Legendedubasket avril 2008

Bonjour les amis,
Cela fait bien longtemps que l'on ne s'est pas vus.
Si vous saviez comment vous nous avez manqués
!  
On repart pour cette année avec la ferme intention de ne jamais vous quitter.
Cela fait maintenant 4 ans que Legendedubasket existe et nous en sommes très fiers.


Histoire de la NBA avec la saga incroyable des Boston Celtics. De Bill Russel à Kevin Garnett, comment en est-on arrivé là?

NCAA story

Les grandes équipes ne meurent jamais, la victoire des Jayhawks de Kansas, 21 ans après la bande à Danny Manning , nous fait chaud au coeur.
On-t-ils réussi à exorciser le fantôme de Wilt Chamberlain celui qui a vampirisé le basket pendant 16 ans
La saga des godasses Converse que les légendes du basket de NBA et du monde entier, portaient sans relâche.
Comment cette vieille firme américaine que l'on donnait pour morte, a-t-elle pu rescuciter?
etc...
Le mois prochain, poursuite de la série sur les Celtics:les années d'adolescence, les années 50's.
Celles des premiers titres, au temps des gros ballons de cuir et des basket en toile.
Des Converse évidemment.

René Le Goff, le président de la Ligue Nationale de Basket fait des miracles pour le basket français, depuis bien des années.
Il était temps de lui rendre hommage
La suite le mois prochainoù vous revivrez ses merveilleuses années au Racing Club de France devenu Paris Basket Racing puis PSG.

Jean Grolet, le grand entraineur de la JL Bourg des années 60's à 90's, nous livre ses sentiments après la descente en Pro B de ce club exemplaire .
Le mois prochain,, reprise de l'histoire du basket universitaire américain avec Princeton story.
Comment ce lieu emblèmatique de la culture patricienne de la côte Est de l'Amérique,aujourd'hui entrainée par le fils de notre collaborateur Leroy Johnson, chahutée au niveau des paniers durant les 60's, par le futur sénateur Bill Bradley, dit "Dollar Bill", est devenu cet antre du basket, et se permet même d'envoyer ses basketeurs en championnat professionnel d'Italie au lieu de la direction de multinationales cotées au NASDASQ?
Sacrés ricains!
God bless basketball and America
Réponse, en mai 2008.

Bonne lecture et salut à tous.
Je vous aime
Jean-Marie

Mercredi 30 avril 2008

Arrête tes conneries!
Il fallait bien la faire cette connerie.
Parler du plus grand club de basket du Royaume, s‘apparente à franchir le rubicond de la prétention.
Une espèce de psychanalyse du professeur de psychologie à qui il lui prend de raconter l’œuvre du maître Sigmund Freud ou du footballeur qui s’égare à raconter les racines de son sport au Brésil, le pays du roi Pelé.
Raconter 13 titres NBA et un nombre impossible à se rappeler de joueurs All Stars des Boston Celtics , sorte de religieuse géante de choux à la crème, pièce montée, dont le sommet serait finalement aussi difficile à nommer sinon à franchir: Bill Russel, le vieux ou Kevin Garnett le jeune géant, transfuge des Minnesota Timberwolves, qui eux courent après la bague NBA, depuis leurs débuts au siècle dernier.
Il y a déjà 10 ans.
Garnett, le chambreur; devenu golden boy, passé comme Spencer Haywood ou Darryl Dawkins du lycée aux coulisses de la NBA, sans sourciller ni émotions.
Pour glaner titres et gloires, et laisser des traces indélébiles dans la légende du basket.
Boston à la poursuite de son passé ?

Il y a à boire à manger et à pleurer dans les chaumières si on ambitionne de conter la vie des Boston Celtics.
Des départs prématurés au Paradis du basket comme celui de Len Bias, la star de 22 ans des Terrapins de Maryland, premier choix des Celtics en 1986, shooté à la cocaïne et qui mourra après un mois de draft sans avoir commencé les entraînements avec la bande à Larry Bird qui lui, le meilleur visage pale de la planète finira par encaisser 63 points de sa majesté Jordan, mais emportera le titre de champion NBA 1986 ornant
ainsi les doigts des verts pour la 16e fois depuis le premier titre acquis en 1957.
Et comment ne pas évoquer l’arrivée du gamin de Monroe, petite ville du sud où les noirs à l’époque n’avaient que le droit de la fermer, mais surtout pas d‘encaisser des dollars. William Fenton Russel, enfant de Louisiane faisait les deux avec délicatesse.
La célèbre photo immortalisera les yeux de guépard, du Chairman of the Board, président du conseil d’administration, brillant d’appétit comme un homme avide qui sait qu’il va déguster pendant longtemps, boss des Boston Celtics en 1956, lorsque Bill , star triple champion universitaire sortant, à sa sortie de l’université de San Francisco (USF), dirigée par le grand coach Hall of Famer,Phil Woolpert , signa le premier contrat colossal, que lui présentèrent les Celtics, en présence de Arnold Red Auerbach, l’homme aux gros,cigares et aux vestes à carreaux décalées , rappelant Darryl Zannuck.
Auerbach est lui, aussi au Hall of Fame, le meilleur entraîneur des années 60’s et 70’s au pays de la Voie du Bonheur :le basket-ball..
Cette photographie de la signature des contrats historiques ( Wilt Chamnberlain avec les Warriors de Philadelphie, Russel et les Celtics, Magic Johnson et les Lakers de Los Angeles) est outre financièrement, pour le club un étape pivot, comme un monument de l’histoire du basket américain
Head or Tales? (1)
Par où commencer
La tète ou la queue?
C’est vrai que l’histoire de ce fabuleux club pro américain, qui ressemble à bien des égards, à celle de l’Empire russe d’autrefois, avec ses grandeurs, des décadences, et des résurrections, ne se raconte pas en buvant un milk shake au coin d’une table.
Quoiqu’il en soit, l’Empire contre attaque (2) et , pour parler des Celtics de Boston, on est contraint, comme ne pouvant sortir de son contexte géographique et culturel, de parler de la ville de Boston.
C’est là que se situe un pan important des racines du basket-ball (américain) et explique tous les fondements, les déterminants de cette éternelle vitalité du sport patricien, WASP et catholique d’Outre Atlantique en général et de Boston en particulier.
Des fleurons du Massachusetts (côte est) comme les New England Patriots (base ball) et les Celtics, démontrent que l’un des plus vieux états des États -Unis dispose encore et toujours de quoi faire trembler Hollywood et ses plus beaux opposants de Californie: la détestée car nouveau riche, terre abritant les légendaires adversaires de NBA des Celtics, les Los Angeles Lakers et Oakland (San Francisco) Warriors).
La souffrance et les persécutions font le lit des champions.
Le refuge des fervents et tenaces catholiques.
Boston (environ 600 000 habitants, est issue de la grande vague d’immigration des puritains anglais fuyant les persécutions religieuses de leur pays dès le 18e siècle

