A la veille des J O de Pekin. Bonjour à la Chine du basketball

Publié le par Jean-Marie Tartane

 

Enfin, la Chine a ses Jeux Olympiques.

Cela faisait finalement pas mal d'années que cette grande nation sportive frappait à la porte de l'intronisation dans le monde des grandes nations médiatisées. C'est fait.
Maintenant ce pays de presque 1 milliard et 500 millions d'habitants, soit presque le quart de l'humanité,  est pris enfin au sérieux dans le concert des grandes nations du sport.
Je  vais brièvement, faire une revue (certainement incomplète) des raisons qui me poussent à défendre cette idée que la Chine était  boycotée et sujet de la risée du monde , depuis maintenant une quarantaine d'années, parmi les grands partenaires de la Maison-Sport.
J'enchainerai ensuite sur notre préoccupation immédiate, c'est à dire le basketball, et vous confierai que le pays de Mao, avait dès la fin des années 70's, commencé à montrer le bout de son (grand) nez, en tapant timidement à la porte des gaulois, en quète d'échanges sportifs, afin d'y amélorer sa connaissance du sport national du pays du dollar: le basketball.

Des perfs depuis plusieurs années:
La Chine , indépendemmant des idées politiques que l'on pourrait avoir sur elle et les problèmes de liberté individuelle, figure parmi les grandes nations très peuplées qui ont fait le plus d'efforts concrèts, pour en savoir plus sur les disciplnes où elle figurait parmi les faibles connaissseurs.
Pourtant, depuis plusieurs années, cette nation qui brillait régulièrement dans les disciplines plutôt orientées vers la gymastique, avait comme on dit en tennis de table (le fameux ping-pong), fait des perfs (performances) qui la distinguaient du peloton des nations indigentes et inconnues des podiums et honneurs olympiques et mondiaux.
Pour les anciens, on se rappelle que le record du monde de saut en hauteur avait été battu au lendemain de la révolution culturelle ,  par un étudiant en éducation physique de Shangai qui à l'époque devait compter 5 millions d'habitants de moins qu'aujourd'hui.
Son nom est Nu Chin Chin.
Nu Chin Chin avait sauté 2,28m et avait conservé ce record jusqu'à ce que Valéry Brummel, un autre sauteur d'un autre pays communiste le fasse passer de vie à trépas en passant 2,29m.
Le tennis de table chinois  avait depuis plusieurs olympiades, déjà vu des chinois atteindre les podiums suprêmes.
Je me rappelle de cette formidable finale des championnats du monde 1979, entre un japonais Guo Yo Hua (prononciation et orthographe non-garantis) et Liu Guoliang (Liang Ko Liang, un chinois qui portait comme ses compatriotes aux yeux bridés , sa raquette en porte plume, et finalement battra le musculeux japonais à la suite d'un match épique, que je vous conseille de retrouver .
Le pays symbole du capitalisme asiatique de l'époque, contre le pays tenant du socialisme à l'asiatique, pur et dur,  le maoisme. 

Durant les années 60's , 70's , 80's et 90's d'autres chinois dans des discipilines où l'on ne les attendait pas comme l'haltérophilie,  marathon, etc..., nous ont surpris en glanant, par ci, par là, des médailles finalement régulières et brillantes, au fur et à mesure des années.
Dans les sports plus jugés comme de masse comme l'athlétisme, hormis le saut en hauteur qui évidemment avec les élèves de Nu Chi Chin n'a jamais baissé pavillon au pays de Confucius, la Chine avait suscité au début, réverences de la presse internationale, puis désolation, quand les courreuses à pied chinoises sous la direction de Ma Ju Ren; avait battu plusieurs records du monde successifs, au début des années 90's.
Des rumeurs puis certitudes de dopages avaient démontrés que ces perfs n'avaient pas été réalisées ni validées dans des conditions dignes du sport de compétition (chronométrage et soupçons de dopage). De plus ces athlètes quand le ciel commençait à s'assombrir, n'ont plus jamais remontré le bout de leur (petit) nez. 
Par leur coach, le sombre Ma Ju Ren, les chinois aurait ingurgité du jus de tortue (!!...), comme l'aurait déclaré le chinois à la presse internationale qui le questionnait sur les recettes de sa réussite.
Finalement les athlètes chinoises ne remontrèrent plus jamais le bout de leur (petit) nez lorsque la même presse internationale soupçonnera avec des preuves plus concrètes,  les conditions de validation des perfs des courreuses.
Le jus de tortue, c'est finalement peut-être plus honorable que le pinard, à qui le marathonien espagnol vainqueur des J.O de Barcelone en 1992, avait déclaré à la presse mondiale devoir ses perfs, suite à sa délectation régulière
Le jus de la treille (vin) pendant les périodes de compétitions lui vaudra de reçevoir, par là-même de la part des vignerons espagnols,  des caisses entières de vin en remerciements pour la pub. mondiale gratuite et comme encouragements pour ses prestations futures...
Baron Pierre, où est passé l'idéal olympique?.

