Les surnoms en NBA depuis ses débuts

Publié le par Jean-Marie Tartane

 

 

 

 

 

L'Amérique a toujoujours été friande des noms, sorte d'outil indispensable dans la panoplie du vendeur qu'est le monde de la NBA. L'Amérique aime aussi les surnoms (nicknames).
Il faut dire que particulièrement dans l'univers du basketball, les media le lui rendent bien.
Voire "histoire des changements de noms en NBA depuis 1945( dans Legendedubasket septembre 08 http://srv03.admin.over-blog.com/index.php?id=1061425781&module=admin&action=publicationArticles:editPublication&ref_site=1&nlc__=461222262419

Jadis, sous la royauté,  la France elle -meme, ne pouvait s'empêcher d'attribuer à ses rois des surnoms et sobriquets, d'ailleurs pas toujours flatteurs car connotant surtout leur aspect physique.

On connait tous Jeanne la boiteuse, Louis Le gros, Berthe aux grands pieds, Charles le chauve etc...
De l'autre coté de l'Atlantique, les moeurs (et la loi)  étant moins à des qualificatifs du physique de leurs dirigeants, il fallu attendre l'avènement de la médiatisation du sport, c'est à dire en fait, l'apparition du sport collectif professionnel, pour avoir la généralisation  des surnoms, "sorte de piment "avec lesquels les américains ne peuvent s'empecher de relever leurs "plats médiatiques".
Dans le monde de la communication, j'ai souvent mis le relief sur le fait que le nom-marque de la franchise, était un élément moteur de la déclinaison  médiatique du produit-franchise: Los Angeles Lakers, Saint-Louis Hawks etc...devaient se lire comme partie essentielle. En droit on parlerait d'élements essentiels du fond de commerce comprenant la marque et l'achalandage et bien sûr le nom.
Il est déposé et doit être naturellement protégé pour combattre les plagiats et copiages.
La partie du nom représentant en fait, symboliquement et concrètement , le prénom, ex Lakers, Bulls, Celtics, sont tout autant des termes exprimants à la fois la "personnalité moins juridique que sportive du club".
Lorsque vous prononcez le mot "Lakers", vous faites référence, à un mot exprimant une histoire et succitant un capital affectif qui est sollicité automatiquement. La réputation s'attache davantage au prénom qu'au nom finalement, en matière de NBA,  d'avantage à Bulls qu'à Chicago etc...
Le surnom attribué à un joueur fait tout autant partie de la signalisation, de la personnalité sportive du joueur.
A un tel point que la NBA a intégré dans la fiche signalétique de chaque joueur d'hier (depuis 1949) ou d'aujourd'hui , le nom, le prenom, la date de naissance, l'université et surtout en troisième lieu, le sunrnom.
Et ce, depuis les débuts de la NBA.

salut easy Ed, Mr Basketball, The Stilt,...Air Jordan 
Ed, (Edward) Macauley , l'ailier-pivot des St Louis Hawks,  avait comme surnom "Easy Ed" car il jouait  avec une facilité déconcertante malgrè ses 2.03m, à l'époque considérés comme une grande taille .
Wilt Chamberlain est "the stilt", l'échassier, un surnom qu'il arbohrai, détestait.
Georges Mikan était "Mr basketball", Julius Erving était "Dr J" John Williams devint "Hot Rod" Williams, Robert Parish (Boston Celtics), est The Big Chief , Dennis Rodmann (photo ci-dessous) est 'the Warm", le ver de terre, Kevin "the duck" Duckworth, vient de nous quitter, etc....

Au cours des années 80's, certains joueurs décidèrent de franchir le cap de bonne espérance, et de demander à l'administration américaine d'accepter que leur surnom, validé par le public, leur public, devienant partie intégrante de leur nom officel, se substituant même à leur prénom d'origine.
 Ainsi l'arrière génial du Guilford College inconnu, puis devenu star NBA des 80's aux Houston Rockets et  Cleveland Cavalers, Lloyd  B. Free (photo de gauche, Linea.com) deviendra World B. Free, en plein move USA for Africa, trip anti- guerre et anti colonialisme US.
Fallait le faire !!!
Quand Earvin Johnson deviendra-t-il officiellement Magic Johnson?
JMT

Publié dans communication

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