Or, on sait que la souffrance constitue le terreau du surpassement nécessaire à la performance sportive.
C’est une donnée qui a été prouvée au milieu du 20 e siècle, par les minorités telles que le noirs, les
juifs (période de forte conscientisation suite à la Shoa) avec Lenny Rosenbluth (North Carolina University), Jack Molina (Columbia university) et le pivot des Suracuse National ; On a assisté durant la période de fin de la 2e guerre mondiale à l’explosion du basket juif..
Cette ville située donc dans l’état du Massachusetts aujourd’hui, est considéré comme le fief de excellence intellectuelle de l’Amérique et économique de la Nouvelle Angleterre
La faim justifie les moyens, les sponsors aussi
L‘étude sur les sites d‘information sur la ville surnommée aussi le centre de l’univers (The Hub of the Univers) ou la ville puritaine (Puritan city)) nous dit que son centre a gardé de nombreux édifices de l’époque coloniale.
Il est vrai que suite à la présentation de la belle histoire des débuts des Celtics commençant au lendemain des Jeux Olympiques de Londres, soit en 1948, on comprendra qu’à leur tour, des pierres anciennes hantent les coulisses du palais des sports de Boston;
Leur nom est Bill Russel, Red Auerbach, Larry Bird.
Les dernières sont encore jeunes et pourraient entrer dans la catégorie des monuments La plus prometteuse porte peut être le nom de Kevin Garnett.
Tout cela fait que finalement Boston et les Boston Celtics ne ressemblent à aucune grande métropole américaine du basket-ball comme Los Angeles, Philadelphie, San Antonio, San Francisco ou autre Chicago.
Au mois prochain
Je vous raconterai la saga des années 50's au pays des puritains américains:aux Bosto Celtics.
Salut
Jean-Marie
(
1)"Head or tales" est le titre d'un tube de Booker T Jones du groupe Booker T and the MG's, le grand organiste noir américain de rythm'n blues , qui nous faisait rêver pendant les années 70's avec sa musique cosmique du label Stax.
(2) Voire le bel article à ce tire écrit en septembre dernier
par Jean-Marie Tartane publié dans : NBA Story
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Mercredi 30 avril 2008
Paris année 50’s :un poulbot à Paris avec un ballon de basket-ball sous le bras.
La jeunesse de René le Goff pourraient s’incruster facilement dans un film de François Truffaud , où on nous raconterait les ébats d’un petit parisien qui a le cœur pris entre deux amours (inconciliables ?), l’intérêt pour l’école et l’amour du basket-ball.
Les images de jeunesse à Paris, n’auraient pas à rougir de la ressemblance avec les photos en noir et blanc du grand photographe des années 40’s, Jacques Doisneau et du petit poulbot qui va apporter à sa mère sa bouteille de lait sous le bras. Au pire en traversant la rue pour aller à l’école primaire au risque de se faire écraser par un camion de livreur imprudent qui s’engagerait Place de la république.
Place de la République, c’est là qu’a grandi René entre les bistrots de la place et le magasin de boucherie que tenait son père, et dont la bonne barbaque, viande alléchante, viendra quelques temps plus tard enchanter les babines de son futur président du Racing Club De France, le regretté et tout autant emblématique propriétaire du café bar La chope de la République, de la place éponyme, Justin Saint-Chély..
Justin
Justin Saint-Chély aujourd’hui au Paradis du basket c’était avant tout un sourire dévastateur que l’on rencontrait aux réceptions d’après match, qui communiquait sa passion de la rencontre de l’autre.
Celle qui fait de vous un grand commerçant et un dirigeant d’exception.
Donner sans compter pour le basket-ball parisien à travers son Racing Club de France semblait être son maitre-mot.
Transmettre à ses Enfants était sa devise.
Le petit René par un heureux hasard géographique et un rendez-vous certain avec le Destin se devait d’être parmi les Enfants de Justin.
Le Racing Club de France, cette Vieille Dame qui est chahutée régulièrement par les urgences de la hiérarchie sportive qui répond de plus en plus à la puissance de l’Argent. C’est un de ces grands clubs omnisports mythiques parisiens, survivant de ces dernières époques tumultueuses, Grande Maison qui marque l’histoire du sport de par la qualité de ses dirigeants, joueurs et principes d’éducation, mais également par l’intensité de ses résultats nationaux et internationaux, dans bien des disciplines du sport individuel que collectif.
Les « ciels et blancs », couleur du maillot de ce club que les dieux du basket-ball ont comblés de leurs grâces au début des années 50’s par les titres de champion de France qu’ils gagnèrent à plusieurs reprises avec panache, à l’époque où le basket-ball français était surtout une affaire de patronage, de soutanes et de paniers dans les cour d’écoles.
Le petit René ira au Grand Racing des années Monclar, fier comme Artaban, faire son apprentissage du basket-ball, armé de sa culotte courte et de son cœur conquérrant.
Qui ne le lâchera jamais.
A cette époque de l’enfance sous le Général De Gaulle de la fin des années 50’s, les souvenirs forts et remarquables accumulés dans l’inconscient d’un gamin , seront autant de points marqués pour le futur, vers la certitude d’une prochaine vocation comme joueur dans ce même Racing Club de France et …comme dirigeant.
Côtoyer à cet âge innocent les champions de ce club comme outre Monclar père, Thiolon père, et autres Freimuller, des gentlemen en survêtement, donne des idées tout du moins et de l’ambition.
Cette ambition qui se décline chez tous les gamins d’hier et d’aujourd’hui dans le monde sportif, le basket-ball en l’occurrence.
Et sur les bancs d’école.
Ce qui est fascinant et des fois agaçant à Paris, c’est la possibilité de décliner en marque fatale dans l’histoire de la ville et du pays, le nom d’une entreprise parisienne, d’une rue parisienne ou d’un club parisien.
Le Racing Club de France en fait partie de ces emblèmes du sport français avec des dizaines de médaillés aux différentes disciplines qu’elles furent à l’époque, olympiques ou pas .
Le basket-ball français est pourtant né dans une cour de patronage parisien, la YMCA (Young Men Chrstian Association), de la rue de Trévise dans le quartier de Bonne-Nouvelle du 9e arrondissement.
C’est dans des clubs aristocratiques comme le Racing Club de France que le Global Game, néanmoins trouvera le meilleur cadre institutionnel pour se développer et s’exprimer en dehors des considérations partisanes, voir politiques, mais avec d’autant plus une organisation amateure disposée par des professionnels, bien souvent cadres en activités, qui ne concevaient pas la pratique d’un sport formateur de plus, sans la mise en place d’un réseau financier, organisationnel et de bénévoles concentrés sur la chose :la Grosse Balle .