Il faudra attendre l'arrivée sur la scène médiatique du (grand) courreur de 110m haies Liu Xiang (photo Agence Chine) chinois que je juge uncroyable,  pour que le public prenne acte de la position de la Chine sur la scène sportive internationale.
Mettant fin à la suprématie des noirs américains, depuis Willy Davenport et les J O de Mexico 1968, champion olympique et champion du monde, Lu Xiang a prouvé si necessaire, à force de tenacité et patience, qu'il n'existait pas de chasse gardée en matière d'athlétisme.
 Aujourd'hui encouragé par plus d'un milliard de supporters (probable autre record du monde) il est attendu à Pékin comme une  médaille d'or certaine, ce qui est risqué quand on sait les riques certains (chutes, haie renversée), que rencontrent les hurdlers.


Du canard laqué  dans le panier de crabes:   
Liens sur Pékin olympique 
 link http://www.radio86.fr/pekin-2008/les-sports-olympiques/6404/le-basketball
En matière de grosse balle orange, la presse française et internationale avait pourtant déjà  été alertée sur la vitesse et les capacités d'inovation des chinois. Les chinois  dont on dit que ce sont eux qui ont inventé le basketball et non les américains (voire article de J J Maleval dans L'Equipe Basket Magazine de 1972), ont des capacités d'invention (surtout) avec la balle et (même) sans ballon.

 

Cette déclaration se déroula il y a déjà 42 ans, lors des championnats du monde de basketball aux Philippines à Manille en 1966,  par Alain Gilles, le fameux joueur de Villeurbanne (ASVEL) , après la rencontre perdue de l'équipe de France contre la Chine de Mao sous une chaleur à l'étuvée de 40  degrès, que n'aurait pa reniée , même sous la torture, un cuisinier de riz cantonnais. 


En 1978, lors du (scandaleusement) disparu tournoi de Noel qui vit la Chine de Deng (Tsiao Ping) le successeur de Mao (disparu en 1976), venir aimablement en France alors que la France de Giscard était , loin de là,  pas une nation de premier plan dans le basket européen et encore moins mondial, on fut surpris de voire la Chine se défendre vaillamment lors d'un match télévisé contre la France de Jacques Monclar et Alain Larrouquis , l'orhezien.
Enmennée par son sympathique et souriant pivot de 2.20m Mi Che Chu, sorte d'ancêtre de Yao Ming (photo MC Sports). Mi Che Chu, qui était (sans jeu de mot), le chouchou de Mao qui aimait sa présence sur le terrain (peut être pour oublier les montagnes de Chine); la Chine devait rencontrer aussi la grande URSS et son chapelet de perles de  basketteurs de génie (Anatoly Michkine, Serghei Tarakhanov et Eremine, ainsi que son géant ukrainien pataud de 2.23 m  Volodia Tkatchenko).
Etait présente aussi, une piètre équipe des USA composée de joueurs d'une vingtaine d'années, inconnus du monde universitaire.
En 1983, le regretté Bob Purkhiser , un des meilleurs basketteurs des années 70's ayant foulé le sol français formé à Purdue university,  coach du SCM Le Mans (aujourd'hui Le Mans Sarthe Basket),  champion de France sortant, déclara suite à une visite en Chine que "c'est incroyable ce que sont capables de réaliser les chinois avec un ballon dans les mains".(Maxi Basket de septembre 1983. 
La même année, suite à un match amical entre la Chine et la France, j'eu le plaisir et l'étonnement de voire les basketteurs de l'équipe nationale de Chine au complet, décendant les Champs Elysées, avec en tête  Han, leur pivot d'également 2.20m et souriant,  (décédé depuis) , suivi des autres joueurs cette fois-ci de taille moyenne bien supérieure à l'année 1978. Des ailiers fluides de 2.06m et 2.02m s'étaient défendus vaillement contre la France et ne souffrant finalement que d'un jeu relativement naif et manquant de maturité . De fut  lors du dernier tournoi de Noel.

