Le Basket à Baltimore

Publié le par Jean-Marie Tartane

Legendedubasket mars 07 avec la colllaboration de Leroy Johnson Baltimore, l’inconnue Baltimore fait enfin parler d’elle. car elle est la ville-patrie de Michael Phelps, le champion-nageur américain qui vient de remporter à 22 ans, 7 médailles d’or et tomber 5 records du monde aux récents championnats de Melbourne . Souvent ce sont ceux qui vivent à l’ombre des néons et de feux de la rampe qui sont ignorés des yeux et donc du cœur du public. Charlie Chaplin nous l’avait enseigné.La vie du monde du sport et du basket-ball en particulier, nous le rappelle également. Baltimore sur la co^te est , est une des capitales du basket americana et du basket du court. Cette bourgade dont le nom provient du fondateur Lord Baltimore, ville la plus importante de l’Etat du Maryland . Son passé est marqué par le fait qu’elle a du se battre contre les troupes britanniques en 1812 qui voulaient s’attribuer ce Fort Mc Henry, nom donné au port à l’époque. Etudié et joué : Baltimore est dirigée par une femme Sheila Dixon. Baltimore partage son aéroport international avec Wasihington, la capitale fédérale des USA. Baltimore aussi, possède un célèbre port souvent vanté dans les chansons populaires comme celle de Jacques Dutronc (je suis un aventurier), située dans l’Etat du Maryland, avec une population totale finalement réduite pour une métropole économique américaine de moins d’1 million d’habitants (environ 640 000 habitants) et datant de 1729 n’est pourtant pas la première venue dans le box-office du basket américain. . Deux grandes universités y résident la select université privée Johns Hopkins depuis 1876 et surtout l’université du Maryland, plus connue car publique, qui aussi a produit hier, de nombreux grands joueurs universitaires les Terrapins comme entre autres le regretté Len Bias (Celtics), Len Elmore (Knicks), Tom Mc Millen (Knicks), Johnn Lucas (Houston), et aujourd’hui Jasikewicus le lituanien (Pacers ) ou Chris Wilcox aujourd’hui. aux Clippers. Né et grandi :Y est né et grandi Tyrone « mugsy » Bogues, (carrière de 1987 à 2001), le lilliputien des Charlotte Hornets durant les 90’s, Carmelo Anthony ailier des Denver Nuggets où il fait des malheurs et des miracles au côté du français Yacouba « Barklouba » Diawara, a fréquenté l’école primaire de Towson, voisine de Baltimore la belle, avec Stevie et Sydney, les 2 fils de notre collaborateur Leroy Johnson. Les Bullets des 60’s ne firent pas de boulettes : Mais c’est surtout un club emblématique et fédérateur qui a porté les couleurs de Baltimore au firmament du basket américain. Il s’agit de la franchise des Baltimore Bullets,(1953-73) Les Bullets de Baltimore furent transférés ensuite avec succès à Washington et devinrent les Washington Capitals qui gagnèrent leur (seul) titre NBA en 1978. Les Bulets eux aussi , sont restés malgré tout, «les inconnus du basket express », qui ont fait brillé de nombreuses légendes du basket. .Y ont éclatés surtout des meneurs All Star comme Phil Chenier et surtout Archie Clark(1966 76), avec Dave Bing (Detroit Pistons), l’un des grands arrières inconnus du basket NBA des 60’s et 70’s à l’époque où les Baltimore Bullets pesaient lourdement sur la suprématie du basket NBA. Des ailiers comme le Hall Of Fame Earl « the Pearl » Monroe, ou All Star comme Jack Marin, Gus « honeycomb »Johnson (1935-1987 ) et carrière de 1963 à 1976, un ailier redoutable qui fit de régulières apparitions aux All Star Game des 70’s avec sa majesté Chamberlain et consorts dans son équipe de l’Est. Et même des pivots Hall of fame comme Wes(ley) Unseld, le premier roocky MVP dès sa première année pro à sa sortie des Cardinals de Louisville. Maintenant, j’espère que vous avez situé un mieux Baltimore dans la carte du basket-ball. Salut et au mois prochain où on parlera de Philadelphie, la rebelle connue comme le loup blanc. Salut et au mois prochain Jean-Marie. Photo Encyclopedia Sports avec leur accord

Publié dans Basket et Musique

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