Le RacingClub de France
Fondé en 1882 par Georges Saint-Clair et Napoléon Ney, une paire de bourgeois rêveurs invétérés comme seuls le sport et l’industrie en ont connu parmi leurs inventeurs, le Racing Club de France avait bien à la base, calqué son système d’éducation sur le système à l’anglo-saxonne, «l’american way of life » qui passait par la pratique sérieuse d’un sport amateur..
La régularité de la présence aux entraînements et au club à travers les années, sera définitivement l’avantage concurrentiel des « ciels et blancs » sur le reste de la communauté parisienne puis française.
A ce point que quelques mauvaises langues, surtout quand le Racing commença à glaner des titres nationaux, au début des années 50’s, dirent que les gars avaient un comportement de professionnels ce qui était vrai..
Mais ils n’étaient pas rémunérés .

La rigueur et l’ascétisme transmise par l’inventeur de ce sport, le déjà cité, révérend et docteur en médecine James Naismith, convenait bien à la philosophie de cette association sportive crée dans les beaux quartiers par et pour des fils de bonne famille en mal d’éducation physique…Un peu comme la bande à James Naismith de 1991 quand il fut chargé par l’intendant Stebbins, de réchauffer leurs longues soirées d’hiver.
Le mois prochain, suite de la vie René Le Goff

par Jean-Marie Tartane publié dans : Grands Dirigeants
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Mercredi 30 avril 2008
René le Goff ou le basket dans le disque dur du basket-ball.
Pour tous ceux qui aiment le basket-ball et qui l’ont particulièrement découvert au haut niveau dans une enceinte parisienne, il y a des hommes qui ont œuvré pour la grandeur de cette cause qui n’auront jamais eus, car recherchés, les honneurs, ni bénéficiés des feux de la rampe.
Ces hommes qui donnent pendant des décennies, dans l’ombre c’est à dire à l’écart des flashs, médias et autres mondanités, de leur vie publique et même largement de leur vie privée, laissant même quelquefois le basket-ball donc leur passion d’enfance, déborder dans leur carrière professionnelle, qui bien souvent par synergie probablement, s’avérait prometteuse et excellente.
Les Dieux du basket-ball reconnaissant néanmoins les siens, leur ont souvent laisser briller de mille feux, leur donnant le droit de glaner des titres nationaux, mais également au sein de l’Entreprise où bien souvent ils commirent des exploits sur les deux terrains de la vie, à l’image de James Naismith, le fondateur du basket-ball, qui lui aussi avait une « double vie ». Etant par ailleurs, professeur de médecine à …Kansas, l’un des foyers du basketball universitaire américain.
Leur dimension hors-basketball étant au moins aussi importante que leur apport dans le monde de la « grosse balle ».
Juste retour des choses, car comme l’a en filigrane écrit le même révérend James Naismith, savoir donner et pas seulement le ballon (la fameuse passe décisive), est aussi important dans l’éducation par le basket-ball que de marquer les paniers..On sait que le basket-ball et la ville de Paris ont souvent vécu à travers l’Histoire, une union qui frisait les amours tumultueuses, genre série américaine télévisée,« mission impossible » ou même gainsbourienne rengaine dans la gamme de « je t’aime moi non plus »..
Continuer à faire vivre un grand club, de basket-ball dans la capitale, phagocytée par le football et le rugby, temple de toutes les tentations, d’autant plus grand car appartenant à l’élite, est du domaine de la gageure et même du sacerdoce.
Et seuls des hommes d’exception peuvent avoir outre les compétences, les reins et surtout la volonté persistante de croire en des missions de ce genre.
Ecouter René Le Goff raconter son époustouflante vie de constructeur du basket-ball parisien puis national et voire ses petits yeux malicieux qui brillent et s’animent au grès du récit de quelques moments délicieux de sa longue vie de serviteur du « global game », ressort à la fois du plaisir physique assimilable à une certitude rassurante sur la capacité des hommes à accomplir des grandes choses avec leur cœur, mais également du plaisir intellectuel, car comment ne pas s’émerveiller sincèrement devant tant d’ingéniosité même si probablement et heureusement ce n’est pas seul que l’on construit une cathédrale.
René Le Goff, parisien jusqu’au bout de sa deuxième oreillette du cœur, fait partie de ces Hommes qui construisent depuis 30 ans pour le basket-ball parisien dans un premier temps et le basket-ball national, dans les temps d’aujourd’hui. Pour lui aussi comme disait la célèbre chanson pour enfants des années 60’s, «entre les deux, mon cœur balance »..
Entre le merveilleux monde de l’informatique, l’Invention du 20e siècle (après le basket-ball), qui a changé toutes les dimensions de notre vie publique et privée , et l’excitation du monde du basket-ball parisien, ce fut toujours finalement le grand dilemme. L’informatique, cette technologie révolutionnaire dont il vécut au début des années 80’s, au niveau hexagonal, les premiers soubresauts, l’amenant même à connaître le post-adolescent Bill Gates au tout début de sa saga chez Microsoft, son petit enfant devenu un géant plus grand que lui. René Le Goff était là lors des premières négociations du « wunderkid de Seattle » avec les cerveaux d’IBM, pour finalement louer sous licence au grand constructeur américain, son célèbre logiciel MS-Dos . Etre là , comme acteur puis 2e dirigeant français, chez le leader mondial des constructeurs, la société International Business Machine, IBM.
L’informatique « qui lui occupa le disque dur » pendant toute sa vie professionnelle pour finalement comme une dulcinée récalcitrante qui cèdera pour le servir et lui apporter les honneurs des responsabilités nationales puis internationales, le servant au point même d’être le premier sponsor de la Ligue de basket-ball, un de ses nombreux enfants, qu’il a construits durant des années, avec patience et obstination.
Les qualités premières,.
C’est vrai que pour tout amoureux de Paris, à qui le sort a donné des responsabilités suprêmes, rien ne lui est jamais trop grand ni trop beau.
Son arène de combat, le Racing Club de France, son dessein construire et fortifier les bases de ce sport dans l’hexagone des années 2000’s.;
Je vais vous raconter la saga de cet homme attachant, rieur, entreprenant de la graine de ces dirigeants qui manquent à la France, un peu fou, donc grand dans ses desseins qu’il parvient pourtant à se faire concrétiser.
Et ne faut-l pas l’être un peu pour réaliser de grandes choses ?
Aujourd’hui président de la ligue professionnelle de basket-ball français qu’il a inspirée puis en peu de temps refondée, voir dynamisée , boostée comme un microprocesseur dernière génération, et hier à la tête du grand club mythique parisien le Racing Paris Basket, qu’il a pratiquement construit de ses propres mains, René Le Goff est un homme à l’esprit de sacrifice, qui vit de ses entrailles le basket-ball de la capitale, une vie qui ressemble plus à des manœuvres périlleuses du genre Grands Travaux de la République, au risque conscient, bien souvent de finir comme ces valeureux ouvriers, travailleurs immigrés,, qui posèrent les premières sections de la route du premier TGV, Paris-Lyon qui est d’ailleurs la route du basket-ball français, au début des années 80’s:
Sous les rails .
par Jean-Marie Tartane publié dans : Grands Dirigeants
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Samedi 15 septembre 2007
septembre 07