n°14
(2.13m) grand joueur intérieur, qualités en blocages et bon rebondeur contre les USA)
 n°11 Yi Jian Lian (2.11m):  bel ailier de 7 pieds réactif et adroit)
 superbe joueur d'avenir, jeune et osé, meneur

n°8 excellent meneur de jeu qui ne devrait tarder à paser l'Atlantique

Yao Ming : on ne présente plus cet orgueilleux et super combattant chinois qui lutta à lui seul contre les USA quand le bateau chinois tanguait puis coulait en dernier partie de deuxième mi-temps

aussi et surtout on a remarqué:

Liu:  grand ailier à l'adresse insolente contre les USA, devant les écrans de télévision mondialisés 
Sun: véritable George Gervin chinois
Il réussit une suite de paniers qu'il enfila comme une fileuse chinois ses perles 





















 Depuis la Chine du basket a tout simplement battu comme si de rien n'était,  la grande Sebie, habituée des podiums depuis 40 ans et son premier titre de champion du monde de 1970. La Chinea largement fait son entrée dans les média mondiaux et pas seulement en raison du talent du géant chinois des Shangai Sharks, Yao Ming, qui maintenant a mis les moqueurs de son coté.
Aujourd'hui mon constat est clair, chez elle, poussée par son public, la Chine, coachée par Jonas Kazlauskas, le grand entraineur lituanien, elle est capable chez elle de parfurmer son bol de riz au coca- cola, et battre les pros américains même bien entrainés, et enmennés par leurs majesté Kobe Bryant et autre LeBron James.
Yao Ming, le chinois des Houston Rockets est le chinois le plus consulté sur Internet, qui l'a fait finalement l' un des êtres humains vivants,  le  plus visité sur le net, notemment Google.
A quelques jour du tournoi de basket des J O de Pékin, il est temps maintenant de faire connaissance avec l'équipe chinoise de basketball.
Aux derniers championnats du monde j'avais été séduit par cette équipe de basketball chinoise qui , la presse le déclarait avec moi, était une sorte d'équipe du troisième type, c'est à dire des années 2000's, avec un arière de plus deux mètres et des pivots de 7 pieds et 4 pouces (2.22m). En fait pour des raisons de blessures Yao Ming fut absent et était présent l'autre chinois de la NBA, transféré à l'étranger depuis;
Il s'agit de Wang Zhizhi, (n°9, photo ci-dessous) le plus  talentueux et délié des deux, mais moins dur au mal. Un ailier-pivot  de 2.13 m (!!)draftéen NBA,  il y a 3 ans et qui a déçu dans sa franchise.


L'arrière de deux mètres Yi Lian Lian (photo Chine CCTV ) recemment aux Milwaukee Bucks  n'est pas mal non-plus et de surcroit,  il est plus jeune.
Voici l'essentiel des interviews des basketteurs chinois recueillis sur CCTV par Baiyun.

Quand on parle de l’équipe masculine chinoise de basket-ball, on pense tout de suite à des joueurs très connus en Chine, tels que Yao Ming, Wang Zhizhi et Yi Jianlian. Bien que la meilleure performance aux Jeux Olympiques de l’équipe masculine chinoise de basket-ball ait été une 8ème place, cela ne limite en rien l’amour et l’attention des fans. Avec les JO qui se tiendront à Beijing cette année, les garçons se sont fixés comme objectif de terminer dans les six premières positions. Ce ne sera pas facile, mais les membres de l’équipe chinoise feront tout leur possible.

