rone Boone.

Sa disparition avec l'ensemble de l'oeuvre et du patrimoine ABA'esque fut mal ressentie par la population locale qui comme beaucoup de texans était véritablement « accro » à son équipe.

Il fallut attendre l'arrivée des Mavericks pour essayer de donnr du change à cette rece de texans qui remplissait sans problèmes le Moody Coliseum, la salle de 9305 places à chaque match que Dieu faisait...

Ls stars de la nouvelle franchise ne tardèrent pas à apparaître au début des années 80's

Mark Cuban lh'heureux propriétaire actuel de la franchise devait à l'époque encore être au lycée en train de rêver à ces franchises de NBA qui vous empêchaient de dormir en ces temps du show time Lakersien et Johnsonnien, pour peu que vous vous interressiez à la NBA ..et ses dollars.

Rolando Blackman, all ameica et régulier invité au All Star Game, nousrappekait chaque année que cette franchise n'était pas là pour faire de la figuration comme son modeste classement dans les bas du tableau de la conference ouest, pouvait le laisser présumer.

Composée plus de briques que de braques, les Mavrickscoachés par Dick Motta,l'ancien ntraineur des Bulls des 70's, souffraient d'un manque chronique d'homogénéité, car hétéroclites, avec des jeunes, des vieux, des fatigués et des has-been:Une ancienne star des 60's en pré-reretraite (Austin Car), trois neo-stars universitaires qui n'avaient encore rien prouvé:de Duke, champion sortant: Jim Sparnakel ailier d'1,95m qui aujourd'hui ne serait même pas drafté, de North Carolina,le consciencieux pivot Tom Lagarde élève de dean Smith,finaliste en 1976 devant Indiana de Bobby Knight, enfin une star de UCLA champion 1975 avec Richard Washington, autre pivot dont à la différence de son co-équipier Marques Johnson, on n'entendit jamais parler en pro..

Seul nom à retenir dans ce petchwork ressemblant à l'équipe de socer du Cosmos de New-York de l'époque (et d'aujourd'hui), pour notre attention de petit français, la présence pour deux saisons de Clarence Kea ancien boxeur et ancienne star de Limoges des années 80's, dont se rappelle du puglilat qui l'opposa à l'orthezien Bankali Kaba, devant les caméras de France 2.

Bref, pas de quoi se faire lever les foules. Chez les Mavericks jusqu'à l'arrivée du natif du Panama , en l'occurence Rolando Blackmann.. un des plus fins techniciens enfanté en cette terre éloinée et à l'époque très toumentée, et également de l'autre arrière Mark Aguirre, all star aussi....

Publié dans NBA Story

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