Un article du grand entraineur de la JL Bourg des années 60's à 90's: Jean Grolet.
J'au rencontré sa belle équipe de juniors championne de France, en 1975 et notre équipe de l'ASPTT Paris a pris ce jour-là, la plus belle correction de son humble
histoire sur le score de 108 à 29.
Bonjour Claudine dite Madame Basket.Je vous aime vous et votre merveilleux club dont j'ai écrit l'histoire la plus longue de LGDBK en 2005.
Jean-Marie

Nous remercions monsieur Grolet pour sa collaboration

Bourg septembre 07
 To be or not to be, de la difficulté d’être en pro A et d’y rester!
Six saisons de pro A, c’est bien pour la Jeunesse Laïque de bourg en Bresse. Malheureusement, c’est fini ! Il faut dire que chaque année s’est souvent jouée sur le fil du rasoir. Thinet, pour la première saison finira 10 ème après un départ poussif. Ce qui provoqua son départ pour Dijon, où il échoua, emportant dans ses bagages Jérôme Monnet. Gonsalvès, Maucouvert, avec un mieux pour ce dernier, ne vont pas laisser de souvenirs émus aux Bressans. Fred Sarre travailla d’arrache-pied et sa semi réussite des As 2006 le propulsa à Gravelines, avec cette fois-ci Jérôme Schmitt dans ses bagages. Enfin le mystérieux et distant Peronnet fera plonger la JL, la yougo connection ne pouvant empêcher le naufrage.
La JL, association d’éducation populaire loi 1901, n’avait pas vocation à héberger une section de professionnels. C’est l’entêtement et la détermination de Louis Malecki, premier entraîneur de la Jeu en 1960 et de retour aux commandes en 90 qui le permit. Et du côté structure, la JL se transforma en SASP en 2006 et descendit…
Propriétaire de sa salle qui subit moult transformations, on ne sait toujours pas si c’est une chance ou un inconvénient. C’eut été une chance, si on avait transformé le parc de la JL en un complexe sportif et commercial mais le poids des traditions ne permit même pas de l’envisager. Un inconvénient, car la JL pleure toujours ses sous. Ce ne sont pas les pros qui payent chauffage et électricité, mises aux normes ou si peu et les subventions publiques surtout municipales sont chiches. Les Bressans gardent leurs écus autour de leur « ventre jaune ». Ajouté à cela que l’on est encore très attaché au passé glorieux de l’USB, des violets, du rugby, et les édiles plus enclins à investir …
La salle presque toujours pleine, des sponsors locaux présents, l’association Basket Plus regroupant nombre de commerçants et d’artisans, la JL tient le coup mais vivote, a de la peine à franchir les cols.
Malgré tout, des exploits sportifs, la Jeu a battu toutes les équipes de pro A, au moins une fois, mais pas la même année malheureusement.
Au grand dam, des gens de ma génération, les joueurs vont et viennent, ces emplois précaires n’étant pas gage de qualité. Des erreurs de casting, des ingérences dans le recrutement, des personnes qui sont expertes au bout de six mois et qui s’en mêlent, on dit c’est l’entraîneur ou le directeur sportif qui ont choisi, paroles souvent verbales, un budget limité certes et pas de volonté évidente de construire dans la durée, en gardant une épine dorsale, c’est le raccourci pour la pro B !
Il faut savoir aussi que la salle où jouent les pros, sert de gymnase à un collège et deux écoles primaires. Quand vous avez un coach travailleur comme Sarre, c’est un gros inconvénient, il ne peut disposer des installations…
Faute à la municipalité, dit-on ! Pourquoi n’a-t-elle pas construit une salle assez grande pour les pros, pour les spectacles… ? Eh bien, c’est parce qu’elle aurait servi à la Jeunesse Laïque ! Vous saurez que cet adjectif n’est pas prisé par tout le monde.
La JL a toujours formé des joueurs. Bernard Magnin, international A, fut de passage, Jean Luc Roediger, A aussi, est un produit JL, Jérôme Monnet, lui est B, Antoine Diot, étant la dernière pépite qui n’aura jamais joué pour la Jeu, du moins en seniors. Je me limite dans mes citations, je pense aux internationaux militaires notamment et aux sélectionnés régionaux. Chez les pros, c’est difficile de garder son monde.
Bourg entre Lyon et Chalon, dur de faire sa place ! Pas de président député, pas de holding ! Pourtant cette SASP pourrait se développer à la manière des socios espagnols, mais je suis peut-être le seul à le croire. En tous cas, il suffirait que les Burgiens ressurgissent de pro B, que les édiles locaux mettent la main au porte-monnaie, qu’un sponsor national s’investisse et ce serait reparti de plus belle.
Sachez aussi que la JL respecte les hommes et les contrats, bien, mais ça peut coûter de l’argent bien sûr !
En cette période charnière difficile, je salue les frères Tissot et Gérald Simon, car ils ont beaucoup donné et la JL, c’est surement fini pour eux !
J Grolet, ex joueur, entraîneur, dirigeant de 1959 à 1990.