Depuis que le Dr. James Naismith a inventé le basket-ball, on considère ce sport comme une activité réservée aux gens de grande taille. Pour intercepter les rebonds et pour shooter, la taille joue un rôle décisif. La taille moyenne des joueurs de l’équipe masculine chinoise de basket-ball est la plus grande du monde : elle atteint deux mètres. Ces garçons de grande taille forment la grande muraille mobile de Chine. Parmi eux, Yao Ming, 2,26mètres, et Wang Zhizhi, 2,16 mètres, sont les joueurs les plus remarquables et les plus importants. Ils sont entrés tous les deux sur la scène de la NBA, ils ont dirigé l’équipe lors des Jeux Olympiques, ils possèdent de bonnes techniques et une grande combativité, et le plus important, c’est que tous les deux veulent réaliser leur rêve en 2008.

Il y a quelques temps, l’équipe masculine de basket-ball chinoise a commencé une nouvelle et intensive séance d’entraînement. Yao Ming et Wang Zhizhi sont présents. Bien qu’ils ne se retrouvent dans l’équipe nationale que pour une courte période de temps, ils prennent l’entraînement très au sérieux. On n’oubliera jamais le spectacle de ces deux grands joueurs combattant ensemble lors des Jeux Olympiques de 2000 et de 2004. En 2006, Wang Zhizhi est revenu dans l’équipe nationale. Et lors du championnat de basket-ball de cette année-là, Yao Ming et Wang Zhizhi ont uni leurs efforts une nouvelle fois, six ans après leur première collaboration. Leur coordination muette n’a pas changé. Et dès ce moment-là, Wang Zhizhi a retrouvé sa place dans l’équipe masculine de basket-ball chinoise.

Jonas Kazlauskas, entraîneur

S’ils sont tous les deux en bonne forme, ils deviendront les deux piliers les plus forts de l’équipe chinoise.

En 2000, Yao Ming et Wang Zhizhi coopéraient pour la première fois dans le cadre des JO. On dit que Yao Ming était un peu inexpérimenté et qu’il accumulait les erreurs. Mais après 4 ans dans la NBA, Yao Ming est la tête de l’équipe chinoise. Comme Yao Ming doit participer chaque année à plus de cent matchs dans la NBA, il n’a pas de nombreuses occasions de s’entraîner avec les membres de l’équipe chinoise. Mais quand il a l’occasion de s’entraîner avec eux, il le fait sérieusement.

Après les exercices d’attaque rapide et de défense, l’entraînement se concentre sur les exercices tactiques. Il y longtemps que Yao Ming ne s’est pas entraîné avec ses coéquipiers. Il est vraiment excité. Mais à côté de Yao Ming, on ne voit pas Wang Zhizhi. À cause d’une blessure au genou, Wang Zhizhi ne peut que faire des exercices de remise près du terrain. Après des exercices simples de tir au panier, Wang Zhizhi fait attacher des poches de glace sur sa jambe et se repose en observant l’entraînement des autres joueurs. Du fait de son âge, les blessures et les maladies sont plus nombreuses chez lui. Ses coéquipiers, qui participaient avec Wang Zhizhi aux Jeux Olympiques en 1996 et en 2000, notamment Kong Xiaobin et Li Qun, ont déjà quitté l’équipe et sont devenus entraîneurs de baket-ball. Mais Wang Zhizhi, lui, se prépare pour les JO de 2008.

Wang Zhizhi  (n°14, photo ci-conte)

Je crois que les Jeux Olympiques sont une scène sur laquelle on peut réaliser ses rêves. Tout le monde a un rêve olympique. Ma participation au JO 2008 sera probablement ma dernière expérience olympique.

