Bravo Les Celtics

Publié le par Jean-Marie Tartane

Bravo Marquette et les Celtics
 Ca y est, , c'est  fait, les Boston Celtics ont enfin récupéré leur titre laissé à la main des Etrangers depuis 1986, soient 22 ans.
(photos Sports Illustrated et Marquette univ avec leur autorisation


Vingt deux ans que la franchise au petit bonhomme vert comme fanion et logo , depuis l'époque bénie des années birdiennes, n'a pas enfilée de nouveau la bague de champion du monde de basket-ball, le titre NBA.
Ce ne fut pas une formalité pourtant pour l'équipe des terres patriciennes de l'Amérique prude, de remporter ce titre suprème que carressent tous les propriétaires, avec sous (très fréquent) ou sans le sou (plus rare). Celui qui est partagé autant par la population de l'état concerné que par toute une communauté de supporters invétérés, qui ne vivent et pensent que pour cette équipe de grands gaillards à la peau très sombre qui ont grandi trop vite, devenus très grands et riches,  à un âge où leurs congénères triment en se demandant comment ils vont finir leurs mois.

Ventre qui a faim a de grandes oreilles et est bon basketteur:
L'angoisse de fin de mois, ce n'est pas le type d'état d'âme qui a dû préoccuper Kevin Garnett, le pivot de 2, 12m des Celtics, enfant de l'Amérique qui réussit, c'est à direné pauvre, beau,  jeune et riche: il possède le plus gros salaire de NBA depuis son passage aux Minnesota Timberwolves où malgrè le regard inquisiteur d'un autre Kevin,  Kevin Mc Hale, l'enfant du pays, austère comme un jury de l'ENA, il a réussi à perçer le mur du son..  .
Les Timberwolves n'auront pas, tout comme les Celtics, à le regreter.
Garnett, contredisant les craintes de la communauté basketteuse,  à vaincu tous  les risques que beaucoup de personnes,  à commençer par votre serviteur,  entrervoyait lors de la signature de "Dollar Kevin" dans cete franchise de l'Est d'Amérique, où on ne sourit  que sous la torture.
Finalement une seule adaptation rapide, c'est le moins que l'on puisse dire, aura été nécessaire pour rendre optimale la présence de Garnett au sein de  cette équipe bardée de joueurs sages comme Ray Allen et autres Pierce. Sages aussi comme des chefs sioux, du genre Robert Parish, le bon vieux chef indien, enfant du Centenary college, en terre de Louisiane, qui ne sourait jamais. Même après avoir remporter plueieurs tites et avoir été élu mainte fois All Star en companie du gratin du Hall Of Fame.
 Centenary où il fut le seul à laisser des traces dans la mémoire collective.
A moins que les Anciens se rappellent d'un certain Larry Robinson; que j'eu le privilège de connaitre personnellement , joueur évidemment black (couleur locale à Centenary),  et qui hanta avec succès les couloirs et surtot le terrain du palais des Sports Marcel Cerdan de Levallois.
Le temps d'effectuer une pige courte mais fructueuse avec la belle équipe stansburryenne, avec laquelle il réalisa un match épique, puis nous quitter commme des adorateurs abandonnés;, en direction de la Terre Promise, le royaume de NBA.
Depuis sa draft en ...1976. Parish l'ancêtre de Kevin Garnett, qui portait mal son nom, parce qu'il joua 20 ans en NBA, avait  tiré labours aux meilleurs pivots des années 70's, sans sourciller. C'est à dire comme tout futur grand joueur qui se respecte.





 Robert, (à gauche)le petit noir de Louisiane,  permit aux hommes de Red Auerbach, le vénérable coach 10 fois champions, de planer sur la planète Orange pendant le début des années 80's, à parité avec les Lakers de Los Angeles, la bande à Magic Johnson, et les Sixers de Philadelphie, le team du Docteur , alias Docteur J,-Julius Erving...un des plus beaux danseurs et artiste balle en mains, de la planète basket-ball des années 80's.
Robert, lui ne goutait pas la retraite anticipée du genre Bjon Borg (26 ans), le tennisman ou même Chamberlain, 36 ans , le dominateur des années 70's.Il s'arêta à 43 ans après avoir glanés des titres et des titres et pris probablement un coup de  pied où je pense pour laisser la place aux jeunes.