par Jean-Marie Tartane publié dans : Grands Coachs
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Samedi 15 septembre 2007
When I arrived in Mishawaka, I decided to call Robert Stebbins, who worked in the Athletic Department at Indiana University. Mr. Stebbins. I timidly asked him whether the scholarship Branch McCraken had offered me in January of 1957( when I was in Bloomington and had participated in The Hoosier Relays at the old fieldhouse on the IU campus) was still available. Bob, surprised to receive a call from me because he had read that I had thought enrolled at the University of Notre Dame, informed me that he would talk to Branch McCraken, that I should call him back the next day.
The next morning, about nine o'clock, I call Bob again. he still sounded angry with me, but he told me that I had until the following Monday- it was then Thursday- to come to the Indiana University campus and sign my scholarship acceptance papers. As I hung up the telephone, I felt relieved. Bob, who had also grown up in Mishawaka, had save the day for me. Although he had every reason to be annoyed with me, he had intervened on my behalf, and convinced Coach McCraken, and even now in my 69th year of life, I still thank Bob for the assistance the confused, poorly informed young man I was in 1957. And the Saturday following my Thursday morning telephone conversation with Bob Stebbins, January.
I can still recall the expression on Coach McCraken's face when I met him in his office, the following Monday. He was a tall, broad shouldered, white hair-, middle aged man; and he had a penetrating stare that could freeze you in your tracks and cause you to wonder what you had done wrong. I had talked with him in January at the Hoosier Relays. After I had broken the Indiana University high jump record, he approached me and asked mewould I like to play basketball at IU. Of course I was proud and happy that one of America's leading basketball coaches wanted to recruit me. After all, I, an eighteen year old high school senior who, a few minutes earlier, had jumped higher than any Indiana University athlete had ever done was on cloud nine. But I told him that I wanted to visit UCLA and some other schools before I decided on a college. After all, I told him, I would spend the next four years at that school; therefore, I had to be sure. In fact, and we both realisesd it, I was declining his offer. Of course I needed and wanted more time to visit other colleges, but that was only one reason I did not accept his offer.
There was, to be completely candid, another more important reason I was hesistant to enroll at Indiana University: Oscar Robinson, already the best high school basketball player in both Indiana and soon to be the best college player in the USA; Hallie Bryant, a balck player at Indiana University whom I had met at the Dust Bowl in Indianapolis in the summer of 1956; and, Charlie Brown who had played his second year at IU, and then transferred to Seattle University, told me, when I visited Seattle University, to stay away from IU. "Man, that's a racist place...He'll[Coach McCracken] never let you play. He plays the white boys unless they're losing, LeRoy. He'll never have more than two black players in the starting five, even if you're ten times better than the white boys."
What Oscar, who was destined to become arguably the best point guard to play in the NBA, did not tell me was thar Branch McCracken had recruited, Bill Garrett- from Shelbyville, Indiana- who was the first African American to play varsity basketball in The Big Ten Conference. Eventually, this fact convinved me that Coach McCraken was not the "racist." Nonetheless, later I discovered that in spite of Coach McCraken history making decision, Oscar, Hallie, and Charlie Brown had not be entirely wrong in their accessment of the social and athletic conditions for black basketball players at Indiana University.

"Did you enjoy your trips to Kansas and UCLA?" Coach McCraken asked me almost as soon as I entered his second floor office form which one could see the Memorial Union Building, the beautiful center of students' activities on the IU campus. I wanted to ask him how he knew about my trips, but I simply said that LA was too big and Lawrence was too small for me. "What makes you think that you'll like Bloomington, Johnson?"
Although I did not realize it then, "Johnson" and not leRoy would be the name Coach McCracken would always call me; and depending upon his tone of voice, I always knew whether he approved or disapproved of the way I played, of the social and political activities in which I participated, or of the courses in enrolled while I was a student at IU. Now, looking back to that time of my life, I still have to ask myself whether I liked or disliked Coach McCraken, although I am sure that he neither liked nor understood me. At that time, however, i only wanted to know whether he still wanted me to play for him.
"My freshman players have to attend summer, if they don't have a summer job...you got a summer job, Johnson?"
We both knzw the answer to his question, and that annoyed me because I saw no point in asking questions to which you already had the answers. However, during my three bitter sweet years at IU, I quickly realised that Coach McCraken excelled at putting rhetorical questions
to his players.
"No, I don't Coach," I replied softly.
"You'll have to enroll in the second summer session, if you want to live on campus and work out with the rest of the team, Johnson."
"Anything you say, Coach," I replied. Coach McCraken, in his very indirect southern Indiana manner, was again offering me the scholarship
I had turned down at the beginning of 1957. I was, to say the least, overjoyed, but I tried to conceal my joy.
"Thank you Coach," I said as I managed a nervous smile.
"You're going to share a dorm room with another freshman summer school student. Bellamy, Walt Bellamy. He's from North Carolina.
You're going to be playing with him, so you might as well get to know him," Coach McCraken said in a matter of fact tone of voice.
For a moment I did not speak, but then I timidly ask Coach McCraken how to get to the dormitory where I was going to live during the
summer.
"One of the team managers will take you to the Men's Quad, as soon as I'm finished with you," he answered; and then he opened the top draw of his desk and took out a long manila envelope with the words "Johnson from Mishawaka" write in bold black letters written on it. Coach McCraken removed a summer school application. He instructed me to fill it out; and of course Idid immediately. Once I had completed it, Coach McCraken inspected it, and then gave me a summer school meal card. "You'll have to get your picture taken and put it on the card." Coach McCraken stood up, and I realised that the first of the many encouters I would have with him was over.
As he finished, one of the varsity basketball team's managers suddenly appeared. A young man with short sandy hair, a big friendly smile on his face, and laughing eyes entered Coach McCraken's office. He introduced himself, and told me, "We all live in the same dormitory. It's not far, and I'll take you over there now." He and I left Coach McCraken's office and headed for the place I would live for the following three years.

When we reached the Men's Quad, the student manager took me to the second floor of the new and massive building, where he knocked on the
door of one of the rooms. I heard movement inside of the room; and shortly a tall, muscular young man with keen eyes opened the door. His
head nearly touch the top th door frame. I had only been that close to one other man as tall as this one; and that was when I was eleven years old
and had had the extraordinary chance to meet George Milken, the center of the then Minnapolis Lakers, who, like my future roommate, was nearly
seven feet tall. The manager introduced Walt to me. "Hey, he said, " glad to meet you. Last Friday, Coach told me that I'd have a roommate."
He paused for a moment, and then he continued: "I've hear a lot about you. They say you can run all day and shot the hell out of a basketball...But
race horse- that 's the nickname Bellamy gave me- can you play defense."
"Look, work horse"-my nickname for Bellamy-"you're not a ball player unless you can can defend. I learned that a long time ago." For a moment
Bellamy gazed down at me. Then he said, "Come on in race horse and tell me about Kansas and UCLA," as he stepped aside and invited me into
the room he and I would share during the second 1957 summer school session at Indiana University. As I entered the room, I had no idea- and probably neither did Walt- that I was going to share living space with one of the future greats of the NBA. But I quickly took a liking to this silent, resolved, gentle giant from New Bern, North Carlonia, a small town in the American South. I would learn a great deal from bellamy abut race relations in the South. And about halfway through my first year at Indiana University, I began to realize that Indiana University, located in the very southern part of the state of Indiana, was itself in the South.

