Finale USA-Espagne 118- 107

Publié le par Jean-Marie Tartane

USA battent l'Espagne en finale des J O de Pékin sur le score de 108 à 107
Les américains ont remis les pendules à l'heure et il en est très bien ainsi.
La grande équipe de basketball des Etats-Unis a battu la vaillante équipe d'Espagne, sans véritablement donner l'impression qu'elle pouvait perdre ce match capital du coté de Madrid...
Et c'est cela qui est inquiètant;
N'importe lequel d'entre nous qui a pratiqué ce merveilleux sport, se rend compte que ces joueurs de NBA qui d'ailleurs rencontraient bien souvent leurs pairs,  voire partenaires d'entrainement, avec ou contre lesquels  donc, ils s'entrainent régulièrement, avaient comme un train, je dirai une époque d'avance sur ses adversaires, pourtant pas nés de la dernière pluie.
Ce qui est presque injuste dans ce merveilleux sport c'est que comme en tennis; il y a des adversaires qui semblent capables de gagner en jouant même (presque) les yeux fermés.
Pourtant l'adversaire avait dans ses rangs, des joueurs déjà sacrés champions du monde avec Pau Gasol, un pivot de 2.14m déjà intronisé par les Los Angeles Lakers, c'est à dire l'équipe du pointeur américain Kobe Bryant, celui qui osa il y a deux ans,  enlever le vieux record de 100 points de sa majesté Wilt Chamberlain.
Gasol, habituellement un joueur qui trouve rarement de la réplique même en NBA, ne parvenait point à s''imposer dans la raquette.
Seul son jeune frère Marc, moins bien connu donc moins déchiffrable par la bande à Dr Kryzewski. (le cocah américain de Duke University, 3 fois champion NCAAi) tira très honorablement son épingle du jeu.
Il ira et aura sa place en NBA, vu son esprit combatif et accrocheur.
C'est encore grâce à son extraordinaire jeu collectif et finalement inventif au niveau européen qui les les premiers fit battre la grande URSS des années 70's, que les espagnols ont pû se dépétrer de cette défense pot -de-colle américaine où les bras tentaculaires des pivots notemment Chris Paul (et même arrières (Dwayne Wade), chipaient les balles des mains des passeurs,attaquants et même tireurs espagnols.
Ce qui provoqua l'art de les empecher d'avoir envie de tirer au panier.
Quant on connait les gâchettes que sont d'habitude, les Navarro et autres arrières ibériques, on comprend comment les espagnols n'ont jamais pû prendre ce match en main;  tout simplement en utilisant leur arme décisive.
Pourtant, ils ont quand même marqué 107 points;
La raison en est un  traditionnel négligence des USA aux J O devant les tireurs sur l'inacoutumée défense de zone, , leur système obligatoire en NBA est l'individuelle, puisque  la zone y est interdite;
CQFD
Quand les américains relachaient un peu plus, les espagnols remontaient à 5 ou 6 points. Et, c'est lorsque Dr K faisait resserer les boulons aux américains que l'on voyait l'évidence de cette supériorité finalement en attaque autant qu'en défense.
Les LeBron James et autre Wade faisait parler la puissance et la variété de leur jeu individuel surtout  en un-contre- un et  sans ballon, et les petits gars retombaient en enfance, ils semblaient comme sur un playground de New York, à nous montrer leur dernière trouvaille qui passait en application, du playground du bitume à la magnifique salle de Pékin. 
Pourtant on pensait tous que l'Espagne qui a toujours brillé depuis que l'on les observe sur la scène internationale, aurait finalement trouvé létincelle de génie, eux les éternels innovateurs dans le basket européen, et qui ont toujoirs pris la NBA comme modèle.
Eux qui disposent de pratiquement 5 joueurs dabs la Grande Ligue.
Cela n'a pas suffit.
Ils furent incapables de trouver les solutions offensives pour se déjouer de ces lutins américains, qui domptaient la balle comme des chympanzés les cacahuètes.
Vive le basket.
Et honneurs à Dr K.
Dr K est bien un des meilleurs entraineurs de basket du monde de la trempe (au sens propre et figuré) de ce sacré Bobby Knight.
Il n'est à l'aise que parmis ses étudiants de l'université Jésuite de Duke et rebute tout ce qui ressemble au dollar.
On comprend maintenant, vue sa classe,  pourquoi les Chicago Bulls lui ont proposé une montagne de dollars, qu'il a refusés, pour aller appliquer ses tours de magie dans une des plus historiques franchises de la NBA, là où est passée sa Majesté Jordan, et aller cadenasser les défenses de la bande à Noah junior.
Salut et à la prochaine
Jean-Marie

Publié dans J O Pekin 2008

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pitipo 13/08/2009 16:03

tu as vu la finale ou toi?Même les chaines americaines disaient que l'espagne avait fait un jeu collectif stupéfiant.Sur la zone que tu dis il y a quelques années qu'ils peuvent l'utiliser donc...Je veux pas parler des violations de travelling des américains mais il i a des espagnols qui ont fait des videos en les comptant.A la fin du match(je ne sais pas si tu as remarqué) navarro a fait traveling devant les arbitres pour ce moquer d'eux.Je ne sais pas si tu as quelque chose contre le basket européen mais il faut dire que la différence entre les grands joueurs pro américains et les européens pro est de plus en plus petite.Je m'en rappelle encore quand il voulait pas inviter dans le all stars un dénommé DRAZEN PETROVIC.