 Dwayne Wade, pur produit de Marquette , courre sur les traces de Jim Chones, l'enfant de Racines autre lieu de Louisiane  
Garnett, 32 ans , lui ne risque pas de trop traîner sur les parquets de NBA, vétant donné d'une part qu'il a commençé à jouer à l'âge de 19 ans, au sortir du collège , sans s'attarder à l'université où d'ailleurs il se serait sacrément ennuyè.

Par ailleurs, fortune faite, je ne voit pas pourquoi, il ferait du supplément, ayant déjà, à 32 ans , gagné un titre NBA, ce qui est finalement rare parmi la population de la NBA. De plus,  dans  je ne vous dit pas quelle équipe.
Le Grand Bill Walton dut réattendre 9 ans avant de retâter la bague en 1986...soient 9 années après le merveilleux titre des Porland Trailblazers.

Merci Marquette:
S'il y a quelqu'un à qui l(on doit dire son admiration, c'est bien le coach de Boston Celtics, Doc Rivers.
Doc Rivers 47 ans, star universitaire qui a un peu déçu en NBA, comme toutes les vrais merveilles NCAA, drafté néanmoins en 1983 au 2e tour à la 31e place, fut un grand joueur  sous la houlette du coach mythique et Hall of Fame- Al Mc Guire.(en bas à droite et gauche) cousin de Frank Mc Guire (North Carolina) et frère de Bob
je vous recommande de lire le fantastique livre de J J Maleval et Thierry Bretagne:"Ce fabuleux basket américain" Editions Calman Lévi (1972),  qui raconte bien la vie d' Al Mc Guire, le newyorkais formé à Saint-John's (salut  Ron Stewart),  Jim Chones et Robert Parish 1977-78_team_picture.jpg



Les chiens ne font pas des chats:
Les chats non-plus, ne faisant pas des chiens, Rivers a été formé comme joueur à Marquette, dans les faubourg de Milwaukee, en Wisconsin.  Marquette, une des plus belles et emblèmatiques équipe de basket-ball d'Amérique, de qui je n'ai pû m'empêcher de raconter l'histoire au tout début de Legendedubasket, (Marquette story sur deux mois, en 2005),  Marquette qui accoucha,  outre Rivers, de quelques joyaux qui laissérent des traces dans le monde universitaire, mais surtout en NBA comme Butch Lee (  voire en bas photo de l'équipe de Marquette championne NCAA 1977),  un des meilleur slycéens de sa génération, passé pro puis broyé par le drogue, après une carrière éclair.Dean "the dream" Meminger (à gauche n°14), de la grande époque des Knicks 70's,






Dwayne Wade, Bob Lackey en bas 1e à gauche)(1949-2002)-ASVEL 1975- pour les Anciens qui se rappellent, Jim Chones,(en bas à droite);  premier de la draft en 1972, ou..Wade, l'arrière du tonnerre qui faisait soufrir tout ce qui se présentait contre lui, il y a peu ..

Wilt Chamberlain vient de marquer 100 points avec les warriors de Philadelphie contre les New York Knicks



Le mois prochain, je vous conterai la petite histoire des titres des Celtics depuis leur premier en...1957.
salut
Jean-Marie
Kansas Jayhawks revient (1ere partie) 
Jim Chones(droite), lors de la draft







Michael Jordan (gauche) et Sam perkins, dans leurs vertes années à North Carolina; coachés par Dean Smith, Le Grand




























John Wooden, le grand coach de l'UCLA qui a dirigé entre autres, Jabbar, Walton et..Walt Hazzard ,à droite).
Adversaire de McGuire et Rupp

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