Leroy Johnson, sept 07

 

 

par Leroy Johnson publié dans : NCAA Story
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Mercredi 15 mars 2006
Histoire des Indiana Pacers, la franchise où le basketball respire en paix
Méfiez-vous de l'eau qui dort
« Le lion qui dort avec ses dents » proverbe iranien


Introduction:
« Pacers, connait pas! ».
Lorsque l'on interroge dans la rue, quelqu'un qui s'intéresse au basket et que l'on lui demande s'il a déjà entendu parler des Pacers d'Indiana, il n'est pas rare d'avoir une réponse très laconique du genre: « connaît pas.. ».
Pourtant les jaunes et bleus, les Pacers d'Indiana sont une des plus anciennes franchises de NBA crée à l'époque épique de l'ancêtre ABA, en 1967 duquel ils gagnèrent le championnat ABA en 1970, 1972 et 1973 avec les stars dont le pivot Mel Daniels, dont je vais vous compter les noms et les exploits
Jamais cette franchise n'a été bouleversée par des incidents du genre scandales, drogues, ou bagarres sauf quant en bons samaritains,qu'ils ont toujours été, les Pacers acceptèrent de reprendre le détesté Ron Artest à la rentrée dernière.. .

Pacers, pas d'esbrouffe...
Les grands joueurs de son histoire ont certes toujours été de formidables compétiteurs, comme les américains All Star Billy Knight (6 ans aux Pacers) et Georges Mc Ginnis (6 ans) avant-hier;hier Reggie Miller (17 ans),un des plus beaux tireurs par le style et l'efficacité de l'histoire de la NBA, ou Jermaine O'Neal (5 ans) aujourd'hui le pivot qui monte en expérience et cotation (il vient d'être invité au All Star game avec T P). Mais jamais aucun ne s'est signalé outre mesure, par des actes-exploits extravagants Lakersiens comme Wilt Chamberlain (100 points) ou Kobe Bryant (81 points) ou Bulliens comme Michael Jordan, c'est à dire dans des proportions exagérées.
Seuls quelques joueurs se distinguaient par l'originalité de leur look comme Daren Hillmann, un des plus beaux affros des années 70's, ou de leur taille comme le géant hollandais d'Eindoven, » The Dunking Dutchman », Rick Smits et ses 2,24m...ça fait peu pour épater la galerie.
Des étrangers d'ailleurs aux Pacers, on est un des premiers à en avoir enrôlé dans son équipe, même si au cours des années 80's, c'était surtout un signe d'ouverture extérieure, marqué du sceau du dernier « chic », typiquement américain.
Aujourd'hui avec hier Rick Smits (12 ans aux Pacers, 2e marqueur de l'équipe), l'ancien du Marist College où il côtoya le guadeloupéen Rudy Bourgarel, et aujourd'hui le lituanien Sarunas Jasikevicius, et surtout l'infernale gâchette serbe Predag Stojakovic (2,06m-1977), les Pacers sont avec Portland ( yougoslave Petrovic et russe Sabonis) et Dallas (allemands Blab et Schrempf), la première franchise à s'être lancé dans le pari fou d'inclure des européens dans un « package marketing » dont on n'était pas sûr qu'il ferait mouche.
Durant ces années 80's de mutations ethniques, économiques et basketballistiques qui transformèrent la NBA, les « étrangers » semblaient s'adapter au mieux et plus rapidement dans les franchises non-truffées de stars c'est à dire des équipes aux noms peu connues du profane, soit autres que les Lakers et autres Celtics de Boston.

Bonne arrière boutique pour avoir de bons produits, stabilité comme le chêne
Pas de Pacers sans Hoosiers
Dans le commerce, on dit souvent que pour avoir des bons produits, il faut disposer d'une arrière boutique et donc d'une relève.
Dans le monde du basket-ball américain, c'est un peu la même chose.
Les grandes franchises de NBA, CBA ou d'ailleurs sont activées et régénérées par la présence depuis la nuit des temps (une cinquantaine d'années ), de grandes et légendaires car chargées d'histoire, équipes universitaires:
Les Lakers de Los Angeles s'alimentent depuis 45 ans, avec USC-Berkeley et surtout l'UCLA (1O fois championne NCAA) finaliste en 2006, que John Wooden, le magicien de Westwood a quasiment construite de ses propres mains au début des années 60's. Les Celtics de Boston s'assoient sur le fabuleux vivier de jeunes (blancs) talentueux des universités WASP de la région, et les sages Pacers d'Indiana (polis) s'enrichissent de l'apport régulier en provenance de la gigantesque équipe de basketball des Hoosiers de l'université d'Indiana à Bloomington,quasiment montée puis coachée par Branch Mc Cracken, le coach de Leroy Johnson et Walt Bellamy dans les années 56's à 60's, puis renforcée par Bobby « Uggly » Knight « .
Un des protégés de Bloomington , un des meilleurs joueurs des Pacers des années 70's, ne s'appelle-t-il pas Georges Mc Ginnis où il jouera 2 ans, happé ensuite par la « fatal attraction » , l'attirante draft NBA à laquelle même un fils de banquier comme « Dollar »Bill Bradley(Knicks de New York) ne résista pas?
Il n'y a pas que le fric qui attire au pays de la NBA.
D'ailleurs une légende des Hoosiers d'Indiana, l'All American Bob « Slick »Léonard fut un des premiers (longs) coachs des Pacers d'ABA de 1968-69 à 1975-76.
L'actuel coach est Rick Carlisle , 44 ans, (Virginia '84) et est en poste depuis 4 ans après avoir coaché les Pistons de Detroit pendant 2 années.

Pourtant au vu des nombreuses années d'histoire du basketball NBA, jalonné par des années de crise économiques qui aurait dû logiquement avoir eu raison de la passion et l'amour du basketball d es hommes de l'Indiana :les Pacers auraient dû disparaître tout bonnement du PBA (paysage basketballistique américain) comme le firent hier les Charlotte (Hornets), et avant-hier les Minneapolis (Lakers) de feus Georges Mikan et Maurice Stockes, ou les Saint-Louis (Hawks) de Bob Pettit ou même Fort-Wayne (Pistons) de feu .Georges Yardley
Jamais de titres gagnés en NBA, peu d'accession aux finales NBA et un nom-marque « Indiana Pacers » qui ne fait pas se lever comme pour « Danette » car ne laisse pas des traces impérissables dans la mémoire individuelle ou collective des amoureux du basketball situés en dehors de l'état d'Indiana
D'autres états américains eurent dans le passé un grand héritage de basket mais ont dû faire sécession, face à la rudesse de la guerre économique hier Nord-Sud et aujourd'hui Est-Ouest, que se livrent sans pitié les propriétaires de franchises. et qui taille les veines des bailleurs de fonds au pays de l'Oncle Sam.
Les Kentucky Colonels adossés aussi sur une légendaire université de basketball(Kentucky Wildcats 6 fois champions NCAA) ont touché le sol avec leurs deux épaules en 1976 lors de l'absorption de l'ABA par la NBA. Et pourtant eux aussi avec le grand Artis Gimore gagnèrent le titre ABA (en 1975).
Quel est ce fluide magique qui fait qu'aux rives de la rivière Indiana, on résiste et on dure contre vents (d'Ouest) et marées (d'Est)?.
Lors de l'étude de l'histoire des Hoosiers de l'Université d'Indiana, (dans Legendedubasket de novembre et décembre 2005) qui gagnérent 5 fois le titre NCAA emmenés par Branch Mc Cracken (champions en 1940 et 1951) et l'affreux Bobby Knight(champion en 1976 et 1981) on avait déjà vu que cette fabuleuse université ne consomma que finalement 3 entraîneurs en plus de 30 ans dont les plus légendaires et stables furent Branch Mc Cracken (1902-70) et Bobby Knight (né en 1939), ancien joueur de la grande Ohio States des 59's et que l'effectif sur le parquet du côté de Bloomington se caractérisait aussi par sa stabilité.
Son coach actuel Mike Davis est là depuis 3 ans, quoique mal en point depuis 2 ans, il sera conservé jusqu'en septembre 2006 puisqu'il est parvenu à faire les Hoosiers se qualifier, enfin depuis plusieurs années, pour les derniers tours du tournoi NCAA (pronostiqués en 6e place).
Stabilité dans le jeu, dans les effectifs et dans les couloirs des patrons en terre d'Indiana.
Revenons à la NBA
Alors on dort en Indiana?
sûrement pas!
La réponse si vous tournez la page.