Parmi les membres de l’équipe chinoise de basket-ball, outre Yao Ming et Wang Zhizhi, Yi Jianlian, un jeune joueur qui a aussi fait de grands progrès, ajoute à cette équipe une nouvelle vitalité. Au cours des entraînements, grâce à ses sauts stratosphériques et à son agilité, ses performances n’ont rien à envier à celles de de Yao Ming. Juin 2007, Yi Jianlian, alors âgé de 21 ans, a été sélectionné par l’équipe des Milwaukee Bucks de la NBA. Il est ainsi devenu le quatrième joueur chinois à s’illustrer sur la scène de la NBA après Yao Ming, Wang Zhizhi et Bateer. Avec ses 2,16 mètres, Yi Jianlian joue aussi un rôle très important dans l’équipe chinoise. Et il attend les JO de Beijing de cette année avec impatience.

Yi Jianlian (n°11,photo ci dessous)

Je crois qu’il y a beaucoup de choses que je dois améliorer, et l’équipe aussi. Tous les membres de l’équipe sont confiants. Nous nous efforcerons d’obtenir un résultat satisfaisant.

Le basket-ball est un sport collectif. La coopération entre les joueurs et le jeu d’équipe sont décisifs. Derrière l’organisation de l’équipe chinoise, il y a Liu Wei, qui vient aussi de la ville de Shanghai, et qui fut coéquipier de Yao Ming pendant plusieurs années. Liu Wei passe le ballon dans les lignes variables et peut bien juger les situations de match. Après les entraînements, sa collaboration avec les coéquipiers s’améliore beaucoup. L’avant Zhu Fangyu, excellent pour les confrontations sous le panier et dans les tirs à trois points, joue aussi un rôle très important. L’arrière Wang Shipeng, beaucoup de fans chinois le connaissent et retiennent son nom à cause du panier de trois points qu’il a effectué au dernier moment lors du championnat mondial de basket-ball en 2006. Pendant les entraînements, tous les membres font de leur mieux. Bien souvent, ils font aussi des exercices supplémentaires.

Zhu Fangyu

Après l’entraînement, chaque jour, je fais encore plusieurs centaines de shoot de plus. Je shoote comme je le sens, et je shoote sans cesse. Ce n’est pas beaucoup, chaque jour, deux ou trois cents tirs au panier.

Bien que les membres de l’équipe chinoise ruissellent de sueur au cours de l’entraînement, il est difficile de faire sourire l’entraîneur Jones, qui est toujours très sérieux. Jones est un entraîneur exigeant. Pendant les matchs et les entraînements, il dit souvent très franchement ce qu’il pense aux joueurs. Aujourd’hui, les membres de l’équipe ont tout à fait accepté sa franchise et sa conception de l’entraînement. Ils coopèrent mieux avec lui. Par conséquent, dans l’ensemble, l’équipe masculine chinoise de basket-ball est plus forte et plus active qu’auparavant. Sous la conduite de Jones, l’équipe chinoise a déjà participé à plus de cent matchs internationaux. Le plus grand objectif de cet entraîneur est d’aider les garçons à effectuer une meilleure prestation lors des JO de 2008.

Jonas Kazlauskas, entraîneur

Moi, mon rêve, c’est d’aider l’équipe chinoise à remporter la médaille d’or.

Gong Songlin

Tout le monde espère que l’équipe masculine chinoise fera une grande percée lors des Jeux Olympiques de 2008.

Zhu Fangyu

J’ai confiance. Parce que nous avons une équipe forte pour participer aux JO de 2008 qui auront lieu dans notre pays. On est confiant, et on a des idées différentes. Notre but, c’est de mieux performer qu’en 2004.

Yao Ming

Notre but aux JO de 2008, c’est de faire mieux qu’une 8ème place, soit la meilleure performance de l’équipe nationale jusqu’à présent. C’est une bonne occasion ; on n’a aucune raison d’échouer.

Wang Zhizhi

Les Jeux Olympiques, je crois que c’est un rêve pour tous les Chinois. Et c’est aussi une bonne occasion de montrer ce dont on est capable. Pour nous, les athlètes, la meilleure occasion de s’illustrer, c’est lors des compétitions. Nous ne pouvons que montrer le meilleur de nous-mêmes.
 Baiyun  Origine:CCTV.com

  Salut Ni Ho (bonjour en chinois) et bonne chance à la Chine aux J O de Pékin 2008.
Jean Marie

Jean-Marie

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