Photos avec l'aimable autorisation de "Remember the ABA"
Copyright legendedubasket Mars 2006 tous droits réservés.

par Jean-Marie Tartane publié dans : ABA Story
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Lundi 9 mai 2005
par Jean-Marie Tartane publié dans : Adieu les Gars
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Vendredi 8 avril 2005
Adieu Rainier, ami du basket et de la France (courrier)

Vendredi 8 avril 2005

Rainier, le prince Rainier de Monaco était un véritable ami du basketball et du basketball français
Rainier, le prince Rainier de Monaco est mort le 5 avril 2005, et c’est un jour sombre pour le basket français.
Rainier n’était pas seulement un prince qui vivait comme tous ses collègues de futilités et de luxe.
Il était un véritable ami du basketball et de notre pays et je peux en témoigner directement.

Des gamins monégasques entraînés sérieusement pour gagner
Un beau jour de juin 1970, joueur à l’ASPTT Paris, j’avais 13 ans et des ambitions incommensurables dans le basketball français.
Je disputais un match de gala télévisé au Stade Pierre de Coubertin devant le futur finaliste du championnat de France, l’ES Viry Chatillon, notre bête noire qui nous avait déjà écrasé en championnat.
Encore une fois je me retrouvais face au terrible meneur de cette équipe de géants , qui m’informa qu’ils avaient perdu leur finale contre l’US Gravelines, mais gagné leur demi-finale contre l’AS Monaco, dans la ville de Rainier.
Monaco via son prince avait et finançait une équipe de gamins entraînés sérieusement en vue de gagner.
Cette banale histoire outre qu’elle continue à m’inspirer le respect pour cet homme, reflète un peu l’esprit de Rainier : on paie et on joue certes, mais pour gagner.

Le seul coach noir de 1ère division
Deux années plus tard, mon intérêt pour cette petite ville-état fut encore éveillé lorsque dans mon ignorance générale, je vis apparaître dans la présentation des équipes de la 1ere division française de basketball, le club de l ‘AS Monaco qui était de plus entraîné par un noir, le seul coach noir de 1ère division, avant longtemps.
C’est bien Rainier qui dépassant les considérations malsaines encore en vigueur actuellement, avait donné sa confiance à un homme de couleur (le grand joueur américain Henri Fields) pour faire gagner son pays et le représenter au niveau international.
Je ne l’oublie pas non plus.

L’AS Monaco toujours au top :
L’équipe de basketball de Rainier, les rouges et blanc ont toujours fait bonne figure dans le championnat de France qui année après année devenait de plus en plus exigeant sportivement, humainement et surtout en ce qui le concerne financièrement.
Comme son frère ennemi le football, Rainier finançait à tour de bras son équipe-phare avec quelques stars notamment américaines. Monaco avait toujours une des plus belles paires d’américains du championnat comme Woody Edwards- Bill Phillips en 1972.73 ou Matt Hicks et Vaughn. que j’ai pu admirer en 1984
Rainier, en connaisseur, comprenait que avec des bons américains, on fera davantage aimer le basketball aux monégasques et surtout aux français, aspirés par les effets médiatiques et la puissance financière du football.
Quelques amis comme Christian Garnier ou Olivier Basset, ont pu par ailleurs, se refaire une virginité sportive et alimenter leur porte- monnaie à Monaco.
Et je ne l’oublie pas non plus.

La générosité du Prince n’était pas seulement intéressée comme celle de tous les bailleurs de fonds du sport professionnel.
Rainier avait un véritable respect des champions auxquels il ne faisait jamais des coups tordus et pour qui comme tous les vrais amoureux du sport, quelque soit le niveau de leurs ressources, il était capable de faire des folies.
D’ailleurs dans les autres sports qu’il finançait (football, formule 1, tennis), on disait la même chose de lui.
Cette honnête et pureté était et reste rare dans le milieu du sport pro.

Rainier, je vous embrasse et vous dis merci
Vous pouvez rejoindre en paix au Paradis du basketball, tous les grands bienfaiteurs sans qui rien n’aurait pu réalisé dans ce merveilleux sport..
.
Legendedubasket avril 2005
par Jean-Marie Tartane publié dans : Grands Dirigeants
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Dimanche 3 avril 2005
  • Les souvenirs des juniors de 1975
 

Mme Basket
Je dois vous avouer que votre envoi aussi anodin qu'il puisse
paraitre de photos de votre merveilleuse équipe junior que
j'ai rencontrée à 18 ans en avril 1975 dans votre ancienne
salle à Bourg lors de la Coupe de France de basketball avec
mon équipe de  l'ASPTT Paris, ainsi que des 2 américains, m'a
fait un plaisir immmense.
J'ai en effet été privé recemment de ces photos(effacés de la
mémoire de mon ordinateur) que j'avais attrapées sur votre
site il y a maintenant 2 ans et qui m'avaient à l'époque
remémoré ce match épique contre la plus belle équipe de
basketball que j'ai jamais rencontrée depuis...et après.
Nous avions perdu 108 à 29. Le coach était Jean Grolet, celui
qui entrainait les seniors en 2e division, où figuraient les 2
amèricains Lebrun et Mulligan.
Je me rappelle du silence religieux du public passioné et
connaisseur, celà change de Paris avec son public bruyant et
ignorant du beau et bon basket.
Dans l'équipe junior je me rappelle tous les joueurs et
notament les grands joueurs Daniel Courtine, et Thierry
Maitrejean qui nous ont fait souffrir le martyr et surtout
étalé leur talent immense de basketteurs, adossé sur des
qualités physiques phénomènales.
Moi, j'étais chargé de défendre sur Hervé Budin (le 1er
debout)moins fort techniquement mais doté d'une détente
pharamineuse qui n'était pourtant rien à coté de celle de
Courtine,Maitrejean ou Lutaud.
Dans l'équipe de Bourg emergeait aussi Lutaud et Coin, et Lucot.
Bref un moment de souffrance mais surtout de bonheur si on se
rappelle que l'on a pris une leçon de basketball...à 2 mois du
bac (que j'ai eu).
Je vous embrasse et vous remercie encore pour votre promptitude.
J'ai rédigé (depuis 2 mois),pour le journal "legendedubasket
"un premier article sur votre club et équipe fanion que
j'affectionne et soutient depuis cette époque. J'espère malgrè,
toutes les misères qui arrivent à "legendedubasket", qu'il
paraitra en juin prochain.
Si vous pouviez saluer Mr Tissot J L (manager général) avec
qui j'ai eu de nombreuses conversations récemment, j'en serai heureux
Jean Marie Tartane pour Legendedubasket


par Jean-Marie Tartane publié dans : Grands Coachs
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Lundi 29 mars 2004
link
Yoachim Noah va tout casser en NBA (courrier)
Lundi 29 mars 2004
 
 
 
 
 
 
Paris le 27 03 04

19:45 29/03/04


Joakim Noah, tu me fends le coeur,
Joakim Noah, j'ai le coeur fendu par toi,

Un beau matin, vers 7 h, du mercredi 24 mars 2004, j'écoutais la radio quand le journaliste d'Europe 1, se mit à prononçer 2 sons que j'aprécie particulierement, Basket et Noah.
Késaco?
D'habitude à l'heure du croissant, on m'abreuve des pédophiles et assasins d'enfants!
Ma mine patibulaire du parisen encore endormi, s'illumina: le bambin de Yannick Noah est maintenant un basketteur redouté, de 2.07m et 80 kgs.
Il a 25 points et 14 rebonds de moyenne.
Il jouera le All Star Game des meilleurs lycéens américains.
Il fait partie du gratin du basket américain, seule véritable antichambre de la NBA.
Il a obtenu à 17 ans la une de USA Today, le seul journal quotidien américain exporté qui dispose d'un supplément sport consistant et que de plus on peut trouver un peu partout dans toutes les kiosques bien achalandés de Paris.


Alors là, le film de ma encore jeune vie se réembobina à nouveau.
Oui, je connaissais Joakim , oui, je connassais personnellement Yannick.
C'était quand?
En 1993, je me rendit au Palais des Sports Marcel Cerdan de Levallois, pour rencontrer mon ami, le guadeloupéen Patrick Cham, le grand défenseur 112 fois international.
Tout à coup, l'hotesse d'accueil, m'hépela en me disant que la grande silhouette habillée d'un velcoat dont la capuche couvrait même le visage, et qui rasait les murs c'était Yannick Noah et que les 2 petits bambins de même pas 8 ans qui se hâtaient d'entrer dans les vestiaires étaient Yelena et Joakim.
Mon sang ne fit qu'un tour et je me hatais à mon tour mais moins élégament vers Yannick qui commençait à ouvrir la porte des vestiaires..
"Ils sont beaux" lui dis-je en lui tendant la main qu'il accepta non sans me manifester son mécontentement d'avoir rompu sa confidentialité.
Il ne me répondit pas , mais les 2 lardons me fixèrent avec cette innocence propre aux enfants. (Que Dieu les protège)

En 2003 dernier TF1 nous présenta pour son journal du soir (tiens TF1 sait que le basket existe) un dossier d'une bonne dizaine de minutes sur Joakim devenu 10 ans après un jeune géant de 2.02m et 16 printemps.
J'ai encore cru rêver.
En un contre un contre son père, il n'avait pas l'air ridicule, il était rapide, ses mains précises, et je me suis sincèrement dit que c'est vrai, il a du potentiel pour affronter dans 2 ou 3 ans, le top niveau NCAA, c'est à dire les grosses divisions comme la PAC 10 ou l'ACC.
Celles qui formatent les monstres sacrés de la NBA depuis 30 ans: les Charlie Scott, Michael Jordan, Bill Walton, etc..

Cet article sur Joakim dans USA Today est le début d'une consécration d'une future vrai star NBA à la française, prise en main par une personne qui a, depuis longtemps, démontré ses qualités naturelles de meneur d'hommes au top niveau sportif.
N'est ce pas avec Yannick que la France a gagné sa 1ere puis 2e Coupe Davis, après...plus de 45 ans d'attente. A savoir, l'époque des Borotra, Brugnon, Lacoste et Cochet.

Si je peux me permettre de te donner un conseil, Joakim,ne vas pas à Florida , cela fait bien 25 ans qu'ils n'ont pas approché les quarts de finales du tournoi NCAA.
Ton père t'a conseillé de te durcir comme Jabbar, dans une institution catholique new-yorkaise.
Il a raison...comme d'habitude en ce qui te concerne.
Mais ensuite vu ton profil, va à Kansas, Duke, ou North Carolina.
T'aura pas Fog Allen, ni Mr K, ni Dean Smith, ils sont soit morts soit en retraite.
Mais tu seras entre de bonne mains, et puis tu feras encore des plus gros dégats en NBA.
Un ailier fort de 2.10m, un phantasme..non, une réalité
Cela fera encore bluserr les ricains qu'un non-ricain leur écrase la balle sur le nez après Sabonis, le lituanien, Ewing, le jamaiquain, Duncan des Iles Vierges, Olajuwon le nigérian, etc..
Par contre ne fais pas comme Sabonis, ne te fais pas soigner en Amérique pour ensuite leur prendre le titre olympique.

Africa, Africa, Africa, Africa, Africa, Africa, Africa, Africa...
Cameroun, Cameroun, Cameroun, Cameroun, Cameroun,Cameroun, Cameroun, Cameroun,
Merci, Merci, Merci, Merci,Merci, Merci, Merci, Merci.
Je vous aime, je vous aime, je vous aime, je vous aime, je vous aime,

Joakim, quand j'ai appris cela tout debout ce matin-la,avec mon caca dans les yeux, je dois t'avouer que j'ai eu la même émotion que quant ton père à gagné Roland Garros.
Je me rappelle, j'avais suivi ce match intégralement à la Télé.
J'ai pleuré, ..

Joakim, tu mes fends le coeur.
Joakim, j'ai le coeur fendu par toi.

Que le Dieu du basket te protège.
Je t'embrasse toi et papa.
Jean-Marie
par Jean-Marie Tartane publié dans : Joakim Noah
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